La critique est aisée mais l'Art est difficile

Une vie, une oeuvre tourmentées : Vincent van Gogh

Arles, septembre 1888 

 "Nuit étoilée sur le Rhône",

 

  

 

 

Vincent van Gogh

 

  Peintre et dessinateur néerlandais

 30 mars 1853 à Groot-Zundert aux Pays-Bas – 29 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise

 

 

Autoportrait,1887

  

Sa vie, son oeuvre

 

Vincent est le fils d’un pasteur calviniste, il naît dans un petit village néerlandais

 dans l’ouest du Brabant-Septentrional.

 Sa mère, Anna-Cornélia Carbentus, est la fille d’un relieur de la cour.

 La famille van Gogh est d’ancienne bourgeoisie, déjà notable au XVIe siècle et XVIIe siècle. 

 

   

Maison natale

Vincent est l’aîné de six enfants, Il naît un an, jour pour jour, 

après le décès de son frère aîné qui est mort-né;

par tradition familiale, il porte le même prénom que son défunt frère.

 Il resta jusqu’à la mort un tourmenté, un isolé,

un incompris et sa vie fut un échec total sur les plans de l’amour,

de la famille et des contacts humains.

 Seul son frère Théo de quatre ans son cadet,

l’aida moralement et financièrement sans jamais se lasser

 et lui permit ainsi d’accomplir son œuvre.

Les 652 lettres que Vincent lui écrivit en font foi.

Tout jeune Vincent montre un intérêt extraordinaire pour tout ce qui l’entoure,

 et surtout pour la nature, d’un naturel peu sociable, il vagabonde seul dans la campagne.

Cependant il emmène parfois Théodore, Théo, c’est déjà l’ami, le confident.

A l’âge de douze ans, Vincent est mis en pension, il ne reviendra à la maison que l’été.

Il entre dans la vie à seize ans grâce à son oncle, ancien négociant en objets d’art,

 le directeur de la succursale à La Haye, de la maison Goupil le prend avec lui. 

Comme nombre de van Gogh du temps passé, le voici dans le commerce des tableaux.

En 1974, Vincent est tombé amoureux d’Ursule, la fille de madame Loyer,

qui tient la pension où il vit. Elle s’est laissée courtiser,

il l’a demandée en mariage, et il a été éconduit.

Il est blessé profondément et regagne la Hollande, sombre et tourmenté.

Vincent veut être peintre,

mais il faut vivre et il s’engage comme répétiteur dans une école anglaise.

 Il est de plus en plus inquiet, que devenir ? Vincent écrit à Théo :

 "Je me sens attiré vers la Religion. Je veux consoler les humbles……"

 van Gogh obtient une mission d’évangéliste en Belgique, auprès des mineurs du Borinage

et devient un prédicateur solidaire des luttes contre le patronat.  

 Vincent consacre tout aux mineurs et à leur famille,

 il va même jusqu’à descendre à 700 mètres dans les fosses.

 Lors d’un coup de grisou, il sauve un mineur

cependant ses activités ne tardent pas à être désapprouvées,

on n’accepte pas sa fonction de « prêtre ouvrier », cela le choque.

 Accusé d’être un meneur, van Gogh échoue mais il gardera l’image de la misère humaine

et une partie de son œuvre montre la condition des plus humbles.

Il commence son apprentissage de peintre en copiant des lithographies 

 et des gravures sur bois en s’inspirant des œuvres de Millet,

artiste pour lequel il conserva jusqu’à la fin une véritable vénération.

 Il est soutenu matériellement par Théo.

En 1881, à Etten, où ses parents résident, il dessine des portraits, 

des sujets paysans d’après nature mais surtout des paysages

 d’une grande richesse calligraphique et dignes de la tradition extrême-orientale.

 Il étudie le dessin à Anvers et commence la peinture à l’huile, en 1882.

En conflit familial avec son père qui finit par le chasser de sa maison,

 et victime d’un second échec sentimental,

 Vincent s’installe un temps à La Haye ou Il reçoit des leçons de peinture de son cousin

et pratique alors essentiellement l’aquarelle et étudie la perspective.

Les vingt mois qu’il passe à La Haye semblent décisifs pour l’artiste,

où il réalise sa volonté de rompre avec les conventions morales de son milieu social,

et son impossibilité de mener une existence normale.

 De nombreuses lectures, Honoré de Balzac, Victor Hugo,

 Émile Zola ou encore Charles Dickens,

viennent enrichir sa vision du monde, et le renforcent dans ses convictions sociales.

De septembre à décembre 1883,

Vincent séjourne en solitaire dans la province de Drenthe, au nord des Pays-Bas,

 où il s’acharne à travailler pour accomplir sa destinée de peintre.

 C’est l’unique remède qu’il trouve à un profond sentiment de détresse.

 Au terme de cette nouvelle expérience,

il décide de rejoindre sa famille installée depuis peu à Nuenen, dans le presbytère paternel.

C’est dans ce petit village du Brabant que le talent de van Gogh va définitivement se révéler,

de puissantes études de paysans au travail à la pierre noire,

mais également quelque deux cents tableaux à la palette sombre,

 et aux coups de brosse expressifs,

viennent alors confirmer son talent de dessinateur et de peintre,

 

"Mangeurs de pommes de terre" 

œuvre majeure qui révèle sa sensibilité inquiète et véhémente.

 Techniquement son œuvre présente encore bien des maladresses,

néanmoins la période de Nuenen est rachetée par une inspiration sincère

 et sa volonté d’un témoignage humain exemplaire,

 révélateurs des idéaux de van Gogh et de sa problématique intérieure.

A Anvers de nouveau (de novembre 1885 à février 1886),

il est impressionné par les Rubens et à la révélation des estampes japonaises,

 qu’il commence à collectionner dans cette ville.

 C’est aussi dans la capitale flamande que l’artiste inaugure sa fameuse série d’autoportraits,

 sur le registre de l’humour macabre.

 

 

 

van Gogh à Paris

Seule la connaissance du milieu artistique parisien pouvait véritablement permettre à van Gogh

 de renouveler et d’enrichir sa vision, ce qui motive son installation à Paris en 1886.

 Cette année là est celle de la dernière exposition impressionniste,

et en 1887 devait avoir lieu la première rétrospective de l’œuvre de Millet.

 

Jean-François Millet "La Méridienne", 1866, crayon noir et pastel sur papier vergé, Boston, Museum of Fine Arts

 

Vincent van Gogh, "La sieste", huile sur toile, 1889-90, Paris, musée d’Orsay

Une des nombreuses oeuvres de Millet que van Gogh, reproduisit à sa manière.

 Pour lui Millet était

"le père, le guide, le conseiller en tout, pour les jeunes peintres…"

 Il s’installe à proximité de son frère Théo qui dirige la succursale parisienne de Goupil depuis 1880.

A Paris dans les années 1886 – 1887,

 il fréquente un moment l’académie du peintre Cormon,

où il fait la connaissance de Henri de Toulouse-Lautrec,

de Louis Anquetin et d’Émile Bernard.

 Il rencontre également, presque tous les impressionnistes,

en particulier Georges Seurat et Camille Pissarro, ainsi que Paul Gauguin.

Dans la boutique du Père Tanguy, il devient l’ami de Paul Signac.

 Sous l’influence des estampes japonaises,

ses compositions acquièrent peu à peu davantage de liberté et d’aisance,

tandis qu’il s’essaie à la technique de l’aplat coloré.

 Pissarro l’initie également aux théories nouvelles sur la lumière

et au traitement divisionniste des tons.

 La palette de l’artiste s’enrichit alors de couleurs vives et sa touche s’anime et se fragmente,

 ceci grâce également à Signac avec qui il travaille en 1887.

C’est une période très fertile où son art s’oriente vers l’impressionnisme

 mais l’absinthe et la fatigue aggravent son état mental.

Le 2 février 1888, 

il s’installe à Arles sur les conseils de Toulouse-Lautrec

qui lui parle de la luminosité des paysages méridionaux.

 van Gogh commençe en effet à prendre ses distances vis-à-vis de l’impressionnisme,

 trop allusif à son goût, pour retrouver l’unité structurelle de l’image

et se concentrer sur l’expression et le symbolisme de la forme et de la couleur.

 Le prochain mariage de son frère Théo, qu’il ressent comme un abandon,

semble bien être néanmoins une des raisons profondes qui décide van Gogh à quitter Paris.

Bien qu’il arrive dans la cité avec un temps de neige,

une nouvelle page de son œuvre va s’ouvrir avec la découverte de la lumière provençale.

 

 

van Gogh en Arles

 

 

 La chambre de Vincent à Arles est l’une des oeuvres les plus connues du peintre.

 Cette toile était aussi la préférée de Van Gogh qui en a peint cinq versions :

 trois huiles et deux croquis.

 

 

A partir de la célèbre toile, un scénographe et un décorateur de théâtre

sont parvenus à recréer l’ambiance exacte de la chambre où Vincent Van Gogh

a peint ses oeuvres les plus marquantes.

Le moindre détail a été minutieusement reproduit, dans une maison d’époque

 à quelques dizaines de mètres de la

"Maison jaune" qu’il habitait, hélas détruite par un bombardement.

  

 Il parcourt à pied la région et peint des paysages, des scènes de moissons et des portraits.

Au début du mois de juin 1888, ayant reçu un billet de cent francs de son frère Théodore, 

 il se rend en diligence aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour un court séjour de cinq jours.

 Il y peint la fameuse barque « Amitié » et le village regroupé autour de l’église forteresse.

 

"La maison jaune", Arles, septembre 1888

Parallèlement, Vincent qui habite la « maison jaune »,

 rêve d’une communauté d’artistes unissant fraternellement

leurs expériences et leurs recherches :

 Paul Gauguin vient le rejoindre dans ce but en octobre 1888

 et ils commencent à travailler ensemble.

 Mais les deux hommes s’entendent mal : 

 la tension et l’exaltation permanentes qu’impliquent leur démarche créatrice

et une telle urgence de peindre débouchent sur une crise : 

 le 24 décembre 1888, à la suite d’une dispute plus violente que les autres,

 

Auto-portrait "L’homme à l’oreille coupée" peint en 1889

 van Gogh, en proie au délire tente de tuer son compagnon, puis, pour s’auto-punir,

 se mutile l’oreille gauche avant d’aller l’offrir à une prostituée.

 Hanté par l’idée du suicide mais pleinement conscient du mal qui le ronge, il quitte Arles,

 

  

 Il est soigné par le docteur Rey dont il peint à cette époque le portrait. (janvier 1885)

Son état varie de la dépression profonde aux phases de rémission et d’activité intense,

qui entraînent de nouvelles modifications de son style :

 le graphisme et la touche dont les traits discontinus et sinueux donnent aux champs de blé,

 

 

 aux oliviers et à la voûte céleste des Alpilles

et des Baux-de-Provence les mouvements mêmes de sa pathologie. .

Van Gogh commence également à sortir de son anonymat :

 en janvier 1890 un article d’Albert Aurier dans le Mercure de France,

 souligne pour la première fois l’importance de ses recherches.

 

"La Vigne rouge" est une peinture à l’huile exécuté en novembre 1888.

 C’est le seul tableau qu’il ait vendu de son vivant

après avoir été exposé pour la première fois

 à l’exposition annuelle du groupe des XX en 1890 à Bruxelles.

 Elle est vendue pour 400 francs (ce qui correspondrait 800 ou 850 € aujourd’hui) à Anna Boch,

 un peintre impressionniste membre du groupe des XX et mecène d’art en Belgique.  

En mai 1890,

 l’artiste quitte le Midi et rejoint son frère Théo à Paris qui l’installe à Auvers-sur-Oise

dans la modeste auberge Ravoux où il loue une petite chambre, sous les toits, pour 3,50 francs par jour.

  "Auvers est bien beau " "Beaucoup de vieux chaumes – entre autres – ce qui devient rare. " 

 " Auvers… c’est gravement beau; c’est de la pleine campagne, caractéristique et pittoresque."

van Gogh

 

 

"Portrait du docteur Gachet" en juin 1890

sous la surveillance du docteur Paul Gachet, ami de Paul Cézanne et des peintres impressionnistes, 

et lui-même peintre amateur.

 

 

 

van Gogh à Auvers sur Oise

 

 

Photo prise l’année de l’arrivée de Vincent, Adeline la fille de l’aubergiste, se tient debout devant la porte.

Elle est âgée de 13ans, en 1954, elle se souvient :

"Chez nous, il était estimé. On l’appelait familièrement "Monsieur Vincent" (..)

Il rentrait vers midi pour déjeuner (…) Le menu était celui qu’on servait à l’époque dans les restaurants :

viande, légumes, salade, dessert. Jamais il n’a fait rapporter un plat. Il était très accomodant"

 

   

L’église d’Auvers  

 

Sa touche demeure mouvementée et fébrile, mais son coloris acquiert,

 sous la lumière d’Île-de-France, un regain de vivacité et de fraîcheur.

 Dans ce calme village, proche de la capitale, son activité artistique est intense,

il produit pendant deux mois plus de soixante-dix tableaux.

 Cependant le répit est de courte durée :

lorsque Théo lui fait part de son désir de retourner en Hollande, 

Vincent se sent de nouveau abandonné.

Le 27 juillet 1890, dans un champ où il peignait une ultime toile,

 il se tire un coup de revolver dans la poitrine.

 

 

 Ramené mourant à l’auberge Ravoux, il meurt deux jours plus tard,

 soutenu par son frère Théo et toujours inconnu du grand public.

 

 

certainement une des dernières images du monde extérieur que Vincent van Gogh emporta,

 vue d’une fenêtre de l’auberge Ravoux

 « Mon travail à moi, j’y risque ma vie, et ma raison y a sombré à moitié… »

lit-on dans la dernière lettre à destination de son frère que Vincent portait sur lui le 29 juillet fatal.

Vincent Van Gogh a emprunté et préparé tous les sentiers de l’art moderne,

de l’impressionnisme à l’expressionnisme.

Ce peintre mort tragiquement, dans le dénuement n’a vendu qu’une seule toile; 

aujourd’hui ses tableaux sont parmi les plus chers du monde.

 

 

 

La santé de van Gogh

 

A plusieurs reprises, il a connu de réels problèmes mentaux,

 ou, tout au moins, n’était pas autorisé à le faire.

Au fil des ans, il a beaucoup été question de l’origine de la maladie mentale de Van Gogh

 et de ses répercussions sur son travail.

Plus de 150 psychiatres ont tenté d’identifier sa maladie,

 et quelques 30 diagnostics différents ont été suggérés.

Parmi  les diagnostics qui ont été avancées on trouve la schizophrénie, le trouble bipolaire, la syphilis,

l’intoxication par ingestion de peintures, l’épilepsie du lobe temporal et la porphyrie aiguëintermittente.

 Chacune de ces maladies pourrait être responsable de ses troubles

et aurait été aggravée par la malnutrition, le surmenage, l’insomnie,

et un penchant pour l’alcool, en particulier l’absinthe.

Certaines théories médicales ont même suggéré que le goût de Van Gogh

pour l’utilisation de la couleur jaune  pourrait être liée à son amour de l’absinthe.

En effet, cet alcool contient une neurotoxine appelée Thujone qui, à forte dose,

peut causer la Xanthopsie, c’est-à-dire un trouble de la vision amenant à voir les objets en jaune.

 Toutefois, une étude réalisée en 1991,

a mis en évidence qu’un consommateur d’absinthe tomberait inconscient

 en raison de la teneur en alcool avant d’avoir pu ingérer suffisamment de Thujone.

 Une autre théorie suggère que le docteur Gachet aurait prescrit de la digitaline

à Van Gogh pour traiter l’épilepsie, substance qui pourrait entrainer une vision teintée de jaune

et des changements dans la perception de la couleur d’ensemble.

Toutefois, il n’existe aucune preuve directe que Van Gogh ait pris de la digitaline,

 même si l’on remarque sur le tableau portrait du Dr Gachet avec branche de digitale

la présence de quelques tiges de digitale pourpre,plante à partir de laquelle la digitaline est fabriquée.

 Il a récemment été avancé que la maladie de Van Gogh serait liée à une intoxication par le plomb

car il utilisait des peintures à base de plomb et parce que l’un des symptômes

 de l’intoxication par le plomb  est un gonflement de la rétine

 qui peut conduire à l’apparition d’un effet de Halo

qui apparait d’ailleurs dans plusieurs tableaux de Van Gogh.

  

 

 

 

Vincent repose auprès de son frère Théo, celui qui, jamais ne l’abandonna, 

 

 

  au cimetière d’Auvers-sur-Oise

 

 

Lettre que Vincent portait sur lui ce 29 juillet 1890

 

  

Mon cher frère,

Merci de ta bonne lettre et du billet de 50 francs qu’elle contenait.

 Puisque cela va bien, ce qui est le principal,

pourquoi insisterais-je sur des choses de moindre importance, ma foi,

avant qu’il y ait chance de causer affaires à tête plus reposée, il y aura probablement loin.

Les autres peintres, quoiqu’ils en pensent,

instinctivement se tiennent à distance des discussions sur le commerce actuel.

Eh bien, vraiment, nous ne pouvons faire parler que nos tableaux.

Mais pourtant mon cher frère, il y a ceci que toujours je t’ai dit et je le redis encore une fois

 avec toute la gravité que puisse donner les efforts de pensée assidûment fixée

 pour chercher à faire aussi bien qu’on peut –

je te le redis encore que je considérerai toujours que tu es autre chose qu’un simple marchand de Corot,

que par mon intermédiaire tu as ta part à la production même de certaines toiles,

 qui même dans la débâcle gardent leur calme.

Car là nous en sommes et c’est là tout ou au moins le principal que je puisse avoir à te dire

 dans un moment de crise relative.

Dans un moment où les choses sont fort tendues

 entre marchands de tableaux d’artistes morts et d’artistes vivants.

Eh bien, mon travail à moi, j’y risque ma vie et ma raison y a fondu à moitié – bon –

 mais tu n’es pas dans les marchands d’hommes pour autant que je sache,

et tu peux prendre parti, je le trouve, agissant réellement avec humanité, mais que veux-tu ? 

 

 

 

Vincent peintre des fleurs, oui, aussi…. 

 

juin 1888 "Les tournesols" 

"Gauguin me disait l’autre jour qu’il avait vu de Claude Monet

un tableau de tournesols dans un grand vase japonais très beau,

mais – il aime mieux les miens. Je ne suis pas de cet avis."

Cette confidence poignante, Vincent Van Gogh la fait à son frère Théo.

 On est saisi par l’extrême modestie et le doute qu’elle exprime.

 

 

 

Bouquet de soleils, Claude Monet 1881, huile sur toile 101 x 81.5 cm,
 Metropolitan Museum of Art, New York Etats-Unis.

Van Gogh avait-il vu le Bouquet de soleils dans un vase peint sept ans plus tôt par Monet ?

Ou n’est-il "pas de cet avis" simplement parce qu’il admire Monet

et qu’il n’est pas satisfait de sa propre peinture ?

 

 Version la moins connue de "Les iris", peinte à Saint-Rémy en janvier 1885. 

 

 

Billet terminé le 6 novembre 2007, 

des nouvelles d’Harmony suivent…. 

 

 

 

 

 

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5 Réponses

  1. Chrysalis'

    Harmony,
    Bonjour, je viens de voir que cet espace est réouvert et c\’est tant mieux, je ne suis pas venu souvent depuis ces dernières semaines…rien de comparable avec tes douleurs, c\’est des miennes que je tente de m\’occuper actuellement … donc plus d\’envie de parcourir les blogs ou de m\’occuper du mien. ça reviendra sans doute.
    Je suis navré d\’apprendre que ta guérison est à nouveau repoussée, j\’espère que les douleurs s\’estomperont rapidement pour qu\’enfin cette opération ait servie à quelque chose.
    Je constate aussi que malgré tout quelqu\’un fait vivre cet espace en ton abscence, sympa à elle ou lui de t\’apporter cette aide car je sais que c\’est important pour toi et d\’avoir appris que ce blog allait fermer sans que puisse intervenir a du être pénible… c\’est du passé à présent et j\’espère que les semaines à venir seront plus positives et  pour toi et que tu retrouvera vite toutes tes forces.
    Je t\’embrasse.
    Chrys\’

    18 avril 2008 à 09:39

  2. ghis

    coucou harmony trés beau billet sur ce peintre trés connu !! je voulais te dire que j\’avais recu le mail dont tu parle j\’ais fait suivre ta réponse celas fait un p\’tit moment à tout mes ami (es) (msn)  , c\’est du n\’importe quoi …. les delllateur ou trices des jaloux!! je suis désolée que tu est encor des probléme s pour ta santé ce qui et le plus important  c\’est que tu aille mieux !! courage !!!  harmony des coeurs  à +++ty ange ton amie msn ghis!!

    11 avril 2008 à 11:34

  3. Harmony

    valounette

    On est belle et on se le dit !Ceci est un toast en notre honneur pour l\’homme qui nous a choisi, pour les loosers qui nous ont laissées partir, et pour tous les gens chanceux qui nous rencontreront !
    Envoie ce message aux belles dames incluant celle qui te l\’a envoyé.
    Tu as été visée: tu es considérée comme l\’une des 20 (10 ct trop juste!!) plus belles femmes sur ma liste d\’amies. Une fois que tu es visée, tu dois choisir 20 belles femmes. Si tu brises la chaîne… rien du tout ne t\’arrivera!Mais si tu la continues, tu feras chaud au coeur à celles qui comptent pour toi! Donc : choisis 20 belles femmes dans ta liste d\’amies et laisse-leur savoir qu\’elles sont belles. Une amie est entre autres quelqu\’un qui croit en toi, quand tu as cessé de le faire…
     
    bon  dimanche harmony  pleins  de bisous  valou
    (http://kikivalou008.spaces.live.com/)

     
     

     

     

    6 avril 2008 à 16:40

  4. -stOrm. ★░░ஐ─╬╬╬─░░ †

    bonjour , un tres grand artiste

    6 avril 2008 à 14:06

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