La critique est aisée mais l'Art est difficile

L’HOMME A LA TETE DE CHOUX

 

 

1918


Olga et Joseph Ginsburg (un pianiste) arrivent en France en février. Ils habitent dans la rue des Pyrénées,

 rue de Chine (XXe) plus tard à la rue Chaptal, dans le IXe arrondissement. Leur premier fils, Marcel,

meurt d’une pneumonie à seize mois.

1927

Naissance de Jacqueline Ginsburg à Paris.
 

1928

Naissance le 2 avril de Lucien "Lulu" Ginsburg à Paris, quelques instants après sa soeur jumelle Liliane.

1938


Fréhel, la star des années folles, la reine du Paris canaille, rencontre Lucien en mai et elle lui offre

 un verre de diabolo-grenadine dans le bistrot dit “Le Coup de fusil”. Après ce souvenir immortel,

Lucien décide d’apprendre la chanson "Le Coco". Au même âge il commence de

 fumer ses premières cigarettes.

1940/41


Lucien entre à l’Académie Montmartre de peinture à treize ans.

Ses maîtres sont André Lhote et Fernand Léger.

1943


Joseph Ginsburg disparaît le 3 avril. Les Ginsburg habitent à Limoges.

1945


Lucien est au Lycée Condorcet. Il est un élève brillant mais ulcéré, écoeuré par les réflexions antisémites

 d’un professeur de latin-grec provocateur à l’éxtrême.

Novembre 1945


Lucien s’inscrit au cours de la Grande-Chaumière.

1946


Les Ginsburg achètent un appartement avenue Bugeaud, dans le XVIe arrondissement.

 Lors de ses années de galère, ou encore entre deux aventures sentimentales, Lucien y reviendra souvent,

 jusqu’à la fin des années 60.

Lucien quitte définitivement les Beaux-Arts et explique à son père: "Je veux peindre, peindre,

et je ne veux que cela." Après avoir assimilé toutes les tendances, Lucien fait ses choix:

Paul Klee, bien sûr, contestataire et génial coloriste mais surtout celui qui est pour lui, "le plus grand,

 le plus important de notre époque, Francis Bacon."

Lucien peint plus de quatre cent toiles, mais un beau jour il les détruit: "J’ai brûlé toutes mes toiles,

 j’ai abandonné parce qu’on ne peut pas vivre éternellement dans la bohème… cet anachronisme.

 De toute façon, au moment où j’ai brûlé mes toiles, j’étais encore en mutation, dans une phase de transition,

 je n’étais arrivé à rien, il n’y avait donc rien à garder." En fait, quelques toiles ont échapppé au massacre.

On savait que Juliette Gréco en possèdait une. Jacqueline, la soeur de Lucien, en a également conservé

quelques-unes dont un talentueux autoportrait peint en 1957 et un superbe vase peint.

1947


Au printemps, Lucien rencontre Elizabeth Levitsky à l’académie de Montmartre.

 

1948

Lucien et Elizabeth Levitsky, qui a des accointances avec les surréalistes,

passent quelques nuits dans l’appartement de Salvador Dalí, à l’insu du propriétaire,

bien entendu. Lucien, qui vit jusque-là d’expédients,

 plutôt au crochets de sa femme, se trouve une place de professeur de dessin et d’intendant de nuit

à la Maison des réfugiés israélites,où il s’occupe d’enfants âges de 6 à 13 ans.

1951


Après avoir effectué son service militaire, c’est le 3 novembre que Lucien épouse Elizabth Levitsky,

de deux ans son aînée, au Mesnil-de-Roi.Il vit de petits travaux: professeur de dessin,

 intendant à la Maison des réfugiés israélites qui accueille des enfants, coloriage de photos de cinéma

:”Mille fois les lèvres de Marylin dans Niagara…”.Pressé par son père d’assumer la responsabilité matérielle

 de son foyer, il accèpte de faire du piano-bar.

1953

Retour à Paris, Lucien abandonne la peinture et se consacre à son métier de pianiste et gutariste d’ambiance

 dans les bals et les boîtes de nuit.

1954

En juillet, il passe l’examen de la SACEM en tant qu’arrangeur, compositeur et auteur.

Sous le pseudonyme de Julien Grix (Julien pour Stendhal et Grix à cause du peintre Juan Gris),

 Lucien dépose en août à la SACEM ses six premières chansons, parmi lesquelles

"Les amours perdues" et "Défense d’afficher". Il vient de terminer sa première saison au Club de la Forêt,

au Touquet, en tant que pianiste de bar et "d’ambiance": il y retournera tous les étés,

 du 1 juin au 30 septembre, jusqu’en 1957.

1955

 Lucien travaille au cabaret Madame Arthur, spécialisé dans les numéros de music-hall

interprétés par des travestis.

 Il dirige le petit orchestre, une place qu’avait occupée auparavent son père,

et compose une série de titres avec le directeur artistique de l’endroit, Louis Laibe.

 Au début de la saison 1955-1956, ils conçoivent une revue sur le thème du cirque.

1957

Lucien, qui travaille désormais au Milord L’Arsouille pour deux mille anciens francs par soirée

et dépose à la SACEM "Ronsard 58", une chanson dont les paroles sont signées Serge Barthélémy,

 en même temps que "La jambe de bois (Friedland)" et "Le poinçonneur des lilas".

9 octobre 1957


Le divorce est prononcé entre Lucien et Elizabeth Ginsburg.

Décembre 1957


En public, Lucien interprète "Le poinçonneur des lilas" dans les studios

de Paris-Inter (l’ancêtre de France-Inter).

    

1958

Engagement du pianiste-guitariste Lucien Ginsburg au Milord l’Arsouville, situé en sous-sol sous la rive droite

de la Seine. Il est payé 2’000 francs (à peu près 200 francs d’aujourd’hui) par soir pour faire le pianiste.

"Bonsoir, je suis le gigolo youpin!"

Une nuit, Boris Vian joue au Milord d’Arsouville, accompagné par un Ginsburg en état de choc:

"Il a commencé à balancer ses chansons devant les gens sidérés et ce fut pour moi un catalyseur,

 un coup de poing dans la gueule! Il chantait LaJlava martienne, Les arts Mönagers, Je bois,

 Le déserteur. Là, ça été la folie. Les gens hurlaient, ils en redemandaient!"

29 mars 1958

Première apparition à la télé dans “Chez vous ce soir.”

Mai 1958

Dans le presse deux colonnes dans Combat, c’est le premier article important sur Gainsbourg.

19 juillet 1958

Serge Gainsbourg chante "Douze belles dans la peau" dans l’émission de télévision “Avec le sourire.”

3 septembre 1958

Sortie du premier album 25 cm Du chant à la une. "Le poinçonneur des lilas" est popularisée

par la version qu’en donnent Les Frères Jacques. Michèle Arnaud, sa première interprète feminine,

chante "La femme des unes sous le corps des autres" et "Jeunes femmes et vieux messieurs".

26 novembre 1958

Serge Gainsbourg chante "Le poinçonneur des lilas" dans le Magazine de la chanson à la télévision.

Le spectacle "Opus 109" ("Le sang neuf du rire et de la chanson 1959") a entre-temps

démarré au théâtre des Trois-Baudets:à la même affiche, Jacques Canetti présente Bernard Haller,

 Ricet Barrier, Lafleur, Serge Gainsbourg et Guy Béart. C’est ce dernier qui triomphe.

 Début 1959, le spectacle tourne en province avec Jacques Brel en tête d’affiche.

15 décembre 1958

Guy Dornand écrit dans Libération: "OPUS 109 OU LA RENTREE DES TROIS BAUDETS –

 Et voici encore Serge Gainsbourg, pianiste de Michèle Arnaud. Serait-ce à l’ombre de

 ses chansons douces qu’il a contracté un tel penchant pour le vitriol avec quoi il écrivit

Douze belles dabs la peau, La recette de l’amour fou, La femme des uns sous la corps des autres, etc?…

Ce Mirabeau de la chanson, qui se pose en rival de Léo Ferré le restera-t-il ou préférera-t-il d’être dâbord

le poète du Poinçonneur des lilas ou de Ronsard 58? C’est une tempérament à coup sûr, un auteur de valeur.

 Mais a-t-il raison avec son physique blême, sa voix blanche de vouloir être aussi interprète?…"

1959

13 mars 1959
Première apparition de Serge à la télévision, dans l’émission “Discorama”,

où il chante "La recette de l’amour fou".

Avril 1959
Proclamation des Grands prix du disque de l’Académie Charles Cros au palais d’Orsay à l’occasion

 du Festival international de haute fidélité et de stéréophonie. Quatre lauréats, pour les variétés:

 Serge Gainsbourg, Denise Benoit, Marcel Amont et Jacques Dufilho.

4 juin 1959
Sortie du deuxième album 25 cm de Serge Gainsbourg, NO. 2.

23 juin 1959
Mort de Boris Vian.

10 juillet 1959
Serge revient au Discorama, où il chante "Le claqueur des doigts".

A partir de 14 octobre 1959
Serge Gainsbourg chante au première partie de Colette Renard au Théâtre de l’Etoile à Paris.

Novembre 1959
Sortie de l’Extended Play (45 tours quatre titres) Juliette Gréco chante Serge Gainsbourg,

 avec, entres autres, "Les amours perdues" et "L’amour à la papa".

20 décembre 1959
Sortie à Paris de "Voulez-vous danser avec moi?", un film de Micehl Boisrond avec Brigitte Bardot.

 Serge, dont c’est la première apparition à l’écran, y interprête

 un minable maître chanteur à la photo cochonne.

1960


27 janvier 1960
Sortie du 45 tours L’eau à la bouche, son premier tube. Il s’en vend plus de 100’000 exemplaires.

17 décembre 1960
Les téléspectateurs découvrent "La chanson de Prévert" dans l’émission “Quelques minutes”

avec Michèle Arnaud.

1961


1 avril 1961
 Sortie à Paris de La révolte des ésclaves, le premier des trois péplums dans lesquels Serge Gainsbourg

 interprête, évidemment, des rôles de traîtres.
 

5 avril 1961
Sortie du troisième album 25 cm L’ÉTONNANT SERGE GAINSBOURG.
 

28 avril 1961
A la télévision, Serge chante "La chanson de Prévert" et "Les femmes,

c’est du chinois" dans l’émission Discorama.

1962
Février 1962
Aller-retour à Alger pour un show télévisé.

Avril 1962
Serge cachetonne à la Têre de l’Art à la même affiche que Francis Claudel et Jean-Claude Pascal.

23 mai 1962
Sortie de son quatrième et dernier album 25 cm, NO. 4.

9 août 1962
Combat écrit: "La chanson intelligente est traditionellement rive gauche.

 Depuis Prévert et Kosma, elle ouvre ses fenêtres sur le monde de la rue Jacob

et de la Contrescarpe et ne se résout que très difficilement à porter ailleurs ses regards.

 Mais Gainsbourg a changé cela en se montrant résolument rive droite tout en ne faisant point

 de chansons sottes. Son univers est celui des bars des Champs-Elysées et, parfait gentleman,

le personnage dont la silhouette se dessine à travers ses compositions pourrait être d’une grande utilité

 à qui tenterait de définir le dandy 1962: c’est un proche parent des fantoches élégants du New Yorker

 et son ennui hautain nous fait croire à la sincérité de l’admiration que Gainsbourg semble vouer à Baudelaire.

 Tout se passe comme si Gainsbourg cherchait à donner un sens moderne au mot spleen

 banni du vocalbulaire contemporain. Nous saluerons donc très dignement chaque reflet

de son personnage de prélidection: l’Intoxicated man, le monsieur qui fume des cigarillos,

 le twisteur mort à la tâche et surtout ce grand méchant vous qui nous vaut la plus jolie trouvaille

de son dernier disque  promenons-nous dans le moi pendant que le vous n’y est pas".

Novembre 1962
Tandis que Petula Clark enregistre "Vilaine fille, mauvais garçon",

Serge propose "L’appareil à sous" à Brigitte Bardot.

1963

5 janvier 1963
Enregistrement à Londres de "La javanaise", chanson qui fait craquer Juliette Gréco,

elle l’intreprête aussitôt d’une manière magnifique.

Mars – avril 1963
Serge tourne à Hong Kong dans L’inconnu de Hong Kong (justement), avec Dalida dans le rôle principal

 et Jacques Poitrenaud à la réalisation.

16 juin 1963
A la télévision, interviewé par Denise Glaser dans Discorama, Serge déclare:

"La Nouvelle Vague, c’est moi. Nouvelle Vague, ça veut dire à l’avant-garde de la chanson.

 Il y a tout un langage à inventer. Tout un monde à créer, tout est à faire."

2 août 1963
Le film “L’inconnu de Hong Kong” sort à Paris.

A partir du 8 octobre 1963
Quatre mardis d’affilée, Serge chant en vedette au théâtre des Capucines, en trio avec Elec Bacsik

 et Michel Gaudry; Romain Bouteille et Boby Lapointe assurent la première partie.

 A la première on aperçoit Françoise Sagan,

Joseph Kessel, Juliette Gréco et Georges Brassens.

Novembre 1963
Enregistrement de l’album GAINSBOURG CONFIDENTIEL.

1964


La télévision belge lui consacre un portrait, “Venez donc chez moi”, réalisé par Léo Quoilin.

 Petula Clark chante "O ô Shérif".

7 janvier 1964
Alors que Serge se marie avec Françoise Pancrazzi, dite Béatrice, dite "la princesse",

sortie de son premier album 30 cm GAINSBOURG CONFIDENTIEL.

2 février 1964
A la télévision, dans “Discorama” Denise Glaser interviewe Gainsbourg qui interprête trois titres

 parli lesquels "Chez les yé yé".Quelques jours plus tard, Serge se produit au Théâtre 140 à Bruxelles.

Mars 1964
A la télévision, dans le Top à Cassel produit par Maritie et Gilbert Carpentier,

 on découvre un titre de Gainsbourg chanté par France Gall: "N’écoute pas les idoles".

 Elle enchaîne avec "Laisse tomber les filles" et "Attends ou va-t-en".

8 août 1964
Naissance de Natacha, la première fille de Serge Gainsbourg.

Novembre 1964
Sortie de son deuxième album 30 cm, GAINSBOURG PERCUSSIONS. Il chante en vedette au

 Milord l’Arsouille pendant un mois.

1965
Brigitte Bardot chante "Bubble gum", Valérie Lagrange "La guérilla" et Régine "Les petits papiers".

3 janvier 1965
A la télévision, dans l’émission Discorama Serge interprête trois titres de l’album Gainsbourg percussions,

 parmi lesquels "Couleur café". Il est a nouveau interviewé par Denise Glaser et déclare:

"J’ai retourné ma veste parce que de toute façon je me suis aperçu que la doublure était en vison.

Je trouve qu’il est plus acceptable de faire du rock sans prétention littéraire que de faire

de la mauvaise chanson à prétention littéraire. Ça, c’est vraiment pénible."

Février 1965
Une tournée en premier partie de Barbara vire au désastre. Gainsbourg est très mal accepté par le public.

Déprimé, il abandonne la tournée après cinq concerts.

20 mars 1965
Au grand concours Eurovision de la chanson à Naples, devant 150 millions de téléspectateurs,

France Gall fait un triomphe avec "Poupée de cire, poupée de son". La chanson va faire le tour de monde:

 numéro un en Suède, en Norvège, au Danemark, en Espagne, en Allemagne, et bien entendu en France,

 elle va rapporter, en trois mois seulement, 350’000 francs de droits d’ auteurs à Gainsbourg.

25 septembre 1965
Dans l’épisode "Des fleurs pour l’inspecteur" de la série “Les 5 dernières minutes”,

Serge joue le rôle de Sébastien, le clochard-poète de meurtre par erreur.

10 décembre 1965
Pour la première fois, la télévision française lui consacre un portrait,"Gainsbourg tel quel",

dans l’émission Central variétés.
Au même moment Serge et Béatrice se séparent. Le divorce sera prononcé au cours de l’été 1966.

 

1966
France Gall chante "Baby Pop" et "Les sucettes". Tout en travaillant sur la comédie musicale Anna,

Serge écrit et compose en vrac pour Michèle Torr, Sacha Distel, Dalida, Isabelle Aubret,

 Dominique Walter et enregistre un joli duo avec Michèle Arnaud, "Les papillons noirs".

Février 1966
Serge s’installe dans un studio de 23 mètres carrés à la Cité Internationale des Arts, sur les quais,

en face de l’île Saint-Louis.

13 mars 1966
A la télévision, dans “Discorama”, Serge chante "Docteur Jekyll et Monsieur Hyde";

il est bien sûr interviewé par Denise Glaser et lui confie entre autres: "J’écris des chansons difficiles,

 on dit que je suis un intellectuel, j’écris des chansons faciles, on dit que je sacrifie au commercial,

on ne me fiche pas la paix, on me cherche des noises!" A propos des "Sucettes" qu’il fait chanter

 à France Gall: "Elles sont au gingembre mes sucettes…"

DG – "Pourquoi avez-vous retourné votre blouson?"

SG – "Ma veesste!!! Parce que je m’en sors beaucoup mieux… Je suis à un âge où il fait réussir

 ou alors abandonner… J’ai fait un calcul très simple, mathématique… Je prends douze titres, pour moi,

 sur un 33 tours de prestige, jolie pochette, des titres très élaborées, précieux. Sur ces douze titres,

 deux passent sur les antennes, les dix autres sont parfaitement ignorés.

J’écris douze titres pour douze interprêtes différents; les douze sont un succès…"

DG – Es-ce que vous iriez jsqu’à dire que les chansons que vous composez sont des chansons que vous aimez?"

SG – "Ah! Certainement…"

Août – séptembre 1966
Serge tourne Estouffade à la Caraïbe avec Jean Seberg, en Colombie.

Novembre 1966
Quelques mois qprès leur divorce, Serge se réconcilie avec Béatrice.

23 décembre 1966
A la télévision, il participe à l’émission Dim Dam Dom. Dans un sketch intitulé

 "Noël à Vaugirard" parodiant la Nativité, il interprête Joseph tandis que Chantal Goya joue Marie.

 
1967


Serge Gainsbourg propose des chansons à Claude François, Stone et France Gall ("Teenie weenie boppy").

11 janvier 1967
A la télévision, seul et unique numéro de “Dents de lait, dents de loup”, émission pop radicalement moderne

proposée par Pierre Koralnik et Jean-Pierre Spiero dont Serge a créé la générique, un duo avec France Gall.

 Ils chantent également "Les sucettes" en duo et, parmi les autres vedettes, on remarque les Walker Brothers,

 Marianne Faithfull, Sylvie Vartan, Claude François, Eddy Mitchell et Françoise Hardy.

13 janvier 1967

A la télévision, diffusion sur la seconde chaîne de la comédie musicale pop Anna réalisée par Pierre Koralnik,

 avec Anna Karina, Jean-Claude Brialy et Serge Gainsbourg, qui en a également composé la bande originale.

Mars 1967
Minouche Barelli interprète "Boum badaboum" au concours de l’Eurovision, en direct de Vienne,

 mais c’est un échec. Il y a pire, cependant: les chansons qu’il compose

pour Dominique Walter (à l’exception des "Petits boudins").

3 avril 1967
Dans le rôle du marquis de Sade, Serge fait une courte apparition (muette) dans la série Présence du passé

, qui raconte dans ce numéro les événements de l’été 1792.

7 avril 1967
Naissance Kate Barry, la première fille de Jane Birkin, que Serge élèvera bientôt comme sa propre fille.

Mai 1967
A Londres, Serge enregistre quatre titres dont "Comic strip" et "Chatterton".

26 – 27 mai 1967
Brigitte Bardot avait demandé à Serge de lui écrire la plus belle chanson d’amour qu’il puisse imaginer.

 Difficile à croire, et pourtant il l’a confié à Yves Salgues: dans la nuit du 26 au 27 mai 1967,

 il a écrivé "Harley Davidson", "Bonnie and Clyde" et "Je t’aime… Moi non plus".

Juin 1967
Pendant la guerre des Six Jours entre Israël et l’Egypte, Serge compose un chant patriotique,

 "Le sable et le soldat".

Juillet – août 1967
Tournage en Provence du film Ce sacré grand-père avec Michel Simon, Marie Dubois et Yves Lefebvre,

qui sort en mai 1968.

8 séptembre 1967
Séance d’enregistrement de "Requiem pour un c.." pour la bande originale du film Le Pacha, avec Jean Gabin.

Octobre 1967
Nouvelle séparation d’avec Béatrice, définitive cette fois, alors qu’elle attend Paul, leur deuxième enfant.

 Serge revoit Brigitte
 Bardot et c’est le début d’un amour fou qui va durer environ trois mois, alors qu’ils préparent

les chansons du Show Bardot.

 Au programme: "Harley Davidson",

 

 

 "Contact", "Bonnie et Clyde", "Comic strip", etc…

Fin d’octobre 1967
Au studio Barclay, Serge Gainsbourg enregistre la première version de "Je t’aime… Moi non plus" en duo

 avec Brigitte Bardot, version qui restera inédite jusqu’en 1986. En cette année,

soit 19 ans après leur enregistrement, Bardot en autorisera la sortie.

Sans succès. 20’000 exemplaires vendus, seulement. La presse à scandale se déchaîne.

31 décembre 1967

 

J’aimais m’y rendre lors de mes voyages à Paris, dans ce Saint-Germain-des¨-Près,

que j’affectionne tout particuliérement. Le mur était couvert de tags,

dont certains très beaux.

Dommage, tout a été nettoyé, les tags refleurissent,

mais jamais ne vaudront les premiers, hommage

qu’il aurait aimé sans doute.

 

Serge fait l’acquisition d’un petit hôtel particulier situé au 5bis, rue de Verneuil dans

 le VIIe arrondissement de Paris.

Ceci ne représente que la première partie de la biographie de

Monsieur Serge Gainsbourg, chanteur et peintre,

mais il aurait préféré être peintre.

 Vous trouverez la suite sur le site d’ou proviennent ses informations :

 

http://www.gainsbarre.com/html/bio5867.htm

 

 

Hommage à Monsieur Serge Gainsbourg

 dit Gainsgar

 ou

 l’homme à la tête de choux.

 

 

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3 Réponses

  1. Philippe

     
      BONJOUR, un p\’tit coucou d\’un papy qui a fait une mauvaise manip  et je n\’ai pas réussi à te mettre dans ma liste d\’amis veux tu bien recommencer stp MERCI A TOI!!!

    15 novembre 2006 à 08:04

  2. gianca

    Superbement belle ce soir la lune, me regarde et semble demander un quelque chose qui est difficile expliquer. Peut-être question parce que j\’existe, qu\’elle nous fait dans cet angle de terre, Elle ne sait pas que y ils sont pour toi, pour amore que je voudrais, pour ce que déjà ai eu. Un battement de cil sur les yeux émeraude, un sourire sur la bouche belle, une embrassade de ceux que tu sens battre le coeur, une caresse légère qui te dénoue comme feu. Lune belle, indifférente, lointaine. Qu\’est-ce que tu veux qu\’il te dise, pour moi, pour est la vie.
    by Gianki

    15 novembre 2006 à 07:02

  3. Pierrette

     
    Bonsoir Harmony…….
     
    Ben dis donc…….. J\’en ai appris des choses……
    Et j\’ai tout lu ! ………..
    Je dois encore relire si je veux le garder en tête ! Lol…..
    Merveilleux travail…  Bravo !
     
    Bonne soirée.
    Bises.
     
     
     

    14 novembre 2006 à 21:26

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    Merci vous tous qui prendrez un peu de temps pour y ajouter ne serait ce que votre signature.

     Je n’attends pas que des compliments, bien qu’ils soient notre récompense,

    les critiques justifiées sont toujours constructives.

     

     

    Il y a 15 ans (1991) disparaissait  

    
    

     

     

      

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