La critique est aisée mais l'Art est difficile

Il y a 30 ans disparaissait « La » Callas

 
 
 
Maria Callas dans " Médéé" 
 
 

 

                         

                 

        

LA SCALA SE SOUVIENT

 

 

 

Maria Callas mourrait il y a 30 ans

 
La Scala, célèbre opéra de Milan,
 souligne le 30e anniversaire de la mort de Maria Callas avec un livre,
 des expositions de photographies et de costumes,
de même que la présentation d’un film sur sa vie.

Callas, célèbre pour sa voix de soprano et son tempérament bouillant,

 est décédée à Paris, dans son appartement parisien le 16 septembre 1977, à l’âge de 53 ans.

 Elle était née à New York, le 2 décembre 1923.

La Scala a expliqué dans un communiqué, rendre un hommage spécial à la cantatrice

parce que sa carrière était inextricablement liée à l’opéra milanais.

Maria Callas a fait ses débuts à La Scala, en décembre 1951,

 dans

Les Vêpres siciliennes.

 Au fil des ans, elle y a interprété plusieurs oeuvres spécialement créées pour elle. 

 

               

 

      

Avec Luciano Pavarotti et Herbert von Karajan,

 elle était l’une des seules interprètes du répertoire classique

à avoir conquis une véritable popularité.

 

 

Depuis plusieurs années, elle menait une vie solitaire, loin des scènes,

 sa dernière représentation remontait à juillet 1965,

ultime incarnation de

« Tosca »

 de Puccini au Covent Garden de Londres,

en présence de la reine Elizabeth II et,

depuis la fin de sa tournée avec le ténor Giuseppe Di Stefano, en 1974,

elle ne s’était plus produite en public.

 Ses admirateurs, pourtant, espéraient un retour de plus en plus improbable.

Ses moyens vocaux la trahissaient et, surtout,

 comme elle le disait, elle n’avait plus

 « les nerfs ».

 Ses enregistrements, en revanche, continuaient à remporter un vif succès

– trente millions de disques auraient été vendus –

 et, dans le coeur des mélomanes, elle occupait toujours une place de favorite.

Une passion qui, aujourd’hui encore, est intacte. 

 

       

                          

 

               Admirateurs et détracteurs

 

 

Et pourtant… rarement cantatrice n’avait suscité autant de controverses.

Elle avait ses admirateurs,

 zélés et excessifs comme le peuvent être les passionnés de chant,

 sensibles à son génie d’interprète.

Elle avait ses détracteurs,

 aussi virulents, qui n’étaient guère charmés par cette voix difficile, au timbre sombre,

aux sonorités étranges, mais dont, à force de travail, elle faisait ce qu’elle voulait.

Une parcelle de vérité se trouverait-elle entre les deux ?

Callas n’a pas réinventé l’opéra, mais on ne peut nier qu’il y ait un

 « avant » et un « après » Callas.

D’autres avaient compris que l’opéra c’est de la musique mais aussi du théâtre ;

 combien avaient su réaliser ce fragile équilibre ?

L’une des premières leçons données par Maria Callas est simple :

ne jamais oublier de chanter, y compris dans les moments les plus intensément dramatiques.

 Un personnage ne se crée pas avec des effets dignes d’un histrion :

tout est dans la partition, il suffit de faire confiance au compositeur.

L’intégrité de la ligne mélodique, la pureté du phrasé, la dynamique du son,

 du plus doux au plus fort, les nuances : telles sont les armes de l’interprète,

dans le droit-fil de la grande tradition du bel canto que lui avait enseigné son professeur,

 Elvira de Hidalgo.

Ce même bel canto que la diva se fit un devoir de faire renaître.

En remettant à l’honneur Vincenzo Bellini et Gaetano Donizetti,

 elle ouvrit la voie à ses consoeurs, Joan Sutherland, Leyla Gencer, Montserrat Caballé,

 et elle incita les mélomanes à prêter l’oreille à des ouvrages délaissés :

 « Poliuto »

 ou

« Anna Bolena »

de Donizetti,

« Le Pirate »

de Bellini lui sont éternellement redevables.

                                                                                                             Michel Parouty

 

                           

                      

 

La Grèce honore Maria Callas

à

 Athènes,

 

 

 

un concert exceptionnel a commémoré le 30ème anniversaire

 de la disparition de la cantatrice

L’hommage a eu lieu sur la colline de la Pnyx, face à l’Acropole,

en présence de centaines de personnes venues écouter les arias de Verdi,

 Puccini et Bellini que la diva immortalisa.

Née américaine, Maria Kalogeropoulos se fera naturalisée grecque à 43 ans.

Se réapproprier l’icône grecque

 A Athènes, le maire de la capitale, Nikitas Kaklamanis, a loué une

"grande compatriote qui a révolutionné la scène lyrique mondiale".

 La chanteuse fit toute sa carrière hors des terres de ses ancêtres.

 Bien plus tard, en 1966, désireuse d’affirmer ses origines,

Maria Callas adopta à 43 ans la nationalité de ses ascendants.

 

 

 A sa mort elle fut incinérée à Paris, 

mais ses cendres furent dispersées dans le golfe Saronique,

au sud d’Athènes, conformément à ses voeux.

La Grèce célèbre une Année Callas

pour commémorer le trentième anniversaire de sa disparition.

Quelque 160 chanteurs grecs et étrangers ont donné 70 récitals à Athènes.

 Divers hommages ont également été intégrés aux programmes

de différents festivals de musique  et de cinéma.

Cet anniversaire leur donne l’occasion de tenter

 de se réapproprier une star devenue universelle.

"La Callas est une très grande figure que nous n’avons pas honorée suffisamment,

 nous devons la revendiquer et souligner qu’elle était grecque à cent pour cent",

avait souligné le ministre de la Culture Georges Voulgarakis en lançant l’Année Maria Callas.

 Il avait alors déploré que

 "certains, en Italie",

où la diva fit l’essentiel de sa carrière,

 "prétendent qu’elle leur appartient".

"Oui, Maria Callas est grecque, elle est dans le coeur des Grecs et elle le sera toujours",

 a insisté à l’AFP Louli Psychouli,

 directrice du centre artistique grec Athenaeum voué à la mémoire de la soprano,

 qui organise un prix annuel dédié à la Callas des ateliers de musique et de chant.

"Nous voulons honorer une Grecque qui a honoré la Grèce",

a donc clamé le maire d’Athènes Nikitas Kaklamanis,

 lors de l’hommage organisé sur la colline de la Pnyx.

 De fait, Maria Callas, la Grecque la plus célèbre du monde,

conserve une place particulière dans le coeur de ses compatriotes.

 Elle les émeut et les fascine par son parcours de fille d’immigrés partis vivre aux Etats-Unis,

sa gloire universelle, son charisme, ses amours avec Aristote Onassis,

un autre Grec très célèbre, et son destin… digne d’une tragédie grecque.

http://musique.france2.fr/musique-classique/info/33960227-fr.php

 

   

 

Maria Callas

Une vie mouvementée

 

Maria Callas en grec Μαρία Κάλλας,

 mais de son vrai nom

 Μαρία Καλογεροπούλου / María Kalogeropoúlou),

 est une cantatrice d’opéra américaine d’origine grecque.

 La Callas marqua profondement l’opéra au XXe siècle.

 

Anna María Kekilía Sofía Kalogeropoúlou

(Άννα Μαρία Καικιλία Σοφία Καλογεροπούλου)

naît à New York d’un couple grec émigré, le 2 décembre 1923.

 En 1929, ses parents simplifient leur nom en Cállas.

Bien que son père dirige une pharmacie dans le quartier grec de Manhattan,

 la famille mène une vie modeste,

ce qui n’empêche pas sa mère de rêver

 à l’établissement de ses filles comme de grandes artistes.

En 1937, après sa séparation avec le père de Maria,

 celle-ci et ses deux filles retournent en Grèce et partent habiter à Athènes.

 

 

Bien que trop jeune pour entrer au Conservatoire National

(elle n’a que 14 ans à cette époque),

María y étudie le piano, puis le chant.

Elle est l’élève de Maria Trivela puis de Elvira de Hidalgo,

qui sera également sa confidente, au Conservatoire d’Athènes.

Elle débute à 17 ans dans

 Boccace

 de Franz von Suppé.

En 1945, elle part retrouver son père à New York à la recherhe d’un contrat.

Sa carrière prend un tournant décisif lorsque

la basse Nicola Rossi-Lemeni la présente au ténor Giovanni Zenattelo (1876-1949)

 venu aux États-Unis à la recherche d’une soprano pour chanter

 la Gioconda

de Ponchielli aux arènes de Vérone en 1947.

Emballé, il l’engage séance tenante.

 Le chef d’orchestre italien Tullio Serafin dirige l’ouvrage et peu à peu,

décèle les extraordinaires possibilités de la jeune diva ;

c’est lui qui fera de Maria

« La Callas ».

 

dans la Norma, avant que Maria ne commence un régime drastique, 

 (elle modela son physique, peu flatteur au départ) 

qu’elle continua tout au long de sa vie

et qui pour certains modifia sa voix, qui en pâtie. 

 

 

 

 

Le 21 avril 1949,

 elle épouse, à Vérone, le patron d’une entreprise de briques et féru d’opéra,

 Giovanni Battista Meneghini.

 

 

 En juin 1959, elle rencontre l’homme qui bouleversera toute sa vie,

Aristote Onássis,  homme d’affaire fortuné.

 C’est en 1959 qu’elle deviendra sa maîtresse et c’est pour vivre pleinement ce nouvel amour

qu’elle divorcera d’avec son époux avec grand fracas en octobre de la même année.

 Malheureusement pour elle,

 

 

Onássis épousera Jacqueline Kennedy le 20 octobre 1968,

ce que María considérera comme une trahison.

Un enfant, Omerio Langrini, naîtra de leur liaison :

né prématurément à Milan, il mourra quelques heures après sa naissance.

 

 

 

Entourée des plus remarquables artistes du siècle

 (Mario Del Monaco, Giuseppe Di Stefano, Boris Christoff, Georges Prêtre, etc.),

 María Callas se produit sur les plus grandes scènes du monde

 (New York, Londres, Paris, Milan, Venise, Rome, Buenos Aires, Mexico)

mais fait aussi la une des journaux tant par son caractère difficile

que par sa rivalité mémorable avec Renata Tebaldi

et ses querelles avec des directeurs d’opéra, dont celui de la Scala,

Ghiringelli, ce qui lui vaudra d’être écartée de la Scala de Milan.

 

 

 

 

 

Retirée de la scène à partir de 1965, elle se consacre à l’enseignement et aux récitals,

 subissant de nombreux ennuis de santé.

 En 1971-1972,

 elle se consacre ainsi à la direction de Master classes de chant

à la Juilliard School de New York au cours desquelles elle prend soin d’expliquer,

 de détailler et de raisonner tous les rôles abordés par ses étudiants.

 

 

 

En 1973,

Giuseppe Di Stefano

 

 (célèbre ténor, bien plus qu’un simple ami à cette époque)

 lui propose de faire une tournée internationale de récitals

 dont le but est de collecter de l’argent pour financer le traitement médical de la fille du chanteur.

 La tournée est un succès sur le plan personnel, mais un échec sur le plan artistique.

A partir de 1974,

elle s’enferme dans son appartement parisien, au 36 avenue Georges-Mandel,

 s’enfonçant dans la solitude et écoutant inlassablement ses enregistrements.

La mort d’Aristote Onassis en 1975 achève de la murer dans sa solitude.

 

 

Epuisée moralement et physiquement, elle meurt d’une crise cardiaque.

Certains ont parlé d’un suicide (prise de médicaments).

 

 

 

 

Artiste maudite ?

 

De tessiture soprano,

elle a abordé une large gamme de rôles allant du soprano lyrique

voire léger aux rôles de soprano dramatique et reste dans les mémoires

 comme l’une des plus grandes cantatrices du XXe siècle,

à la fois par le timbre très particulier de sa voix,

 son extrême virtuosité alliée à un phrasé comme à un goût parfaits

 et sa capacité à animer les personnages qu’elle jouait.

Si

« la Callas »

 demeure sans nul doute la cantatrice la plus célèbre de la seconde moitié du XXe siècle,

 sa renommée tient en partie à de mauvaises raisons.

 

 Sa vie privée, sa liaison avec Aristote Onassis,

entre autres, ont fait la une des journaux à scandale

à une époque où sa carrière était pratiquement terminée.

Au-delà d’anecdotes sans intérêt,

on oubliait tout ce qu’elle avait apporté à l’art lyrique

à une époque où le public commençait

à se détourner de spectacles conventionnels et routiniers.

 Sa technique transcendante lui permit d’aborder des styles aussi différents que ceux de :

 Giuseppe Verdi (Nabucco, Macbeth, Rigoletto, Il Trovatore, La Traviata,

 Un Ballo in Maschera, I Vespri Siciliani, La Forza del Destino, Aida, Don Carlo),

Gioacchino Rossini (Il turco in Italia, Il Barbiere di Siviglia, Armida),

 Amilcare Ponchielli (La Gioconda),

Gaspare Spontini (La Vestale),

 Vincenzo Bellini (Norma, I Puritani, La sonnambula, Il Pirata),

Luigi Cherubini (Medea – qu’elle incarna dans le film de Pasolini),

 Donizetti (Lucia di Lammermoor, Poliuto, Anna Bolena) ,

Giacomo Puccini (Tosca, Turandot, La Bohème, Manon Lescaut 

  les deux derniers uniquement en enregistrements studios)),

 

 

 Madame Butterfly,

 

Richard Wagner (Tristan und Isolde, Parsifal, Die Walküre),

Umberto Giordano (Andréa Chénier, Fedora).

 

 

Une tragédienne qui réveille le jeu d’acteur à l’opéra

Elle fut la Lucia di Lammermoor,

 

 

 la Traviata, (lors d’une représentation à Paris)

 

Bijou porté par la Callas dans la Traviata

 

la Norma, la Tosca de sa génération, révélant,

au-delà de vocalises maîtrisées avec insolence,

 les multiples facettes d’un personnage troublant,

 ce qui ne l’empêcha pas d’incarner Isolde avec la même ardeur.

 Pas de virtuosité gratuite ou d’hédonisme inconsidéré dans ses interprétations mais

 le souci constant de rendre la musique plus expressive

 et de restituer à une partition sa vérité musicale et sa vraisemblance dramatique

 en utilisant qualités et défauts d’un timbre de voix

dont la pureté n’était pas la qualité première.

 Elle fut l’une des premières à montrer qu’à l’opéra on pouvait jouer

 comme au théâtre ou au cinéma et se servir de son physique et de son corps.

 De ces rôles qu’elle a marqués à jamais, elle fit de véritables incarnations.

 Tout cela grâce à une intuition artistique sans faille, soutenue par un travail incessant.

Cantatrice libérée des conventions,

osant remettre à l’honneur des ouvrages négligés, modèle de rigueur et d’exigence,

 María Callas a légué à ses successeurs une leçon qui n’a pas toujours été suivie.

                                                                                                           

                                                                                                                             d’après Wikipédia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                    

 

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9 Réponses

  1. ghis

    coucou hamony je ne me lasse pas de ce billet quelle femme !! bon à par sa moi j\’ais fait un billoet sur les don d\’organes avec les 5000 lien à copier et aujourd\’ui je fais passée la péttition pour une maman qui à perdu sont baby , c\’est trés triste , mais c\’est la vie , par contre je suis aller sur sont blog sont message d\’amour est remaquable !!!!!!!!!!!!!!!! gros bisous hamony des coeurs ghis!!!!(suis passée sur main dans la mains mais mon ordi  rame et tout c\’est fermer sa arrive souvant en ce moment ??)

    7 octobre 2007 à 09:44

  2. Martin

    Merci Nicole de ton passage hier chez moi!!!
    J\’ai bien apprecier ton message de ton facteur(hihi)…
    C\’est pour cela que je te le remet…
     

    Toc toc toc…c\’est le facteur!Un petit message de moi(hihi)
    Mais qui vient de toi(hihi)en réaliter!!!
    Je viens te proposer un sourireA travers lui tu pourras lireCe que contient mon coeurTout comme une fleurIl a besoin de soleilPour que sa forme soit belleJe t\’offre un peu de moiUn sourire à graver en toiS\’il est contagieuxNous sourirons à deux  C\’est d\’ici, loin de ton visageQue je t\’envoie un baiser sans bagagePour faire te rappelerLa profondeur de mon amitié ! Gros gros bisouxxx à bientôt
    Je vous souhaite un
    _**_** •_**___** _**___**_________**** _**___**_______**___**** _**__**_______*___**___** __**__*______*__**__***__** ___**__*____*__**_____**__* ____**_**__**_**________** ____**___**__** ___*___________* __*_____________* _*____0_____0____* _*___/___@___\\___* _*___\\__/*\\__/___* ___*_____BON_____* _____**WEEK-END** _______******_____
     
    En passant pour ta page flash…Comme tu peut voir je l\’ai lis car je t\’en parle(hihi),
    Que c,est la 2ème semaine nationale de mobilisation  pour le don de moelle osseuse…
    Je ne sais pas si c\’est à travers le monde par contre…
    Bisous et passe un bon w-end!!!Martin xox
     

    6 octobre 2007 à 14:52

  3. IlLyRiA L'AnGeLuS

    bonjour harmony superbe hommage un sublime billet j\’ai cherche des traduction de ses chansons mais a  ce jour pas encore trouve car j\’ai toujours entendu qu\’elle chantait avec son âme ctte grande diva je te remercie pour toutes ses infos ma douce gros bisous et prend soin de toi a demain illyria http://img455.imageshack.us/img455/5311/animation39gifmo9.gif

    6 octobre 2007 à 14:09

  4. Fripouille

    <a href="http://www.hiboox.com/lang-fr/image.php?img=rvozc08a.gif&quot; alt="Hébergé par Hiboox.com"><img src="http://images2.hiboox.com/images/4007/rvozc08a.gif&quot; border=0  ></a>
    COUCOU BONJOUR ALLER HOPPPP DEBOUT SI TU VEUX PROFITER DE TA JOURNEE BEN LEVE TOI MAINTENANT LOL LOL BONNE JOURNEE BISOUS 

    6 octobre 2007 à 07:20

  5. Fripouille

    *********GROS BISOUS BONNE NUIT A DEMAIN AVEC LEON LOL LOL LOL ***********

    5 octobre 2007 à 23:17

  6. christiane

    merci de ton gentil com, pourquoi voudrais tu que je ne sois pa gentille ? je ne reçois que d\’adorables coms, comment vas tu?
    gros bisous ma belle
    christiane

    5 octobre 2007 à 18:02

  7. valou

    toc toc toc…c\’est le facteur!un petit message de kiki et valou ……
    Je viens te proposer un sourireA travers lui tu pourras lireCe que contient mon coeurTout comme une fleurIl a besoin de soleilPour que sa forme soit belleJe t\’offre un peu de moiUn sourire à graver en toiS\’il est contagieuxNous sourirons à deux  C\’est d\’ici, loin de ton visageQue je t\’envoie un baiser sans bagagePour faire te rappelerLa profondeur de mon amitié ! gros gros bisous a bientotont te souhaite un bon wk _**_** •_**___** _**___**_________**** _**___**_______**___**** _**__**_______*___**___** __**__*______*__**__***__** ___**__*____*__**_____**__* ____**_**__**_**________** ____**___**__** ___*___________* __*_____________* _*____0_____0____*

    5 octobre 2007 à 11:47

  8. ghis

    coucou harmony quelle était belle la callas est qu\’elle destin!!! beau billet !!!
     et oui je me suis fait ramener les meubles en kits pour mon ados mais qu\’elle pagaille aujourd\’hui ont à a chambre maintenant c\’est à lui de ranger ses affaires , jeux livres ect comme il le veut!! oufffff j\’ais eu la migraine toute la journée car nous somme en alerte orange pluie sa joue sur moi!!! gros bisous et douce nuit harmony des coeurs à ++++ty ange ghis!!!!

    5 octobre 2007 à 00:45

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