La critique est aisée mais l'Art est difficile

ESOPE ou le tragique destin d’un esclave fabuliste et philosophe

 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

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La fable

La fable ne doit son origine ni à un peuple ni à un poëte en particulier.

 On la retrouve chez tous les peuples, aux premières époques de leur civilisation :

 la fable est pour l’homme encore enfant son premier livre de morale;

elle est originaire de l’Orient ;

et longtemps avant Esope, les Grecs la connaissaient par Hésiode et autres…

 Mais c’est surtout au fabuliste phrygien qu’elle doit son perfectionnement.

 Il ne paraît pas toutefois qu’il ait composé ses fables

comme une oeuvre d’imagination :

il ne s’en servait que comme d’un moyen de persuasion.

 Aussi, pour ces deux motifs,est-il raisonnable de penser

 qu’elles étaient racontées en prose.

Quoique rien ne l’indique positivement, il n’est pas moins raisonnable de croire

qu’Ésope n’a pas écrit ses fables.

Elles se sont propagées et transmises par la tradition orale.

 

 
 

  ENTRE REALITE ET LEGENDE

PRESQUE Q’UNE FABLE!!! 

 

Le maître d’Esope le voyant contrefait
 
et ne croyant pas qu’il fût propre à aucun emploi domestique,
 
 l’envoya aux champs pour labourer la terre ;
 
il s’appliqua à son travail avec beaucoup de zèle et de courage.
 
 Son maître vint à sa maison de campagne voir ses ouvriers et les ouvrages qu’on y faisait.
 
Un jardinier lui fit  présent de figues très belles.
 
Il les reçut agréablement, et les donna à garder à l’un de ses domestiques nommé Agathope,
 
 pour les lui servir quand il serait revenu du bain.
 
 Pendant ce temps-là, Esope fut obligé de rentrer dans la maison,
 
 pour quelque affaire domestique. Agathope, se servit de cette occasion,
 
et s’adressant à l’un de ses camarades :
 
– mangeons ces figues, lui dit-il, et si notre maître les redemande,
 
 nous accuserons de concert Esope, et nous dirons que c’est lui qui les a mangées,
 
 après être entré furtivement dans la maison. Outre cela, nous inventerons plusieurs mensonges, 
 
 pour rendre la chose plus vraisemblable,
 
et pour le mettre hors d’état de pouvoir se justifier de ce crime.
 
Son témoignage ne pourra tenir contre une accusation si bien concertée.
 
Et comment pourrait-il nous convaincre de mensonge, n’ayant aucune preuve contre nous ?
 
Après avoir raisonné de la sorte, ils se mirent à exécuter leur complot avec de grands éclats de rire,
 
 à chaque figue qu’ils rnangeaient : malheur à toi , misérable Esope.

    Le maitre étant revenu du bain, redemanda les figues,
 
 mais ayant appris qu’Esope les avait mangées, il entra en grande colère,
 
 et commanda sur le champ de le faire venir. Sitôt qu’il l’eût apperçu :
 
"Malheureux, lui dit il, comment as-tu eu l’audace d’entrer dans l’office
 
et de manger les figues que l’on m’avait destinées ! "
 
Esope entendait et comprenait fort bien les reproches, qu’on lui faisait ;
 
mais la difficulté qu’il avait à s’énoncer l’empêchait d’y répondre.
 
 Convaincu par les dépositions des faux témoins, et se voyant menacé d’une grêle de coups,
 
 il se jeta aux pieds de son maître, lui demandant quelque délai, avec,
 
de grandes instances.  Il courut dans la cuisine, il en apporta de l’eau tiède
 
 qu’il avala, se provoquant avec le doigt à vomir ;
 
 il rendit l’eau toute claire, parce qu’il n’avait encore rien mangé de tout le jour.
 
 Il pria ensuite son maître de commander à ses accusateurs d’en faire autant,
 
 afin que l’on pût connaître, sans s’y tromper, ceux qui avaient mangé les figues.
 
Le maître d’Esope admirant la vivacité et la subtilité de son esprit,
 
voulut que les faux témoins avalassent sur le champ de l’eau tiède en sa présence.
 
Ils y consentirent ; mais au lieu de se fourrer les doigts dans le gosier, pour se provoquer à vomir,
 
 ils se contentaient de les tourner autour des mâchoires.
 
 A peine eurent-ils achevé de boire cette eau, que le mal de cœur, et l’envie de vomir les prit ;
 
 ils la rejetèrent avec les figues. Leur crime et leurs calomnies parurent aux yeux de tout le monde.
 
Le maître ordonna qu’on les mit nus pour les fouetter ;
 
ils connurent alors, par leur propre expérience, la vérité de cette maxime :

"que celui qui dresse des embûches à son prochain,

attire sur soi le mal qu’il veut faire aux autres."

 

 

 
 
 
 
 
 

D’APRES PLUTARQUE ET HERODOTE  

D’après Plutarque  

 c’était un esclave, prisonnier de guerre, laid et boiteux, son nom signifie « pieds inégaux »,

bossu et bègue, qui contait avec esprit des apologues et des récits familiers.

Selon une hypothèse de : La fable, Fondation Hardt, Vandœuvres à Genève en1984,

c’est à Samos que se serait formée sa légende.

Celle-ci, que raconte La Fontaine en tête de ses Fables, présente Esope comme

 « difforme, laid de visage, ayant à peine figure d’homme 

 et presque entièrement privé de l’usage de la parole."

 Après avoir rêvé que la Fortune lui déliait la langue,

il s’éveillera un jour guéri de son bégaiement.

Acheté par un marchand d’esclaves, il arrive dans la demeure d’un philosophe de Samos, Xanthos,

 auprès duquel il rivalisera d’astuces et de bons mots avant de réussir à se faire libérer.

 Il se rend alors auprès de Crésus pour tenter de sauvegarder l’indépendance de Samos

et il réussit dans son ambassade en racontant au roi une fable.

 Il se mettra ensuite au service du « roi de Babylone »,

qui prend grand plaisir aux énigmes du fabuliste.

 Mais possédé par le désir de voyager, il se rend en Grèce et s’arrête notamment à Delphes.

Les raisons de sa mort restent obscures mais il a été précipité du haut d’une falaise.

 

 
 
 

D’après Hérodote
 
Esope aurait vécu au VIIe-VIe siècle av. J.C.-  (v. 484-v.420 av. J.C.).
 
Généralement on le concidère comme Phrygien. Esope aurait été un esclave.
 
Mais en réalité on ne sait pas grand chose de lui.
 
Selon la légende, il aurait été affranchi et aurait voyagé dans plusieurs continents.
 
 Esope, était, dit-on un être disgracieux et bègue, selon une terrible description faite de lui
 
 par Maximus Planude. Aurait été esclave de plusieurs maîtres successivement,
 
 il aurait voyagé en Afrique et en Orient après avoir été affranchi,
 
 puis envoyé dans diverses cités grecques comme émissaire de Crésus.
 
Chargé, par celui-ci, de porter des offrandes au temple de Delphes.
 
Là, il dévoila les fraudes commises par les prêtres d’ Apollon.
 
Ceux-ci se vengèrent en l’accusant de vol d’ une coupe en or consacrée au Dieu.

Esope fut jugé et condamné à être jeté du haut d’un précipice.

 
 Après la mort d’Esope, le malheur, dit-on, s’abbatit sur Delphes et ses habitants.
 
 
 
 

Esope et La Fontaine 

 

 

A MONSEIGNEUR LE DAUPHIN

Je chante les héros dont Ésope est le père,
Troupe de qui l’histoire, encor que mensongère,
Contient des vérités qui servent de leçons.
Tout parle en mon ouvrage, et même les poissons :
Ce qu’ils disent s’adresse à tous tant que nous sommes ;
Je me sers d’animaux pour instruire les hommes.

ILLUSTRE REJETON D’UN PRINCE aimé des cieux,
Sur qui le monde entier a maintenant les yeux,
Et qui, faisant fléchir les plus superbes têtes,
Comptera désormais ses jours par ses conquêtes,
Quelque autre te dira d’une plus forte voix
Les faits de tes aïeux et les vertus des rois.
Je vais t’entretenir de moindres aventures,
Te tracer en ces vers de légères peintures ;
Et si de t’agréer je n’emporte le prix,
J’aurai du moins l’honneur de l’avoir entrepris.

 

    

Cette dédicace est adressée à Louis de France,

dit plus tard le Grand Dauphin, fils du roi Louis XIV et de la reine Marie-Thérèse.

 Le jeune prince est âgé de sept ans lorsque La Fontaine lui dédie son recueil de fables.

 

 

 

Vrai ou faux, digne des Mythes et Légendes Mythologiques…

les réactions d’Esope et du peuple de Delphes.

 Esope :

"Vous me faites mourir injustement et vous m’opprimez par la force.

 Mais j’aurai des vengeurs qui vous puniront.

Babylone et la Grèce entière vous demanderont compte de mon sang."

Ce discours ne toucha nullement les habitants de Delphes,

et ne les disposa point à lui pardonner.

Il se réfugia dans la temple d’Apollon, mais ils l’en arracherent de force,

et pleins de colère et de rage, ils le traînèrent sur une éminence pour le précipiter.

 Durant le chemin, Esope leur disait ;

"Ecoutes-moi, peuple de Delphes :

un lièvre se voyant poursuivi par un aigle,

ne sachant où se cacher, pour éviter un ennemi si dangereux,

   se réfugia dans le trou d’un escarbot, le priant de lui donner un asile.

 L’escarbot pria l’aigle de ne point faire mourir ce pauvre animal,

 le conjurant au nom du grand Jupiter, de ne pas dédaigner sa petitesse.

L’aigle indignée donna un coup d’aile à l’escarbot, enleva le lièvre, l’étrangla et le dévora.

L’escarbot offensé de cet outrage, vola avec l’aigle pour reconnaître son nid , il y entra,

 il y fit un trou par où les oeufs de l’aigle tombèrent, et se cassèrent.

 L’aigle enragée de l’audace de celui qui lui avait fait cet affront,

résolut de faire son nid dans un lieu plus élevé.

L’escarbot y monta, et fit le même ravage que la première fois.

 L’aigle ne sachant plus quelles mesures prendre pour se garantir des insultes d’un ennemi

 qu’elle ne connaissait pas, alla trouver Jupiter,

et mit sur ses genoux la troisième partie de ses oeufs, les lui recommandant,

et le priant d’en avoir grand soin; mais l’escarbot ayant fait comme une pilule de fiente,

 vola au ciel, et répandit cette ordure dans le sein de Jupiter ,

 qui se levant brusquement pour se secouer, et ne se souvenant plus que les œufs de l’aigle

 étaient sur ses genoux, les fit tomber et ils se brisèrent. 

   Jupiter ayant appris de l’escarbot, que ce qu’il en avait fait,

 n’était que pour tirer vengeance de l’aigle qui ne s’était pas contentée de l’outrager,

mais encore qui avait commis une impiété contre Jupiter même,

 puisque l’escarbot l’avait conjurée en son nom, sans en pouvoir rien obtenir,

 fit une sévère réprimande à l’aigle, lorsqu’elle fut de retour,

et lui dit que l’escarbot était la cause de tous ses chagrins,

et qu’il avait eu raison de se venger de la sorte.

 Mais Jupiter ne voulant pas que l’espèce des aigles fût entièrement détruite,

 persuada à l’escarbot de se réconcilier de bonne foi. L’escarbot n’en voulut rien faire,

et n’eut point d’égard pour la médiation de Jupiter,

 qui ordonna sagement que les escarbots ne paraîtraient point

pendant tout le temps que les aigles pondent leurs oeufs.

Peuple de Delphes ne méprisez point le Dieu dans le temple duquel

 je suis venu chercher un asile,

 quoique ce temple ne soit pas fort grand, ni proportionné à la majesté de ce Dieu ;

 car aussurément il punira l’impiété des méchants."

 les habitants de Delphes se se souciant pas de ses remontances

le conduisaient toujours au lieu destiné pour son supplice.

Etant sur le point d’être précipité, il leur dit encore cette fable :

 "un homme devint éperdument amoureux de sa propre fille,

dont il abusa après avoir envoyé sa femme à la campagne

 pour être plus en liberté d’exécuter son infâme projet.

 Cette fille lui disait : mon père, vous faites une chose abominable;

j’aimerais beau­coup mieux être déshonorée par d’autres hom­mes que par vous,

qui m’avez donné la vie. Je vous fais le même reproche, infâmes habilants de Delphes;

 j’aimerais mieux tomber dans les gouffres de Sylla ou de Charybde,

 ou dans les rochers de l’Afrique, que de périr injustement par des mains si indignes.

 Je déteste votre patrie, et j’atteste les dieux qui vengeront ma mort,

et qui vous puni­ront de m’avoir fait mourir avec tant d’injus­tice."

 Les habitants de Delphes, sans s’arrêter à ses menaces, le précipitèrent du haut d’un rocher,

 et il mourut. Peu de temps après, tout le pays se vit désolé par la peste.

Ils consultèrent l’oracle, qui leur dit que ce mal­heur était une punition de l’injustice

qu’ils avaient faite à Ésope, qu’il fallait expier le crime dont ils s’étaient noircis par sa mort.

Les remords qu’ils en eurent les obligèrent à lui. dresser une pyramide.

Les plus grands hommes de la Grèce, et les plus sages de ce temps-là,

ayant appris le mauvais traitement qu’on avait fait à Esope, vinrent à Delphes,

et s’étant informés de ceux qui avaient été les principaux auteurs de la mort d’Esope,

 ils en firent une cruelle vengeance.

  

 
 
 
Qui ne se souvient :
 
D’un Loup et d’un Agneau
 
Un Loup buvant à la source d’une fontaine, aperçut un Agneau qui buvait au bas du ruisseau ;
 
 il l’aborda tout en colère, et lui fit des reproches de ce qu’il avait troublé son eau.
 
 L’Agneau, pour s’excuser, lui représenta qu’il buvait au−dessous de lui,
 
et que l’eau ne pouvait remonter vers sa source.
 
Le Loup redoublant sa rage,
 
dit à l’Agneau qu’il y avait plus de six mois qu’il tenait de lui de mauvais discours.
 
" Je n’étais pas encore né, répliqua l’Agneau.
 
 Il faut donc, repartit le Loup, que ce soit ton père ou ta mère. "
 
Et sans apporter d’autres raisons, il se jeta sur l’Agneau et le dévora,
 
pour le punir (disait−il) de la mauvaise volonté et de la haine de ses parents.

 


 
 
Portrait supposé d’Esope
 
 
 

 
 
 

Le premier recueil de Fables est dû à Démétrios de Phalère vers 325 av. J.-C..

Le recueil original est perdu.

 Le recueil que connaissait La Fontaine comprenait 127 fables.

Les fables d’Ésope étaient écrites en prose et sans prétention littéraire.

Cela a fait dire à Hegel :

« La prose commence dans la bouche d’un esclave ;

aussi le genre tout entier est prosaïque ».

Les fables d’Ésope seront reprises et traduites en latin par Phèdre.

 
Il est dit également que Les Fables d’Esope,
 
 sans doute été inspirées par des contes orientaux,
 
rassemblées par Démétrios de Phalère vers 325 avant Jésus-Christ,
 
 et qui seront mises en vers par le Grec Babrias.


 
 
 
 
 
Les enfants peuvent toujours lire les fables d’Esope. 
 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 

9 Réponses

  1. Capt'ain Jack

    coucou ma Nicole,
    gros bisous de nous, et merci de tes passages  qui font toujours plaisir..
    Tu sais que j\’apprecie les contes et fables,puisque moi même je me suis osé dans ce domaine.."Sans doute faut-il attendre de ne plus être pour en parler…"
    A ce jour, je suis sans conteste le plus célèbre des poètes oublié…
    Merci de ce que tu nous adresses..
    jack

    7 octobre 2008 à 12:45

  2. illyria

    bonjour ma douce harmony et ne t\’en fais pas avec cela je sais que tu es malade ma douce et priorité a ta santé ma douce je serai là a ton retour en pleine forme mais surtout ne force pas car tu sais les degats que tu pourrais avoir ma puce passeune belle journee bisous illyria

    7 octobre 2008 à 09:38

  3. illyria

    bonjour ma douce harmony je te souhaite de passer une belle semaine gros bisous et a demai,n illyria

    6 octobre 2008 à 13:31

  4. illyria

    bonjour ma douce harmony je te remercie pour ta visite et je te souhaite de passer une belle fin de week end ma puce tres gros bisous et a demain  pend soin de toii.illyria

    5 octobre 2008 à 16:43

  5. £éa ♣

    De la Fourmi et de la Colombe.
    Source Ésopique

    Une Fourmi pressée de la soif descendit dans une fontaine, où elle pensa être étouffée, étant entraînée par le courant, sans pouvoir s\’en retirer. Une Colombe qui la vit dans l\’embarras où elle était, arracha une branche d\’arbre qu\’elle jeta dans la fontaine. La Fourmi, à l\’aide de cette branche, se garantit du malheur dont elle était menacée. Peu de temps après, un Oiseleur tendit des filets pour surprendre la Colombe, qui n\’y prenait pas garde. La Fourmi qui connut la mauvaise intention de l\’Oiseleur, le mordit à la jambe. La douleur qu\’il sentit l\’obligea à se retourner et à lâcher son filet. La Colombe qui entendit du bruit, se sauva par ce bon office de la Fourmi.
    A l\’amitié **belle harmony…à eptits pas de fourmi je vais me lover dans mon lit,douce nuit et prends bien soin de toi..
    Mille gros Ki§§ou§ de £éa*

    1 octobre 2008 à 02:00

  6. illyria

    bonjour ma douce harmony je te souhaite de passer une belle semaine ma belle repose toi beaucoup surtout et prend soin de toi tres gros bisous et a demain illyria

    29 septembre 2008 à 09:16

  7. illyria

    bonjour ma douce harmony je te souhaite de passerune belle fin de week end ma belle gros bisous illyria

    28 septembre 2008 à 18:04

  8. maryse

    bonjour nicole , oui les fables de l \’antiquitées étaient plutot de bons ou mauvais augures….. je trouvais beaux toutes ses divinitées , beaucoup plus beau que les religions monothéistes de maintenant , la nature étaient rendues vivantes et les homes coyaient aux vertues de la nature , concernant ésope il est réprésenté souvent come u etre laid , innomable prsque comme unmonstre , ili fut traité honteusement , injustement , et sa vie fut bien triste……. en fait il était philosophe et disait les choses tels qu \’ils les voyaient et par sa sagesse avertissait ceux qui etaient moins sages , pour tout dire odieux , ils endura beaucoup de tourments et fut chatié alors qu \’il aurait dut etre loué.. il était un peu comme la fontaine e…. il tirait des enseignement et avait une morale pour l \’homme….. il demontraiut par son experience  de vie la perfection à,atteindr et les imperfections é eviter….. les figues pour monter le mensonge et faire reconnaitre la vérité ,, le riche a toujours l \’usage du mensonge pour se sortir d \’affaire , alors que l \’homme humble doit inlassablement se justifier pour etre discumper et bien souvent il est pas cru et meme en donnant sa vie comme exhutoire il ne sera pas épargné par l \’infamieet sera meme pour s ainsi dire maudit dans sa decendance… alors que le riche lui a sa tranquillité d \’ame…… l \’antiquité n est pas pareil que l \’époque ou nous sommes…… les hommes sont de nos jours achetés des la naissance pas achetées come a l époque de l \’esclavage , mais acheté quand meme par leur non existence…. le monde ou nous vivons est un supermarche et la nature me fait penser à une cage… et l \’homme est dans la cage……. prisonnier de lui meme , de son arrogance ,  de son egoisme et de sa toute puissance relative…. les dieux du parnase et les dieux de l \’antiquité avaient une légimité symboliques , ca permettaient à l \’homme derendre grace à la nature et ainsi de se parfaire au sein de la nature.. des cultures abondantes  c\’étaient l \’oeuvre de l \’homme la nature avait le visage de l \’homme tandis que maintenant l \’homme n a plus ni visage ni nature il se perd dans des dédales biens tortueux…… les philosophes disparaissent doucement se sont des especes envoi de disparitions et pas besoin d \’etre come l \’aigle pour voir que nous enfantons de bien pales progéniturs et les hommes ne pensent quasiment plus ils ne sont q \’undecor comme une carte postale sur le coin du buffet…. lchaque homme est unphilosophe et chaque homme tiens la philosophie des actes de sa vie et de sa morale qu \’il transmet.. une injustice cre normalement une réaction de justice et une mauvaise action une réaction de bonté . , de noos jours bonnes ou mauvaises actions tout a la meme valeur ou plus exactement plus rien n a de valeur ni desens….. on se laisse deriver et l \’onest frapper nonpas par la foudre mais par une cecité qui va en s \’accentuant…… l \’antiquité était cruel aussi , oui les hommes sont à parfaire …… ils suffit qu \’ils commencent a se parfaire eux meme en philosophe …… l \’intelligence  ai donne heureusement à tous et tous pouvons la cultiver… esope est un sage il est un exemple de la justice humaine et de l \’injustice humaine …… il a montre la justiceet a aatiré l \’injustice …… moralité pus l \’on est vraie plus onsouffre……… mentir est peut etre plus doux mais pour l \’ame ca peut à la longue etre un supplice bien pire……
    j \’aime beaucoup tes biletts nicole…. j \’espère que les gens en ameriques seront pas injuste  envers obama et qu \’il gagnera les élections…. il represente bien pour faire le lienentre esope et lui tout ce que l \’home peut faire pour se monter juste et et attirer en meme ttemps l \’inamitié…… il est détesté par beaucoup à cause qu \’il est noir et les états unis n \’acceptent pas encore vraiment cela…… c \’est ridicule…… c \’est simplement un homme qui peut faire la synthese entree l \’injustice et la justice et rasembler ou lieu de diviser….. si ses qualiités humaines ce que je croient s \’avere justes……  le monde contemporain n \’a riena envier à l \’antiquité nous somes encore plus serviles et inhumains q a cette epoque…… c est de la cruauté froide desormais …. froideur indiffrence et  le tueries sont montres comme faisant partis du paysage … je trouve cela révoltant…. coment apres cela faire que l \’home devienne meilleur… redonner uncoeur  aux homes et enlever toute ses stupides machine qui genrent tourments et inquitudes et rend l \’home sourd a tout partage et le laisse seul dans sa tour d \’ivoire et d \’or parfois……
    j \’apprend beaucoup à travers tes billets , je reflechis ….. , je lis aussi …… beaucoup les anglais…… ils ont une légèreté et en meme temps une profondeur d \’ame fort juste…….
    je te souhaite nicole un beau wek end  et avec du soleil engironde , ici il fait beau sur compiegne…..
    oui et la température est douce…..
    gros bisous tous pleins……..
    amitié fidèles maryse

    27 septembre 2008 à 16:34

  9. illyria

    bnjour ma douce harmony tres beau billet une beine belle histoire je te souhaite d epasser une belle journee tres gros bisous et a demain illyria

    27 septembre 2008 à 10:28

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