La critique est aisée mais l'Art est difficile

LA BELLE EPOQUE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Harmony n’est pas en harmonie avec son siècle,

 elle aurait aimé vivre au XVIIIème siècle ou à la Belle époque. 

Aujourd’hui je vais évoquer

 

La 

 

 

 

 est une expression née après la Première Guerre mondiale pour évoquer la période antérieure (1890-1914) Dans cette désignation, il y a une part de réalité (expansion, insouciance, foi dans le progrès…) et une nostalgie.

 La réalité a en fait été enjolivée à cause du traumatisme de la Première Guerre mondiale.

 

 

Les gens de cette époque sont très optimistes et insouciants quant à l’avenir, grâce aux progrès technologiques extraordinaires. Le positivisme (Foi en la science) et le scientisme (La science explique tout) font leurs apparitions.

 La Belle Époque se fait ressentir essentiellement sur les boulevards des capitales européennes, dans les cafés et les cabarets, dans les ateliers et les galeries d’arts, dans les salles de concert et salons – fréquentés par une bourgeoisie moyenne qui profite des progrès économiques.

L’accès à la culture et aux loisirs se démocratise, aidé par les lois Jules Ferry de 1882, bien que la bourgeoisie conserve encore des lieux sociaux qui lui sont propres. Des lois sociales contribuent à améliorer les conditions de vie des ouvriers, qui restent néanmoins difficiles.

 

 

 

C’est la grande époque des bains de mer.

 

 

La France de la Belle Epoque est aussi l’un des plus grands empire coloniaux de l’époque.

Cet empire est exposé lors des Expositions Universelles.

 La colonisation était à l’époque perçue comme positive, et il existait peu de voix pour la critiquer.

Ce constat positif sur la belle époque doit cependant être nuancé puisque l’on observe en France un « retard » économique indéniable dû à des problèmes d’ordre démographiques (peu de naissances), structurels (une majorité de très petites entreprises, très peu de salariés et un artisanat très attaché à la tradition qui ralentissent la production), malgré de nombreux investissements à l’étranger (emprunts russes), et dans le domaine de l’agriculture (main d’œuvre agricole trop nombreuse et crises).

 

 

 

Durant ces années, on voit apparaitre une succession d’inventions qui vont modifier profondément le mode de vie de l’être humain.

 

 La photographie débutante va engendrer le cinéma, le vélocipède se mue en bicyclette, la réalisation de moteurs plus petits et légers permet la mise au point des motocyclettes, des automobiles, des avions. Des progrès immenses sont aussi accomplis dans la chimie, l’électronique et la sidérurgie. Le développement de la médecine et de l’hygiène permettent de faire baisser la mortalité des nourrissons et d’augmenter l’espérance de vie. La France s’équipe de plus en plus de l’électricité. En 1895, la projection du premier film de l’histoire à Paris marque le succès qu’attend la cinématographie.

 

Les hommes de l’époque voient un espoir sur le développement dans la technologie, pour eux elle était capable de tout, même de l’impossible un siècle auparavant.

 

 

 

Le XIXème siècle a été le grand siècle du progrès.

 

Pour fêter les prodiges des arts, des sciences, de l’industrie et de l’agriculture, la France invita toutes les nations à participer à l’Exposition universelle qu’elle organisait à Paris. Toutes répondirent à cette invitation; elles tenaient à comparer les progrès de leur industrie avec ceux des autres nations.

 L’Exposition de 1900 fut une merveille.

 

La grande roue qui fut construite pour l’exposition de 1900   

 Le Champ-de-Mars avait son château d’eau et ses fontaines lumineuses qui, le soir, transformaient cette partie de l’Exposition en une véritable féerie, les quais de la rive gauche de la Seine étaient occupés par les palais des nations, chacun dans son architecture nationale.»

 

 

 

C’est aussi à cette époque que sont apparus ou développés trois courants picturaux majeurs 

 

 le fauvisme, qui dépeint des scènes de la vie quotidienne en les rendant accueillantes au moyen de couleurs vives et chaudes, et d’une perspective simplifiée, dont le représentant le plus connu est Matisse ; le cubisme, la première œuvre considérée comme cubiste étant "les Demoiselles d’Avignon", de Picasso ; et l’impressionnisme, un courant apparu déjà depuis la seconde moitié du XIXème siècle. L’impressionnisme sortait même du cadre pictural : on parle ainsi de musique impressionniste.

 L’Art nouveau se développait.

La musique (Debussy, Fauré, Ravel, Satie), la littérature (Anatole France, G.Appollinaire, Marcel Proust), et l’art romantique tardif (Victor Hugo) étaient quant à eux à leur apogée.

   

Cette période insouciante prend fin avec la Première Guerre mondiale.

 Les merveilleuses inventions des années 1890-1900 perdent un peu de leur magie quand elles sont utilisées pour tuer.

Certains historiens avancent néanmoins une autre date pours la fin de la Belle Epoque :  le naufrage du Titanic en 1912 laissa un traumatisme de confiance envers la technologie, les hommes de l’époque virent à quel point la technologie ne pouvaient rien contre la force de la Nature, malgré les progrès énormes de la science.

 

 

LA MODE FEMININE 

 

   

De façon générale, la jupe a perdu de l’ampleur de façon assez régulière, des années 1870 à 1910, tandis que le haut du corps, après avoir commencé à s’élargir pour "compenser" (manches gigot des années 1895), s’est mis lui aussi à s’amincir. A quelques exceptions près, la silhouette n’a cessé de perdre de l’ampleur et de la superbe, avant d’aboutir aux vêtements basiques et utilitaires du XXe siècle.

Passage de la tournure des années 1870-1900, à une jupe de beaucoup moins d’ampleur portée sur de simples jupons.

 

Evolution de la silhouette : grâce au nouveau corset "droit devant" élaboré par Inès Gaches-Sarraute, les hanches et fesses sont projetées en arrière, les reins très cambrés, tandis que la poitrine pigeonne. De profil, la femme a donc une silhouette dite "en S".

 

Nouvelles tenues féminines conçues exclusivement pour le sport : la bicyclette, la natation, le corset permettant l’équitation ou le golf… Amelia Bloom, une Anglaise, a inventé au milieu du XIXe siècle des culottes bouffantes qui vont porter son nom,

 

 les bloomers

 Décriées comme inconvenantes et pratiquement pas portées à leur invention, celles-ci vont trouver leur usage à partir des années 1890-1900, dans la pratique de la bicyclette – même si certains les critiquent encore, pensant que seule la jupe longue puisse convenir à une femme, elles seront communément utilisées, mais pour cette seule activité, inaugurant ainsi, avec les tenues de bain, les vêtements spécifiques à un sport dont nous sommes familiers aujourd’hui. Les bloomers disparaissent dans les années 1910-1920.

 

 

 Les dessous de la Belle Epoque

 mettent à l’honneur la dentelle, les rubans, et représentent un peu l’âge d’or du frou-frou…

 

La femme revêt, dans l’ordre :

 une longue chemise (en coton, en batiste…),

 par-dessus laquelle elle lace son corset (qui n’est jamais placé à même la peau, ce qui le salirait trop vite et obligerait à des lavages et un rachat trop fréquents).

Puis elle met, souvent, un cache-corset brodé (qui tend à disparaître au début du XXe siècle cependant),

 des pantalons au bas de dentelles,

 une tournure (descendante de la crinoline),

 un ou des jupons et enfin sa robe.

1901 voit la création du tout nouveau corset

"droit devant".

Les accessoires 

 

 

à l’époque, il était encore très mal vu de sortir tête nue ou en cheveux,

 chose que seules les femmes du peuple faisaient ; les femmes aisées et mêmes les plus simples bourgeoises ne se montraient jamais dans la rue sans porter de chapeau, accessoire essentiel. La Belle Époque a donné lieu aux constructions chapelières les plus extraordinaires, chargées de plumes, de faux fruits et de fleurs, rappelant dans un autre genre les extravagantes constructions capillaires des femmes de la cour au milieu du XVIIIe siècle. De façon intéressante, c’est vers 1910, lorsque la silhouette générale se simplifie et s’amincit, que les chapeaux deviennent les plus larges et imposants.

La plupart des femmes portaient des gants de chevreau ou d’agneau, lavables ; il en existait aussi en daim, et pour le soir, en soie rebrodée. Tous étaient extrêmement étroits, moulant la main jusqu’au poignet, voire jusqu’à l’avant-bras.

Chaussures : la chaussure féminine la plus répandue est la bottine de cuir, fermées par de petits boutons

Ombrelles : en dehors des plus utilitaires parapluies, les ombrelles destinées à protéger le teint du soleil étaient portées tout au long de l’année. Ajourées, couvertes de dentelles, au manche de bois ou d’ivoire sculpté, elles ajoutaient beaucoup à l’élégance et la délicatesse de l’ensemble.

Bijoux : l’Art nouveau a produit des bijoux extraordinaires, superbes ; les artistes n’hésitaient pas à se faire designers à l’occasion, comme le célèbre Mucha, qui a créé de nombreux bijoux.

 

 

Collier : Mucha   

 

      

  

Les Cafés-Concerts: Des Lieux de Plaisir

 

  Dans une période ou le plaisir régnait, le café-concert était son palais. Jusqu’à la Belle Epoque il n’existait point d’endroit ou les différentes classes sociales soient mêlées pour s’amuser. C’étaient les riches avec les riches, et les ouvriers avec les ouvriers. Pourtant, avec la création du café-concert, les barrières entre les classes ont été enlevées temporairement. Grâce à leur prix bon marché il était possible pour une aristocrate et un ouvrier de se trouver à la même table. C’était dans ces lieux de plaisir que tout le monde a découvert "l’autre" dont les goûts étaient les mêmes

Les deux cafés-concerts les plus connus étaient

 

Le Chat Noir

 

 

 

Au Chat Noir, Salis, le propriétaire transmettait l’illusion théâtrale au public. Pourtant, il y avait plus de spontanéité et d’interaction entre le public et le spectacle. Pendant que tout le monde, les clients et les artistes, s’amusaient dans le cabaret, ils y créaient une atmosphère de contre bourgeoisie ou les plaisanterie visaient la société, les politiciens, les riches et le demi-monde.  

 et

Les Folies-Bergère

 

 

Aux Folies-Bergere, le prix de l’entrée, deux francs, était un peu élevé pour un café- concert, mais ce qu’on trouvait à l’intérieur a contribué à attirer les gens de toute sorte. AuxFolies- Bergere, on a remarqué qu’on jouissait "d’une espèce de liberté et de franchise à l’ameericaine". Ici, on gardait son chapeau sur la tête et on n’avait pas besoin de s’habiller céremonieusement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 Réponses

  1. henri-charles

    Coucou!!! C\’est les Tags que je n\’apprécies pas ( je suis trop libre pour ce genre de trucs ) mais ta visite si…j\’apprécies toujours le passage de mes amies. Je te fais de gros bisous et te souhaite une agréable semaine. 

    29 juillet 2007 à 17:51

  2. Fripouille

     COUCOU SA Y ET JE TES OUVERT MA PORTE EXCUSE MOI ENCORE DE T AVOIR FAIT TOURNEE EN BOURIQUE HI HI HI.JE TE REMERCIE POUR TON GENTILLE EMAIL C EST VRAI QUE BEAUCOUP ME DISE QUAND ON ETAIT PAS BIEN UN COUP CHEZ MOI ET HOPPP SA VA MIEUX SA ME TOUCHE BEAUCOUP .J ESPERE QUE FRIPOUILLE TE PLAIRA IL RESSEMBLE BEAUCOUP A LOLO .JE TE SOUHAITE UNE BONNE JOURNEE VA VOIR LES PHOTOS TU VERA J AI VUE MURIEL QUE TU CONNAIS ET PIERRE LE PECHEUR UN AUTRE BLOGGEUR J.P LE TIMBRE JE PENSE QUE TU LE CONNAIS PAS SA ETAIT 3 SEMAINE DE BONHEUR GROS BISOUS SUR TON GROIN HI HI HI

    28 juillet 2007 à 10:56

  3. Syndique

    Bisous Mademoiselle,
     
    Je ne suis pas sur que tu n\’es pas en harmonie avec ce siecle ou alors nous sommes de millions à ne pas l\’etre. si toi ,c\’est la belle epoque qui te semble le mieux te correspondre moi cela serais plutot le siecle encore avant. Maudit 20eme et son suivant ou t\’ou va trop vite et l\’on ne sais plus prendre le temps de vivre .
     
    Bises et @++
     
    P.s. moi je suis pas encore en vacances amis cela arrive!!!

    27 juillet 2007 à 20:33

  4. Mamylouise

    Bonjour à toi Harmony
     
    Et bien voici une nouvelle chaîne de l\’amitié que

    je viens de recevoir, alors je distribue !!!
     
    On prend : 1 minute pour trouver quelqu\’un de spécial,2 heures pour l\’apprécier,3 jours pour l\’aimer et,4 vies toute entière pour l\’oublier. Envoie ce message au personne que t\’oublieras jamais età moi si j\’en fais partie. Si tu l\’envoies à personne ça veut dire que t\’es pressé(e) , quet\’as oublié tous tes ami(e)s. Si 6 messages te reviennent c\’est que
    t\’es vraiment aimé(e) de tes ami(es) 
    Prend bien soin de toi  Harmony
    bizzzzzzz , amitiés , Mamylouise. 

    27 juillet 2007 à 15:38

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