La critique est aisée mais l'Art est difficile

Guillaume Apollinaire, sa vie et les femmes de sa vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guillaume Apollinaire
 
25 août 1880 
 
 
 
sa vie et les femmes de sa vie
 

 

 

 
 

Apollinaire filmé le 1er août 1914 avec son ami André Rouveyre.

 

 

Le mot d’Harmony
 
"Une rubrique plait, pourquoi? je ne le sais point, mais j’en suis ravie,
une autre ne plait pas, pourquoi? après quelques tentatives je la supprime.
C’est ce qu’il est advenu du "calligramme du dimanche"
que je proposais il y a fort longtemps
et pour laquelle j’avais souvent recours à Apollinaire.
  Un adepte très doué, avait remporté le prix de "découvreur de calligrammes"…
 
Aujourd’hui je vais reprendre juste une petite explication du calligramme
 avec illustrations, dans un billet sur Guillaume Apollinaire et la poésie,
poésie qui a très souvent été inspirée par une femme".
  

 

 
 
"Reconnais-toi
Cette adorable personne c’est toi
Sous le grand chapeau canotier
Oeil
Nez
La bouche
Voici l’ovale de ta figure
Ton cou exquis
Voici enfin l’imparfaite image de ton buste adoré
vu comme à travers un nuage
Un peu plus bas c’est ton coeur qui bat"

Guillaume Apollinaire, calligramme,
extrait du poème du 9 février 1915, (poèmes à Lou).
 
 

Il naît à Rome de Guglielmo Alberto Wladimiro Alessandro Apollinare de Kostrowitzky, 

 

 sa mère

fils d’Angelica de Kostrowitzky et de père inconnu.

La paternité traditionnellement attribuée à Francesco d’Aspermont ne repose sur aucune certittude.

 

18 juin 1882

 

Guillaume et Albert

Naissance à Rome d’Alberto Eugenio Giovanni, demi-frère de Guillaume

1881 – 1887

Angelica et ses fils vivent en Italie. Guillaume apprend à lire et à écrire en italien;

sa mère lui parle polonais et italien.

 

1887

La famille s’installe à Monaco dans des conditions difficiles.

Angelica, fichée comme "femme galante" par la police,

gagne probablement sa vie comme entraîneuse de casino sous le nom d’Olga de Kostrowitzky.

   

1896-1898 

 Wilhelm écrit des poèmes sous le pseudonyme de Guillaume Macabre.

En 1897, il échoue au baccalauréat et ne se représente pas.

 Il fréquente la bibliothèque de Nice,  lit beaucoup et veut devenir journaliste.

De sensibilité anarchiste, il s’affirme dreyfusard.

 

  

 

 Montage

 

1899

  Angelica s’installe à Paris avec ses fils et son compagnon, rencontré deux ans auparavant.

 La vie est difficile. Wilhelm, qui fréquente la bibliothèque Mazarine et fouille les boîtes des bouquinistes,

trouve son pseudonyme définitif : Guillaume Apollinaire.

En juillet, Angelica est à Spa en Belgique;

 elle ne tarde pas à rentrer à Paris en laissant ses fils dans la bourgade de Stavelot.

Cette étape, capitale pour Apollinaire, féconde durablement son inspiration.

Il s’éprend de Maria Dubois, ébauche le conte Que vlo-ve? et L’Enchanteur pourrissant.

 Début octobre, les deux frères quittent leur hôtel à la cloche de bois.

1900

La vie à Paris est précaire. Apollinaire, qui apprend la sténo, fréquente assidûment les bibliothèques

et sert de nègre à l’avocat bohème Esnard, qui publie le roman-feuilleton Que faire? dans Le Matin.

 

1901-1902    

Il aime sans retour Linda Molina da Silva, sœur d’un de ses amis, et lui adresse des poèmes.

 
 

Apollinaire collabore à Tabarin, hebdomadaire satirique de Montmartre.
 
Il publie ses trois premiers poèmes signés Wilhelm Kostrowiztky, dans la revue La Grande France.
 

En mai 1901, il est engagé par Madame de Milhau, aristocrate allemande veuve d’un comte français,

comme précepteur de sa fille Gabrielle. Fin août, il l’accompagne en Rhénanie où elle a des terres.

 

 Il ne tarde pas à s’éprendre de la gouvernante anglaise Annie Playden.  

En 1902, il accompagne la famille de Milhau à travers l’Allemagne. Il visite seul Prague et Vienne.

 La Rhénanie et l’Allemagne lui inspirent poèmes, contes et articles, dont il se servira de retour en France.

Annie l’ayant définitivement éconduit après l’avoir longtemps encouragé, il rentre fin août.

A l’automne, il commence à collaborer à l’hebdomadaire L’Européen;

la Revue blanche publie des contes signés Guillaume Apollinaire.

Le 18 avril, il assiste au caveau du Soleil d’or à une soirée de la revue La Plume

et rencontre Alfred Jarry et André Salmon. Avec ce dernier, il fonde en novembre

 sa propre revue le Festin d’Ésope, qui s’arrêtera en août 1904 après 9 numéros.

Il gagne sa vie comme employé de banque.

En novembre, alors qu’il a déjà ébauché ce qui deviendra «La Chanson du mal aimé»,

il se rend à Londres pour convaincre Annie, laquelle lui laisse quelque espoir.  

1904

Sa mère s’étant installée au Vésinet, Apollinaire, qui n’a pas encore de logement personnel,

 partage son temps entre Paris et les bords de Seine, où il rencontre Derain et de Vlaminck

 qui peignent ensemble depuis 1900. En mai, il retourne à Londres auprès d’Annie et s’en revient rassuré.

  

1905
 
  
 
 
En janvier, il rencontre Picasso et devient un hôte assidu du Bateau-Lavoir.
 

Le mot d’Harmony

"Alors là pour un site officiel, quelle coquille!!! la photo est celle du lapin agile.

Le bateau lavoir est le plus petit bâtiment, entre les deux autres.

Voyant cela j’ai vérifié toutes les photos et certaines ne viennent pas du site officiel."   

 

Le bateau lavoir

  

 Il y fait la connaissance de Max Jacob. Article sur Picasso dans La Plume.
 
 Annie ayant définitivement quitté l’Angleterre pour les Etats-Unis.
 
Apollinaire reprend et achève «La Chanson du mal aimé».
 
 A la fin de l’année, quatre de ses poèmes paraissent dans Vers et prose, la revue de Paul Fort.
 
 A partir de septembre, il travaille dans une banque.  
 

1907

 
Louis de Gonzague Frick lui ouvre les pages de La Phalange.

 Il quitte le domicile de sa mère au Vésinet et s’installe seul, au pied de la butte Montmartre.

 

Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin

 

 Sa rencontre avec Marie Laurencin ouvre une période de renouveau créateur

 dont témoignent des poèmes comme «Le Brasier» et «Les Fiançailles».

Il publie plusieurs contes, poèmes. Article sur Matisse dans La Phalange.

1908
Il décide de vivre de sa plume : il passe un contrat avec La Bibliothèque des Curieux 
 

et «Le Coffret du bibliophile»; 1ère publication sur Sade en 1909);

 il tient une chronique des romans à La Phalange; il fait des conférences.

Il commence à se faire connaître comme critique d’art en écrivant sur Braque et le Douanier Rousseau.

 Il se rapproche momentanément de Georges Duhamel d’une part, d’autre part de Jules Romains. 

 

 

1909
Il s’installe à Auteuil pour se rapprocher de Marie Laurencin.

(un billet est paru sur Les Arts, concernant  les aquarelles de Marie Laurencin)

Il prononce plusieurs conférences défendant les poètes nouveaux.

Des poèmes majeurs paraissent, dont «La Chanson du mal aimé» dans le Mercure de France en mai.

 Il tient la rubrique de «La Littérature féminine» dans la revue Les Marges sous le masque de Louise Lalanne.

 Novembre: parution de son premier livre, L’Enchanteur pourrissant, illustré de bois d’André Derain.  

1910

 
Chroniqueur à La Démocratie sociale, il collabore à Paris-Journal

et tient la rubrique «La Vie artistique» de L’Intransigeant.

 En octobre, il publie un recueil de contes L’Hérésiarque et Cie, qui manque de peu le Prix Goncourt.

En mars, le premier recueil poétique, Le Bestiaire ou cortège d’Orphée,

 illustré de gravures sur bois de Raoul Dufy paraît.

Du 7 au 12 septembre, accusé de complicité de vol dans l’affaire des statuettes ibériques

dérobées au Louvre par son ami belge Géry Piéret, il est incarcéré à la Santé,

 où il écrit les poèmes qui prendront place dans Alcools sous le titre «A la Santé».

 Soutenu par ses amis et attaqué par la presse xénophobe, il est finalement mis hors de cause.  

1912

Ses amis l’aident à fonder une nouvelle revue, Les Soirées de Paris.

Il poursuit ses activités de critique

d’art en défendant les cubistes.

En juin, Marie Laurencin le quitte après 5 ans d’une liaison orageuse.

Apollinaire écrit «Le Pont Mirabeau».

A l’automne, il rencontre Blaise Cendrars, récemment revenu à Paris,

 qui lui a envoyé son poème «Les Pâques à New-York».

1913
Le premier janvier, Apollinaire s’installe au 202, Boulevard Saint Germain, son dernier domicile.

 

En mars, il publie les Méditations esthétiques. Les peintres cubistes.

En avril, il publie Alcools, sélection concertée de sa production poétique de 1898 à 1913.

 En corrigeant les épreuves, il avait supprimé toute la ponctuation et changé le titre initial,

 Eau de vie en Alcools, plus riche et plus insolite.

Son Antitradition futuriste. Manifeste-synthèse daté du 29 juin

est un geste ambigu de rapprochement avec l’avant-garde italienne.

En novembre, le n° 18 des Soirées de Paris inaugure la nouvelle série de la revue:

reprise par le peintre Serge Férat et sa cousine, peintre et écrivain, dirigée par Apollinaire,

elle prend un tournant résolument moderne.

 

En mars, L’Intransigeant lui ôte sa rubrique artistique en lui reprochant

de prendre trop vivement le parti du cubisme.

En juin Marie Laurencin se marie avec un peintre allemand.

Le 10 août, Apollinaire dépose une demande d’engagement volontaire

assortie d’une demande de naturalisation; elle sera provisoirement rejetée.

 

En septembre, à Nice depuis le début du mois, il rencontre Louise de Coligny-Châtillon,

la courtise sans la vaincre, lui envoie des poèmes et la renomme Lou.

 

Lou et le super calligramme qu’en fit Apollinaire.

Le 4 décembre, il signe son engagement pour la durée de la guerre. 

1914

Le 6 décembre, il arrive au 38e Régiment d’artillerie de Campagne de Nîmes.

 

  

 Lou le rejoint le 7 pour une semaine de passion.

 

1915

Le 2 janvier, Apollinaire rencontre Madeleine Pagès dans le train de Nice à Marseille.

Les 27 et 28 mars, il passe sa troisième et dernière permission auprès de Lou.

C’est la rupture définitive mais les amants promettent de rester amis.

Le 4 avril, il part pour le front.  

En août, il commence à échanger des lettres avec une jeune poétesse de Montpellier,

Jeanne-Yves Blanc, sa marraine de guerre («Pour Y.B.»).

 

 

Le 1er septembre, après avoir été agent de liaison, brigadier fourrier et observateur aux lueurs,

 il est chef de pièce et participe à la seconde offensive de Champagne qui débute le 25 septembre,

 au cours de laquelle Blaise Cendrars perd son bras droit.

Il passe les fêtes de Noël et du Jour de l’an à Oran auprès de Madeleine.

1916


Le 9 mars, il est naturalisé français par décret.

Le 14 mars, après son retour d’Oran et plusieurs semaines de manœuvres,

 il remonte en ligne au Bois des Buttes, au sud-est du Chemin des Dames.

 

 

Le 17 mars, il est blessé d’un éclat d’obus à la tempe droite.

Le 28 mars, il arrive au Val de Grâce à Paris.

 Il est transféré sur sa demande à l’hôpital italien.

Le 9 mai, il subit une trépanation visant à enlever l’hématome dû au choc de la blessure.

Sa convalescence sera longue et douloureuse.

Le 17 mai, il reçoit une citation à l’ordre du régiment et la Croix de guerre.

En octobre, Apolliniare publie le Poète assassiné,

recueil de contes prêt dès avant la guerre et auquel il vient d’ajouter un ultime chapitre.

 

1918


En avril, il publie
Calligrammes. Poèmes de la paix et de la guerre 1912-1916.

Le 2 mai, mariage avec Amelia Kolb, dite Ruby, «la jolie rousse».

Le 9 novembre, il meurt à l’âge de 38 ans de la grippe espagnole dont l’épidémie ravage l’Europe.

 Engagé pour la durée de la guerre, il est déclaré «Mort pour la France».

Il est inhumé le 13 au Père-Lachaise.

 

 

Tombe de Guillaume Apollinaire au cimetière du Père Lachaise à Paris

 

Il laisse un opéra-bouffe Casanova (musique d’Henri Defosse), une pièce en répétition Couleur du temps,

un recueil de chroniques Le Flâneur des deux rives (1919),

 un roman inachevé La Femme assise et le manuscrit des Diables amoureux

 (recueil de ses travaux pour la Bibliothèque des Curieux qui paraîtra en 1964).

 
source : site officiel de Guillaume 
 
 
Si vous souhaitez vous amusez en déchiffrant des calligrammes, vous en trouverez dans l’album de photos
 
 
 

 
 
 
Je me permets également d’attirer votre attention sur un billet passé inaperçu : "l’art du cadran solaire"
 
et sur celui qui suit et concerne "les magnifiques oeufs créés par Fabergé pour les tsars."
 
 
 

 
 
 
 

 
 
 
 
 
Aujourd’hui Martine s’adresse à nous tous,
 
MERCI DE VOUS RENDRE SUR
 
 
 
Pour la première fois en France
 
un concert aura lieu au profit de :
 
 VAINCRE LA NEUROSERPINE
 
Tous les messages de soutien sont envoyés à Martine
 
MERCI
 
 


 

 

 

 

 

 

1914

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 
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13 Réponses

  1. illyria

    bonjour harmony je te souhaite de passer uen belle semaine gros bisous illyria http://www.casimages.com/img.php?i=090420074021106018.gif

    20 avril 2009 à 08:49

  2. illyria

    bonjour ma douce harmony je tesouhaite de passer un bon samedi gros kisss illyria http://www.casimages.com/img.php?i=090418103818388000.gif

    18 avril 2009 à 11:15

  3. Harmony

    Bonjour Tite NicoleMerçi pour tes passages chez moi, tu es une amie formidableJe te souhaite un très bon week-end avec un peu de soleilGros bisousA bientôtCRICRI

    18 avril 2009 à 09:47

  4. krikri

    je viens voir comment tu vas, mais aussi te dire que ça y est j\’ai voté partout, +5 évidemment, mais tu le méritesas tu des nouvelles de Shanna ? si oui peux tu me les dire via la messageriemerci d\’avancebon week end et gros bisous de tite tortue

    17 avril 2009 à 23:44

  5. Martin

    Kikou chere amie…Merci de ta visite Nicole…Et pour Noemie…C\’est gentil…Ton billet est superbe,comme toujours…Je te laisse la-dessus avec une p\’tite pensee positive pour Shanna,sa maman et aussi pour toi pour que tu te retablissescompletement…Prend bien soin de toi…Bisous et b-journée…Martin xox

    16 avril 2009 à 12:33

  6. krikri

    merci ma Nicole pour ton grand coeur et là je parle de ceux dont tu parles comme Shanna, oui je connais le billet de Martine et je lui ai laissé des coms, je n\’ose pas passer tous les jours, car dans la peine ou elle est je ne sais que dire si ce n\’est lui faire un message de soutien mais devant tant de douleurs ce n\’est pas évidentj\’ai beaucoup aimé ton billet ainsi que le suivant, mais là pas de coms, donc je te le dis ici aussi, tu nous en apprends des choses intéressantes, et j\’aime celàj\’étais déjà venue voter pour tes blogs en regrettant qu\’on ne puisse mettre plus que le chiffre 5 mais je ne me rappelle plus ou j\’avais trouvé le lien, redonne le moi que je le fassegros gros bisous de tite tortue

    15 avril 2009 à 23:25

  7. illyria

    bonjour ma douce harmony encore une superbe billet ma puce je te souhaite de passer une belle journee gros bisous illyria http://www.casimages.com/img.php?i=090415100505738279.gif

    15 avril 2009 à 10:05

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