La critique est aisée mais l'Art est difficile

Les années Mistinguett

 

 

 

 

                                                                 

 

 

 

 

 

 

Oui c’est moi me voila je m’ramène
J’ai vu London j’ai vu Turin
L’Autriche-Hongrie
Mais de Vienne il fallait que j’revienne
Car je n’peux pas moi je vous l’dis
M’passer de Paris
Ce Paris qui pourtant vous chine tant et tant

On dit que j’aime les aigrettes
Les plumes et les toilettes
C’est vrai
On dit que j’ai la voix qui traîne
En chantant mes rengaines
C’est vrai
Lorsque ça monte trop haut moi je m’arrête
Et d’ailleurs on n’est pas ici à l’Opéra
On dit que j’ai l’nez en trompette
Mais j’serais pas Mistinguett
Si j’étais pas comme ça

Que c’est bon quand on vient d’Amsterdam
Et qu’on a vu pendant des mois des tas d’pays
De retrouver le macadam de Paname
Ses autobus et son métro et ses taxis
Paris et ses boulevards avec tous ses bobards
On dit que j’ai de grandes quenottes
Que je n’ai que trois notes
C’est vrai
On dit que j’aime jouer les arpètes
Les marchandes de violettes
C’est vrai
Mais ne voulant pas chiper aux grandes coquettes
Leur dame aux camélias moi j’vends mes bégonias
On dit que j’ai de belles gambettes
Mais j’serais pas Mistinguett
Si j’étais pas comme ça

On dit quand je fais mes emplettes
Que j’paye pas c’que j’achète
C’est vrai
On dit partout et l’on répète
Que j’lâche pas mes pépettes
C’est vrai
Mais si elle faisait comme moi pour sa galette
Marianne n’aurait pas un budget aussi bas
Et si l’on mettait à la tête des finances Mistinguett
On en serait pas là 


 

 

 

MISTINGUETT

 

 

photographiée par Nadar 

de son vrai nom Jeanne Bourgeois,

 née à Enghien-les-Bains le 5 avril 1875 et morte à Bougival le 5 janvier 1956 

 

 

 

Cette chanteuse française incarne la

 «môme de Paris»

 avec sa voix nasillarde, sa gouaille, son sens de la répartie et son accent des faubourgs.

Fille d’Antoine Bourgeois, journalier de 30 ans, et de Jeannette Debrée, couturière de 21 ans,

Jeanne Florentine Bourgeois est née au 5 de la rue du Chemin-de-Fer à Enghien-les-Bains.

Après avoir pris des cours de chant, elle débute sa carrière en 1885.

Elle cherche sa vocation, sa voix et son nom de scène : 

successivement Miss Helyett, Miss Tinguette et enfin Mistinguett.

 

 

 Elle entre en 1894 au Trianon-Concert où elle lance

 « Max, Ah c’que t’es rigolo »,

mais sans grand succès.

De 1897 à 1907,

 elle se produit à l’Eldorado en chanteuse comique, en épileptique, en gigolette,

et y découvre petit à petit comment tenir une scène.

 Après avoir appris à pallier son insuffisance vocale par un brin de comédie,

 une mimique unique et des pas de danse, elle en sort vedette consacrée.

 

 

Le public commence à l’aimer.

 

 

En 1909, au Moulin-Rouge,

 elle obtient un vaste succès avec la "Valse chaloupée" qu’elle danse avec Max Dearly,

 

 

Max Dearly (en 1903, aux Variétés avec Eve Lavallière)   

essai transformé en 1911 aux Folies-Bergère avec la "Valse renversante".

Son partenaire est alors Maurice Chevalier

 

 

et le couple  connaitra une histoire d’amour mythique, longue de dix ans,

brisé par la carrière en solitaire de Chevalier.

 

 

Jusqu’en 1914, elle alterne pièces de théâtre, revues et cinématographe,

expériences qui lui seront profitables pour devenir finalement la

 "Mistinguett"

 telle qu’on la connaît

 et telle qu’elle le restera jusqu’à la fin de sa longue carrière.

 

 

 

La "Miss" en 1924, dans une boutique des Etats-Unis

 

 

 

 En 1918, elle succède à Gaby Deslys au Casino de Paris,

dont reste la vedette incontestée jusqu’en 1925.

 Dans les années 1920, elle enchaîne les opérettes à succès :

Paris qui danse, Paris qui jazz, En douce, Ça, c’est Paris.

Durant cette période, avec successivement Harry Pilcer, Earl Leslie,

Jean Gabin, Lino Carenzio, Georges Guétary,

elle sera la Miss des grandes revues qui feront accourir tout Paris.

 

 

 

 

Mistinguett sur scène, tout de plus "vêtue)

 

 

son éventail

 

 

Devenue une gloire nationale, elle chante

Mon homme

sur les paroles de Albert Willemetz,

 qui écrit aussi pour elle de nombreuses chansons et revues pour les Folies Bergère

 et jusqu’aux États-Unis.

Image type de la Parisienne, elle fut en concurrence avec Joséphine Baker.

Elle repose à Enghien-les-Bains.

 

 

 

En 2006,

 la ville lui rendit hommage par des festivités multiples réunissant

 toutes les formes d’expression artistique.

 On projeta pour l’occasion le film Mistinguett :

Mon Enghien, produit par Gaumont Pathé Archives et réalisé par Christian Lamet.

Ce documentaire inédit constitué d’archives

et de documents rares a également fait l’objet d’un DVD en série limitée.

 

 

   

 

 

 

La miss et l’amour

 

  Malgré sa frivolité, son seul amour demeure Maurice Chevalier.

Citations de la "miss"

«Plus on les fait languir, plus elles filent doux. A moins qu’elles ne filent ailleurs.»

«Un baiser peut être une virgule, un point d´interrogation ou d’exclamation.

 Voici les points essentiels de la ponctuation que toute femme devrait connaître.»

 

 

  "Les célèbres gambettes de Mistinguett"

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

  

  Ce billet a été terminé le 1er février 2007. 

 

 

 

 

    

  

 

                   

 

          

 Les Arts ont connu deux fermetures par msn et Harmony hospitalisée 3 mois.

Le retour à la maison est programmé pour le jeudi 29 mai,

 avec une hospitalistion de jour le lundi et le jeudi

 en attendant que la liste d’attente permette un troisième jour

 Vous voyez que je ne suis pas "sortie de l’auberge…"

Le corps médical dit qu’il ne faut pas focaliser sur la douleur,

qui est toujours présente en dépit des médicaments,

 et pansement qui diffuse un antalgique 24 heures sur 24.

C’est l’algoneurodystrophie

(L’algoneurodystrophie ou algodystrophie est un syndrome douloureux

caractérisé par un ensemble de symptômes touchant des articulations,

après un traumatisme ou une intervention chirurgicale même minimes.

 Ce syndrome pourrait être dû à des causes neurologiques

ou vasculaires et surviendrait plutôt chez des patients anxieux.)

 qui augmente très largement les problèmes et allonge considérablement la guérisson.

Il est impossible de dire combien de temps cela durera, 

sachant cependant que cela peut aller juqu’à 24 mois……

Je ne m’attarde pas davantage car il faudra revoir mon bureau d’ordinateur, le fauteuil,

et surtout les heures passées devant l’écran.

Encore un

ENORME   AUX AMI(E)S 

DONT LA FIDELITE EST UN IMMENSE RECONFORT

 LORSQUE JE REVIENS PARFOIS A LA MAISON

 POUR UN SAMEDI OU UN DIMANCHE.

 

Votre amie Harmony/Nicole 

 

 

 

 

  des fleurs pour toutes les mamans du monde

et de tendres pensées pour celles qui sont parties ailleurs….

 

 

 

 

 

 

 

   

                   

 

 

 La solidarité continue autour de Shanna.

 

 

"bonjour
 
voiçi le lien pour visionner le reportage de shanna au journal televisé sur RTLtvi
passé samedi 24mai à 13h
 
 
gros bisous
martine (la maman de shanna)"

 

 

 

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4 Réponses

  1. Martin...

    Kikou toi…
    Je ne connaissait pas du tout cette dame…
    Maintenant grace a toi si…
    Merci a toi pour tout ses fameux billet que tu fais…
    Je te souhaite une agreable journee…
    Et prend bien soin de toi…
    Ton ami Martin xox
    Ps:Tu a des nouvelles de ma consoeur Nicole(s.e.p.)???
    Moi je n\’ai plus aucune nouvelle de elle et j\’aimerais bien savoir comment elle va…

    4 juin 2008 à 12:31

  2. francois

    bonjour nicole je vient te faire un petit coucou en vitesse c est vraix je suis rare mais je te oublie pas je vient te souhaite une bonne fetes des meres voila un coeur de mon jardin et qui sais peut etre il te porteras chanche (cad) .bonne journee bisous françois.

    25 mai 2008 à 10:51

  3. illyria

    bonjour harmony je suis heureuse de voir que tu es de retour ma puce je te souhaite de passer une belle journee et une tres belle fete des meres gros kisss illyria

    25 mai 2008 à 10:42

  4. maryse

    vous avez bien décris l \’ambiance d \’avant guerre.. l \’insouciance et le reve populaire… les cabarets… les  chansons et les atmospheères douces et pimpantes.. mistinguett et ses belles gambettes et chevalier avec son canotier et son verbe de titi parisien…. le charme de paris c \’est mistinguett et ses accents truculents… ses airs éternels font de paris une douce terre de bonheur et de gaiété  indémodable…
    le talent avant était bon enfant … les gens riaient et dansaient à tout venant…. vous avez bien fait de nous narrer sa vie et son métier d \’arttiste ..  j \’ai beaucoup apprécié
     
     bonne fetes des mères nicole
    bisous
    amitiés
    maryse

    24 mai 2008 à 19:36

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