La critique est aisée mais l'Art est difficile

Les jeux olympiques dans l’antiquité

 
 
 Site d’Olympie
 
 
 

 

Course à pied, sur amphore panathénaïque du peintre de Cléophradès, vers 500 av J.C, musée du Louvre

 

 

 

  
Le mot d’harmony
 
 
"Encore un billet sur la Grèce, penserons les anciens!!!
Oui, après vous avoir si souvent promené dans ce pays si riche en site :
Delphes, Corinthe, l’Acropole, Mycènes,vous avoir parlé de la cuisine, de la religion,
ces jeux olympiques 2008 sont une occasion trop belle….
Seulement là vous n’aurez pas mes souvenirs de voyage et pour cause,
mais par l’adaptation d’un article de Wikipédia.
Je vous indique parfois entre parenthèses qui est la personne citée,
si pour d’autres vous l’ignorez, cherchez un peu……"
 
 
 
 
JEUX OLYMPIQUES ANTIQUES
 
 

Il s’agissait d’un concours sportif pentétérique (qui a lieu tous les quatre ans)

organisé entre les cités grecques antiques en l’honneur de Zeus Olympien.

Les premiers jeux eurent lieu en 776 av. J.-C. et perdurèrent pendant plus de mille ans.

 On fixe traditionnellement les derniers jeux en 393 ap. J.-C.,peu après l’édit de Théodose

(premier empereur chrérien d’orient) ordonnant l’abandon des lieux de cultes de la religion grecque.

 

 

 

UNE ORIGINE MYTHIQUE
 
 

Les Grecs expliquent l’origine des jeux Olympiques par deux mythes concurrents.

Dans le premier,

 

 

Pélops et Hippodamie,

conté pour la première fois par Pindare, (l’un des plus célèbres poètes lyriques grecs)

  les Jeux sont fondés par le héros Pélops (ancêtre des Atrides à Mycènes, il donna son nom au Péloponnèse).

Parvenu à l’âge adulte, il demande la main d’Hippodamie, fille du roi Œnomaos.

Celui-ci a l’habitude d’organiser une course de chars l’opposant aux prétendants de sa fille ; les vaincus sont tués.

Treize candidats ont déjà échoué quand Pélops fait sa demande.

Le héros fait appel à Poséidon, son ancien éraste

( homme adulte engagé dans un couple pédérastique avec un adolescent),

qui lui confie un char en or et des coursiers ailés :

Pélops remporte la victoire et la main de la jeune fille.

Phérécyde (alors là il en existe deux, de qui s’agit il ?) précise qu’Hippodamie, éprise du jeune homme,

fait saboter le char de son père, qui se brise pendant la course et cause la mort d’Œnomaos.

Pélops institue alors les jeux Olympiques pour expier le crime.

Dans le second mythe,

également cité par l’oracle de Delphes, Héraclès ( fils de Zeus et d’une mortelle)

institue les Jeux en l’honneur de Pélops, son arrière-grand-père.

 

Clément d’Alexandrie écrit ainsi au IIIe siècle ap. J.-C. que 

"ce sont les libations répandues en l’honneur de Pélops que s’approprie,

sous le nom de jeux Olympiques, le Zeus de Phidias."

 

   

Palestre d’Olympie

 

 

 

HISTORIQUEMENT PARLANT

 

Les premiers jeux Olympiques sont réputés avoir pris place en 776 av. J.-C.

 Ils ne comportent qu’une épreuve de course à pied (le stadion),

remportée par un certain Coroebos, cuisinier de son état.

En réalité, il est vraisemblable que les Jeux aient été encore plus anciens,

compte-tenu de l’abondance des offrandes retrouvées à Olympie.

Les jeux Olympiques sont la première manifestation

des jeux panhelléniques qui se déroulent régulièrement en Grèce, avec des cycles de deux ou quatre ans. 

A partir du VIe siècle av. J.-C. sont créés trois autres concours,l’ensemble constituant la "période" :

les jeux Isthmiques à Corinthe 

les jeux Néméens à Némée 

les jeux Pythiques à Delphes

(voir le billet sur ce site extraordinaire qui m’a fait écrire "Delphes se mérite.")

 

Ruines du temple de Zeus à Olympie

 

   

 

LES PREPARATIFS

Dix mois avant le début des festivités, les instances qui supervisent les Jeux sont mises en place.

Les magistrats les plus importants sont les hellanodices, au nombre de 10 à partir de 348 av. J.-C.

Vêtus de pourpre, ils sont chargés de surveiller les épreuves et se répartissent en trois collèges,

l’un chargé des épreuves hippiques, l’autre des différentes courses à pied et le dernier des autres épreuves.

Leurs décisions peuvent être contestées devant le sénat olympique constitué de 50 membres.

Les hellanodices sont formés à leur tâche par des "gardiens des lois",

probablement d’anciens vainqueurs olympiques.

Ils sont tenus par serment de refuser les pots-de-vin.

Parallèlement, la trêve olympique d’un mois est proclamée par des hérauts qui parcourent toute la Grèce,

dans le but d’assurer la sécurité des athlètes et des visiteurs qui se rendent à Olympie.

Les contrevenants sont sévèrement punis.

L’annonce sert également de convocation pour les athlètes,

qui sont tenus d’arriver à Olympie au moins un mois avant les Jeux :

un athlète en retard doit prouver qu’il a été retenu par la maladie,

les pirates ou un naufrage, faute de quoi il est frappé d’une amende.

Le mois avant les Jeux est obligatoirement consacré à l’entraînement,

les athlètes se mesurant les uns aux autres.

 

Vue de l’ancien stade d’Olympie

 

 

 

 INSTALLATIONS SPORTIVES

 

Pausanias, lors de sa visite de la ville mentionne un gymnase comportant une piste de compétition

et une piste d’entraînement, tous deux ombragés de platanes,ainsi qu’un endroit appelé pléthrion,

qui sert aux hellanodices à examiner les athlètes et à effectuer les tirages au sort.

Un deuxième gymnase, plus petit, est appelé  "tétragone" (carré) en raison de sa forme ;

il est réservé à l’entraînement des athlètes.

Un troisième accueille le sénat des Éléens ; il est relié aux thermes et à l’agora,

 qui porte le nom d’hippodrome, parce que les Éléens ont l’habitude d’y entraîner leurs chevaux.

Le bâtiment des hellanodices se trouve sur la rue qui va du portique sud à l’agora.

Olympie est une ville consacrée aux jeux.

Pour autant, elle n’est pas déserte hors des compétitions :

les sanctuaires accueillent des touristes et des pélerins.

Un personnel spécialisé :

sacrificateur, joueur de flûte, danseurs, cuisinier, préposé au bois est en permanence

 à la disposition de ces derniers pour les sacrifices.

De la main d’œuvre supplémentaire est embauchée pour les jeux,

en particulier pour remettre en état les installations :

le stade sert de pâturage ou de terre de labour hors saison ;

il faut l’aménager pour les épreuves, nettoyer la ligne de départ,

constituée en pierre légèrement surélevée et creusée de deux sillons pour caler la pointe des pieds.

Le dispositif de départ à proprement parler est

une sorte de barrière en corde abaissée au moment du signal du départ ;

son installation est temporaire.

La bálbis sert probablement aussi de planche pour le saut en longueur

et de base pour les lancers, disque et javelot.

Le stade comporte également à chaque extrémité un poteau unique

autour duquel les coureurs doivent tourner dans les courses longues.

Au nord, une tribune rectangulaire en pierre accueille les hellanodices à l’ouest, un tunnel voûté,

 que Pausanias appelle l’« entrée Cachée ", permet aux athlètes d’entrer dans le stade.

La piste à proprement parler est retournée, arrosée puis damée à l’aide de rouleaux compresseurs,

avant d’être blanchie à la chaux. La piste du saut en longueur est également ameublie.

 

Ruines du bouleutérion d’Olympie

 

 

 

CEREMONIES D’ OUVERTURE

 

Trois jours avant l’ouverture des Jeux,

les athlètes, leur entourage et les magistrats se rendent en procession à Olympie.

Les hellanodices se livrent peu avant l’arrivée à une purification rituelle,

puis le cortège se rend au bois de l’Altis, emplacement du sanctuaire de Zeus,

pour une hécatombe accompagnée de chants sacrés, puis de musique et de danse.

Les spectateurs sont déjà présents en nombre,

formant un véritable village de tentes autour de l’enceinte sacrée.

Les Jeux sont en effet l’occasion d’une sorte de foire

où les spectateurs peuvent se faire prédire l’avenir, acheter des babioles,

admirer des tours de magie et des acrobaties.

Le public peut également contempler les œuvres de peintres et sculpteurs

venus dans l’espoir de trouver des commanditaires, et écouter l’un des nombreux sophistes

ou écrivains venant déclamer leurs dernières œuvres.

  

 

Vue de l’exèdre où se tiennent les hellanodices pour surveiller le stade

 

Après le sacrifice,

les athlètes prêtent le serment olympique devant la statue de Zeus Horkios.

Ils jurent "qu’ils ne violeront en rien l’ordre établi,

qu’ils se sont exercés avec le plus grand soin

durant dix mois sans interruption"

Ils sont ensuite classés par tranche d’âge par les hellanodices :

de 17 à 19 ans la catégorie des garçons ,

ceux qui sont âgés de 20 ans et plus celle des hommes .

Les juges s’appuient dans leur choix sur le témoignage de l’athlète,

de son entraîneur et de ses parents ; suivent ensuite les premières épreuves,

qui visent à choisir le meilleur trompette et le meilleur héraut.

Ils seront chargés, respectivement, de faire taire la foule par une sonnerie,

puis de faire les annonces publiques : épreuve à venir, nom des concurrents, etc.

La veille des Jeux,

une procession se rend du prytanée, au foyer d’Hestia.

De nouveaux sacrifices ont lieu, puis le héraut annonce au public le nom du propriétaire des chevaux

et des athlètes qui prendront part aux concours, ainsi que celui de leur père et de leur cité de naissance.

Le public doit vérifier que les concurrents ont bien la capacité de prendre part aux épreuves :

ils doivent être grecs, citoyens à part entière (et non en exil),

et ne pas être accusés de meurtre ou de sacrilège.

Les Jeux débutent toujours à la deuxième pleine lune qui suit le solstice d’été.

Ils durent sept jours.

 

 

 

LES EPREUVES

 

  

Quadrige passant la borne à l’extrémité de la piste sur amphore

  

Les épreuves sportives commencent par les courses de chevaux.

La première est la course de quadriges,

durant laquelle l’attelage doit parcourir 12 tours de piste,

soit environ 14 000 mètres. La compétition n’est pas très sportive puisque,

à quelques exceptions près, tous les propriétaires font courir un jockey

(le plus souvent un esclave) à leur place :

la victoire démontre que le propriétaire a la faveur des dieux,

qu’il est assez riche pour se payer des chevaux de course,

et suffisamment perspicace pour engager un bon jockey.

Les épreuves hippiques comprennent également une course de chars à deux chevaux,

elle comporte huit tours de piste, soit 9 500 mètres environ.

La course montée est plus ancienne.

 

 

Scène de pancrace : un arbitre punit avec un fouet un athlère qui tente de crever l’oeil de son adversaires,

 peintre de la Fonderie, v. 490-480 av. J.-C. British Museum

 

 Athlète nouant le bandeau de la victoire, le Diadumène Farnèse, Bristish Museum

 

Les autres épreuves sont qualifiées de "gymniques" c’est-à-dire, au sens propre, « nues »,

parce que les athlètes y concourent complètement nus, y compris la tête et les pieds.

Les athlètes se frictionnent tous d’huile, il s’agit très probablement d’échauffer les muscles avant l’effort.

La première des épreuves gymniques est le pentathlon, qui se déroule sur le stade.

La discipline en regroupe cinq, dans l’ordre :

la course à pied, le lancer du disque, le saut en longueur, le lancer du javelot et la lutte.

Toutes les épreuves ont lieu durant la même journée.

Nous ignorons comment le vainqueur est déterminé,

même s’il est certain que le vainqueur de trois des épreuves remporte l’ensemble

 et que les candidats qui d’emblée se révèlent les plus faibles sont exclus de l’épreuve finale.

Le soir de cette première épreuve, nuit de pleine lune, une hécatombe est offerte sur l’autel de Zeus,

entièrement constitué des cendres et restes calcinés des sacrifices de l’année.

La première course est une course de fond que l’on retrouve dans toutes les compétitions sportives.

A Olympie, elle est longue de 24 stades, soit 4200 à 4500 mètres.

Elle est suivie d’une épreuve particulière aux jeux Olympiques, le stádion qui,

comme son nom l’indique, est longue d’un stade, celui d’Olympie mesure 192 mètres.

C’est la course la plus courte du sport grec. Elle est l’épreuve reine des jeux :

le vainqueur donne son nom à l’olympiade.

Selon Pausanias, les concurrents sont parfois si nombreux

qu’il est nécessaire de procéder à deux courses éliminatoires.

Le stadion est suivi par une course longue de deux stades.

Après les courses, on passe aux épreuves dites « lourdes »,

pour lesquelles est nécessaire une aire spéciale, dont la terre a été ameublie.

La première est usuellement la lutte, sport très populaire qui a donné son nom à la palestre ,

c’est-à-dire le complexe d’installations sportives dont chaque cité est dotée.

Le but est de projeter son adversaire au sol sans y être entraîné soi-même ;

le match se dispute en trois manches.

Suit ensuite le pugilat, qui s’apparente à la boxe anglaise du XVIIIe siècle.

Elle consiste à mettre KO l’adversaire (ou à le faire abandonner) en un round unique ;

les coups sont portés presque uniquement à la tête, ce qui favorise la garde haute,bras tendu.

La dernière épreuve est le pancrace, un sport très brutal

qui recherche également la mise hors de combat de l’adversaire,

sans autre interdiction que de mettre les doigts dans les yeux de l’adversaire.

 

 

 

La course en armes clôt les jeux Olympiques.

Les coureurs portent un bouclier au bras gauche, un casque et, jusqu’en 450 av. J.-C., des cnémides ;

ils parcourent deux stades.

Elle apparaît relativement tard, en 520 av. J.-C., soit un siècle après les autres épreuves gymniques,

ce qui ne s’accorde guère avec l’hypothèse selon laquelle

elle serait un vestige d’un temps où l’athlétisme préparerait à la guerre.

 

 

HONNEURS ET RECOMPENSES

 

Les premiers honneurs sont décernés après chaque épreuve.

Le nom du vainqueur est proclamé par le héros en même temps que le nom de son père

et celui de la ville pour laquelle il concourt.

Il reçoit le bandeau de la victoire et une palme,

suite à quoi il effectue un tour d’honneur sur la piste,

 tandis que la foule l’acclame et lui jette des fleurs.

Seul le premier a droit aux honneurs ;

les Grecs n’accordent aucune distinction aux athlètes arrivées deuxième et troisième.

Le véritable prix est remis le dernier jour des Jeux, devant le temple de Zeus :

les athlètes vainqueurs ou « olympioniques » reçoivent une couronne d’olivier sauvage .

Les branches proviennent des oliviers sacrés du temple

et ont été coupées avec une faucille en or par un jeune garçon

dont les deux parents sont encore en vie.

La cité d’Élis offre ensuite un banquet au prytanée à l’ensemble des vainqueurs.

Comme pour tous les jeux grecs, les athlètes victorieux (et fortunés)

peuvent commander à un poète une ode de victoire ou épinicie, célébrant son exploit,

qui sera chantée par un chœur durant le banquet.

Chacun des vainqueurs, revenu dans sa cité, reçoit une récompense monétaire.

Chacun des vainqueurs, revenu dans sa cité, reçoit une récompense monétaire,

une rente ou des exemptions diverses.

 Par exemple à Athènes, le vainqueur olympique est entretenu jusqu’à la fin de ses jours.

La gloire que s’attire une cité qui peut s’enorgueillir

d’un ou plusieurs champions olympiques est considérable.

Le chauvinisme sportif pousse parfois à des manœuvres douteuses :

il arrive qu’un athlète soit débauché par une cité autre que celle dont il est originaire.

Il arrive également que les athlètes se laissent corrompre malgré le serment qu’ils ont prêté.

Ceux qui sont convaincus de corruption sont condamnés à payer une amende.

Pausanias mentionne deux groupes de six statues de Zeus en bronze, financées par ce moyen ;

elles se situent près du stade, sur le trajet des athlètes, et sont chargées de leur rappeler que

« ce n’est pas à prix d’argent, mais par la légèreté des pieds et la vigueur du corps

qu’on doit mériter la victoire à Olympie. »

 

 Bases des Zanes, statues de Zeus financées par les amendes payées par les athtlètes

 

 

Que ceci ne vous empêche pas de penser à notre petite Shanna, lire le flash info spécial, merci 

 

 

 
 

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16 Réponses

  1. Unknown

    Bonjour harmony
    Toujours aussi beau et complet ton blog, bravoooooooooooo
    Gros bisous ma belle  a bientôt
     
    CRICRI

    26 août 2008 à 15:34

  2. illyria

    bonjour ma douce harmony j\’espere que tu vas bien ? que tu as passer un bon week end ? tres gros bisous et belle journee  et une douce semaine ma douce prend soin de toi bisous illyria

    11 août 2008 à 12:33

  3. Martin...

    Kikou Nicole…
     
    Merci à toi pour ton p\’tit train d\’amitier…
    Je m\’excuse de ne passer plus souvent mais je ne fait que repondre
    aux personnes qui passent me voir car je suis assez fatiguer ses temps si…
    Merci de bien comprendre…
    Tes images sont superbes sur se billet…
    je viens d\’aller voir le space a Martine pour Shanna…
    Bisous et bon w-end……Martin du Quebec xox
     

    9 août 2008 à 12:20

  4. ghis

    bon tous viens de s\’effacer merci pour l\’inscription sur le site de musique pour mon frére en ce moment sont ordi est en panne et j\’ais  plus le temps de gérer !! ma fille (la grande ) était en vacances chez moi , elle est reprtie hier soir à paris et ce dispute déja avec sont mec ras le bol!! moi qui avait laisser partir mon ados et mon h à Toulon pensant étre tranquille ben non!! ma belle saoeur viens d\’accoucher d\’une belle petite fille donc mon frére vas surement me demander de garder leurs enfants ….!!! quoi faire que dire oui lol!!! je suis heureuse que tu aille mieux harmony des coeurs gros bisous ty ange et à++++ ghis!! (ps; super billet sur l\’origine des jeux , moi mon coeur balances entre la liberté et la beauté de ces jeux que penser ..?? du coup je n\’ais pas fait de billet …)

    9 août 2008 à 10:02

  5. illyria

    bonjour ma douce je te souhaite de passer une belle journee tres gros bisous illyria

    9 août 2008 à 08:26

  6. maryse

    les grecs de l \’antiquité avaient tout inventé tout était presque parfait…….. la liberté  était ébauché …. les arts étaient  aboutits…. les amours libre…. sapho.. et les éphébes……. les femmesaimaient des femmes les hommes des hommes et le mariage là poour harmoniser et pour la reproduction des naissances…. depuis l \’onna pensé qu \’on pouvait évolué et bien non……. juste c \’est vrai l \’esclavage qu \’ona pris en considération et les tortures sacrifices  qui sont condanable dans nos sociétés….mais nous nous leurrons pas ailleurs l \’esclavage existe et les sacrifices aussi……  ce qui a changé c \’est les progres de la science et de évolutions technologiques que nous avons maintenant……. la violence est toujours là… l \’injustice aussi et les guerres n \’ont pas disparue…..  les jeux olympiques  sont quand meme fédérateurs… c \’est la plus grande manifestationpacifique qui soit….. si elle pouvait duré toujours….. le  bel age……
    la grèce et l \’antiquité me fascine…… je suis amoureuse vraiment de la grèce…. cette culture me passionne beaucoup…….. quand je suis passionnée de toute façon cela se remarque….. je suis entière ……. la mythologie antique est belle  et notre époque à besoin de replonger en ses racines hellenistes pour  de nouveau avoir une ame……. l \’agora……………. les poetes………. les gens qui parlent beau … vrai et librement……… les bains ou l \’onmet des onguents……. unpeu des sauna ou l \’on est bien………. à champlieu vers chez moi il a un theatre antique romain…….. une magnifique théatre qui est spendide et qui tombe en friche… les archéoloques viennent meme plus faire leur fouilles……… alors qu \’on pourra y jouer des drames antiques  y déclamer du shakespeare…….. la plainee tout autour et les voix qui portent loin…… c \’est magnifique…… il a les bains et ou les comédiens sortaient les loges……  c \’st romain  et non grec……   c \’est quan,d meme le monde antique et c \’est fantastique…… fantasio…………
    jl \’ouverture des jeux de pékin je l \’ai trouvé feerique………….. vraiment beau………. souhaitons  que l \’ame olypique brille encore lontemps et que  l \’ame fasse changer les esprtits……
    je t e fais de tendres baisers nicole……. merci pour ton commentaire il m \’a touché agréablement………….
    bonne soirée à toi
     
    tendrement
    maryse

    8 août 2008 à 19:26

  7. illyria

    bonjour ma douce harmony je te souhaite de passer une belle journee  et un bon week end gros bisous illyria

    8 août 2008 à 13:24

  8. christiane

    tu as le chic pour nous intéresser et nous apprendre plein de choses à l\’ordre du jour, merci
    et merci pour ton com
    je te fais de gros bisous
    tite tortue qui t\’apprécie énormément

    8 août 2008 à 13:18

  9. sabine

    kikou m&a belle,
    je vois que malgrès ton handicap tu nous fais toujours de merveilleux billets, et ooouuuuiiii, je sais je ne suis plus souvent sur les ondes internet ……mais vraiment merci pour tes comms, la vie depuis quelques mois me joue des tours de cochon, mais bon, je les prends au fur et à mesure ainsi va la vie, je me dis qu\’il y a toujours pire ailleur, je pense qu\’il faut toujours rester positif, et les aléas passe plus facilement, si l\’on peut dire ……. merci pour ta petite vahiné, surper sympa …. !!!!! mais bon en ce moment ce serai plutôt, : betty boop en infirmière !!! hihihihi !!! (très longue histoire)
    je te souhaite un bon week end, soignes toi bien, non non je ne veux pas jouer ton infirlière a toi aussi !!!! hihihi lol !!!!
    gros gros bisous et à bientôt
    sab

    8 août 2008 à 11:17

  10. Harmony

    chère Harmony, vous êtes une artiste, et votre blog est le plus beau et le plus représentatif des blogs artistiques " merci de traîter ce thème" j\’aime l\’art, sous toutes ses formes et j\’aime les artistes  (tous ) : leur dons, leur marginalité, leur sensibilité, leur vérité, leur sincérité, leur beauté, leur histoire, leur vie ……    que nous raconte votre blog     durant des passages très difficiles de ma vie où j\’ai soigné, perdu et pleuré un être cher, j\’avais oublié le mot ART , en m\’oubliant moi même durant cette lutte.  aujourd\’hui, je dévore avec appêtit vos billets si riches d\’histoire et de photos d\’artistes.  Merci de tout coeur ! et excusez moi si je ne vous l\’avez pas écrit plus tôt.
    JE SUIS NULLE EN INFORMATIQUE ! ne me demandez pas ce qu\’est un rétolien ou autre
    je n\’en sais rien.    J\’espère que votre combat n\’est pas trop dur, et que vous retrouverez vite une bonne santé  (je vous le souhaite de tout mon coeur) continuez à bien vous soigner et surtout gardez toujours cet amour pour l\’art et les artistes (restez admiratif de ce monde étoilé de merveilles et de  rêves)  ANNIE B de fréjus  une rêveuse romantique
     

    8 août 2008 à 10:37

  11. Oiseau des iles

    Bonjour de Tahiti
    Quel billet, il est très bien fait, félicitation. Les photos du diaporama sont très bien aussi.
    Je te remercie pour ton passage et le com.
    Bonne journée
    Amitiés des îles
    Jean-Marc

    7 août 2008 à 19:19

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