La critique est aisée mais l'Art est difficile

Partons faire la fête à Cléry dans le Loiret ou à Pampelune sans se faire encorner….à vous de choisir

 

     

                            

Dans le cycle :

 Partons faire la fête

 après le palio de Sienne, j’ai choisi aujourd’hui une petite commune du Loiret et les "meurtrières" fêtes de Pampelune.          

                

 

    

et chez Harmony  

    

            

Le plus grand Son et Lumière du Loiret fait sa Révolution !

 

 A travers un spectacle inédit et une mise en scène originale,

 redécouvrez le destin de ceux qui ont fait l’intensité de cette page de l’ Histoire de France.

En quelques mois, l’ordre établi est bousculé. La liberté est conquise.

 Certaines femmes aussi revendiquent d’être citoyennes à part entière,

comme Olympe de Gouges ou Théroigne de Méricourt.

 Partagez les combats et les espoirs du peuple!

La Révolution Française, le destin des Femmes.

Après trois spectacles consacrés au Moyen-Age,

c’est à la Révolution française que s’attaque l’association

 “Cléry, son histoire en lumière”,

 créée en 1995.

Du vendredi 17 juillet au samedi 1er août,

 à la tombée de la nuit, les spectateurs découvrent une autre page de l’Histoire de France

à travers la nouvelle mise en scène, réalisée par Olivier Jouin,

 auteur et metteur en scène de ce son et lumière rassemblant 200 acteurs à Cléry.

Après trois spectacles consacrés au Moyen-Age :

 

en 1999

 

"Nous avons mené une enquête auprès des spectateurs et dans l’association,.

 La révolution était un des thèmes qui ressortaient",

"après 1000 ans de Moyen-Age, la société explose sous le poids de l’injustice, poussée par les idées des Lumières.

 Dans ce spectacle, nous racontons les événements de la Révolution à Paris mais aussi du point de vue des provinces.

Derrière la grande Histoire, il y a le destin de femmes, symboles de cette société,

 que nous avons reliées entre elles par des liens affectifs."

 Danton, Robespierre… seront présents mais aussi des femmes célèbres comme Olympe de Gouges

 et des anonymes qui jouèrent un rôle déterminant dans la révolution française.

"C’est la rencontre entre les idées révolutionnaires et la violence qui mène à la terreur,

une contradiction qui donne cette révolution.

 Une époque qui fait écho à celle d’aujourd’hui où la société est de plus en plus inégalitaire".

Que les adeptes des ripailles médiévales se rassurent, même s’il ne s’agit plus d’un banquet du Moyen-Age,

 un festin révolutionnaire est proposé à 19h avant le spectacle !

Pendant un repas, le spectateur pourra découvrir la gastronomie du XVIIIe siècle avec des animations.

Chants, danses et combats donneront une saveur particulière à ce dîner !

Avec près de 7 000 spectateurs par saison,

le "Son et Lumière de Cléry"

est devenu aujourd’hui le plus important spectacle vivant du Loiret.

 Après douze saisons depuis sa création, l’association a accueilli plus de 76 000 spectateurs.

Après le célèbre

 “repas médiéval”,

le Son & Lumière de Cléry vous invite au

“Banquet Républicain”.

L’occasion de découvrir l’espace d’une soirée la gastronomie du XVIIIième siècle.

Avec des animations tout au long du repas (chants, danses, combats, théâtre…),

plongez au coeur de l’ambiance “révolutionnaire”.

 

source d’après Gaëlla Messerli (10 juillet 2009) et le site officiel

http://www.cleryraconte.com/presse/affiche_clery.pdf

 

 

Les Fêtes de San Fermín, ou Sanfermines (Fêtes de Saint Firmin,)  

 Le mot d’Harmony

"J’aurais aimé grouper sur un même billet, les fêtes de Pampelune, de Bayonne et de Dax,

 la longueur de texte autorisé ne me le permets pas. Ces fêtes ont de multiple  points communs.

 

 C’est volontairement que je vais zapper la corrida de ces fêtes,

"considérées comme les 3èmes du monde,

 en nombre de participants, après le Carnaval de Rio et la Fête de la bière à Munich.

On estime à 3 millions le nombre de personnes qui peuplent les rues de la ville pendant neuf jours."   

 Les Fêtes de San Fermín

sont célébrées chaque année du 6 au 14 juillet, à Pampelune, capitale de la Navarre (Espagne),

 en honneur du saint patron de la communauté forale, saint Firmin.

Profondément enracinée depuis des siècles,

  ces fêtes multicolores transforment la ville en un spectacle populaire mêlant le profane au sacré.

 

 

 Les habitants revêtent pour l’occasion une tenue blanche, rehaussée d’un foulard et d’une ceinture rouge.

 En réalité, saint Firmin n’est pas le saint patron de Pampelune (qui est saint Saturnin),

 

 

 

  San Fermín, qui vécut au IIIe siècle était le fils du chef militaire romain de Pampelune.

 Il fut converti par un religieux de passage en Navarre, saint Saturnin,

 et  partit se former à la vie ecclésiastique à Toulouse, avant de revenir évangéliser la Navarre.

Dans sa vie religieuse, il fut à la direction du diocèse d’Amiens, où les autorités le firent égorger.

Son corps repose à Amiens, mais trois de ses reliques ont été déposés en l’église San Lorenzo de Pampelune.

Les premières célébrations en l’honneur du saint eurent lieu au Moyen Age,

elles étaient alors organisées à l’occasion du jour de saint Firmin, le 10 octobre.

Petit à petit d’autres célébrations vinrent s’y greffer : foires et corridas, attestées dès le XIVe siècle.

 Progressivement, ces festivités se sont développées jusqu’à devenir telles que nous les connaissons aujourd’hui.

Chaque journée est parfaitement rythmée par les différentes manifestations.

 
Le Txupinazo

 

 

 

 

Le coup d’envoi des fêtes est donné le 6 juillet à 12h00 précises, devant la Mairie, sur la Plaza Consistorial. 

 

  Des milliers de personnes agglutinées attendent l’ouverture officielle des festivités,

 

 

 

dans un concert de chants, sous les jets de Champagne, de farine et autres projectiles.

Alors qu’à quelques minutes du début, la foule scande en chœur le nom de San Fermín,

le Conseil Municipal apparaît au balcon, et à midi pile,

 face aux milliers de pamplonicas tendant leurs foulards rouges vers la Mairie,

une personnalité désignée prononce la fameuse phrase :

"Pamploneses, Pamplonesas, Viva San Fermín, Irunshemes, Gora San Fermín",

 reprise en chœur par la foule. Le premier pétard est lancé,  

indiquant aux Pamplonais que leurs fêtes sont ouvertes,

dans les hurlements de joie d’une foule prête pour les neuf jours que comptent les sanfermines.

C’est à ce moment que chacun noue autour de son cou le foulard rouge.

 

 

Une fois la place dégagée, les bandas de gaiteros et de txistularis sortent de l’Hôtel de Ville,

 suivies de la banda municipale La Pamplonesa,

 pour égayer les rues de la cité aux airs de chansons populaires de Navarre et du Pays basque.

 Il est à noter qu’il s’agit d’une célébration assez récente, puisque officiellement organisée depuis 1940.

 

Le Riau Riau et les Vísperas

  

Traditionnellement, le 6 juillet à 16h30, les autorités municipales et ecclésiastiques de la ville,

 se rendaient depuis la Mairie jusqu’à l’Eglise de San Lorenzo, pour y célébrer las Vísperas,

 la messe en l’honneur du saint patron, la veille de sa fête.

 Peu à peu, le jeu a consisté pour les jeunes Pamplonais à ralentir le cortège en se plaçant devant lui.

 Le parcours se déroulait au son du Vals de Astrain, une valse, renommée Riau Riau, reprise en chœur par la foule,

 et interprétée sans discontinuer jusqu’à destination.

 La, les manifestations politiques et les débordements agressifs qui s’en suivaient

ont entraîné la suspension de ce moment clé des Fêtes.

La messe a toujours lieu et constitue le premier acte religieux du cycle festif.

 

La procession

 

L’alarde des gaiteros suivant le txupinazo

 
 

Elle a lieu le 7 juillet à 10h00.

 Depuis l’église de San Lorenzo, les autorités civiles et religieuses, les responsables des Peñas et des corporations,

ainsi que d’autres personnalités accompagnent la statue du Saint à travers les rues de la ville.

 Le cortège est animé par la Banda municipale, La Pamplonesa, les Géants, les txistularis, les gaiteros et des danseurs.

Des milliers de Pamplonais et de navarrais se placent le long du parcours pour saluer la sainte effigie.

Le 14 juillet, dernier jour de fête, la même procession aura lieu pour saluer une dernière fois le saint.

 Cette procession s’appelle La Octava (la huitième).

 

Les Dianas

 

Les Fêtes commencent véritablement le 7 juillet, jour du Saint, et premier jour de corrida.

 Comme chaque matin, La Pamplonesa anime les traditionnelles Dianas.

Ce sont d’anciens morceaux de musique militaire espagnole, qui étaient joués au petit matin pour réveiller les troupes.

Ces morceaux ont été adaptés au goût pamplonais, et sont interprétés du 7 au 14 juillet à 6h45,

pour réveiller la ville avant l’encierro, en arpentant les rues du centre historique.

 C’est un moment où se mêlent les couche-tard achevant leur nuit de libations, et les lève-tôt, partant pour l’encierro.

Des dizaines de personnes suivent la Pamplonesa,

en reprenant en chœur les paroles de ces marches, et en dansant à leur rythme.

 

L’encierro

 

Hélas, cette manifestation est souvent sanglante, cette année ne dérogea pas à la règle.

 

L’encierro est un événement ayant lieu tous les matins du 7 au 14 juillet à 8h00 et qui consiste

à lâcher dans les rues de la ville les toros qui seront combattus l’après-midi dans les arènes.

Le parcours est immuable, et mesure un peu plus de 800 mètres dans les rues du centre.

La veille, les toros auront déjà été transférés depuis les Corrales del Gas (étables)

 vers ceux de Santo Domingo, légèrement en contrebas de la ville haute.

Cet instant s’appelle l’encierrillo, et a lieu à 23h00, sans coureurs, uniquement en présence des vachers.

 

 

Cordon de police avant le début de l’encierro

 
 Dès 6h00, les volontaires commencent à se rendre sur le parcours : les spécialistes comme les novices.
 
 Courir les toros requiert de l’entraînement. Les habitués connaissent l’exercice.
 
Mais ces coureurs n’échappent pas aux accidents, le toro restant un animal sauvage, et dangereux.
 
 La foule de plus en plus dense, notamment les jours de week-end, rend de plus en plus difficile la course :
 
bousculades et piétinements sont monnaie courante.
 
 La municipalité communique ainsi depuis plusieurs années les consignes à respecter, par voie écrite et orale.
 
Les règles essentielles consistent à respecter l’animal, à courir devant lui sans le toucher,
 
sur un segment donné du parcours, et à s’écarter ensuite, afin de laisser place aux autres coureurs.
 
 
 
 
Coureurs demandant la bénédiction de San Firmin
 

L’encierro est toujours précédé de la prière à San Fermín, récitée au début du parcours, 

devant une statue du Saint entourée des foulards des seize peñas de la ville :

 

ATTENTION 

Lâcher de taureau mortel : lien vers la vidéo

http://tf1.lci.fr/infos/monde/europe/0,,4469787,00-lacher-de-taureau-mortel-les-images-.html

Abolition de la corrida

pour ceux qui ne se rend pas sur Main dans la Main, mon blog de solidarité

http://harmonyavecvous.chezblog.com

je vous donne le lien pour signer la pétition

 

http://www.lapetition.be/en-ligne/abolition-de-la-corrida-4354.html 

 

 "A San Fermín pedimos por ser nuestro patrón, Nos guíe en el encierro, dándonos su bendición (bis) Viva ! Gora !"  

Cette prière est chantée à 7h55, 7h57 et 7h59. A 8h00, au coup de pétard, les portes des corrales s’ouvrent,

permettant aux toros et aux cabestros (les bœufs domestiqués servant à les guider) de sortir

et de se lancer dans une course à travers la Côte de Santo Domingo, la Plaza del Ayuntamiento,

 la Calle Mercaderes,la Calle Estafeta, Telefónica et enfin les Arènes.

A l’arrivée, les toros sont dirigés vers les étables des arènes où aura lieu le sorteo

 (tirage au sort des toros, pour les répartir entre les matadores).

En attendant, les arènes sont le cadre de jeux de vaches auxquels assistent des milliers de personnes.

 Il est important de ne pas saisir la vachette par les cornes, sous peine de se faire rouer de coups par les locaux.

 

Les Géants

 

Chaque matin, une procession de Géants est organisée à travers les rues de la ville.

Elle est composée de plusieurs personnages :

les Géants, sont de très hautes statues de bois, sculptures huit rois et reines, représentant les quatre races et continents.

 Un danseur prend place dans chacune de ces effigies, et exécute des pas de danse au son de la musique des gaiteros.

les Kilikis, sont six personnages dotés de masques effrayants. Ils sont là pour effrayer les enfants avec leurs armes.

les cinq cabezudos précèdent les géants. Revêtus d’un masque en forme d’énorme tête (d’où leur nom),

 ils marchent dignement en tête de procession.

    Ces processions attirent une foule considérable, multigénérationnelle.

     

    La corrida je zappe…………

     

     

    L’estruendo

     

    est une manifestation populaire organisée à une seule reprise durant les Fêtes.

    Toute personne munie d’un instrument à percussion est invité à se joindre à un cortège bruyant,

     rassemblant plusieurs dizaines de participants, qui défile à travers la ville,

     au son assourdissant des grosses caisses et autres tambours, couvrant les A REVOIR S WIKIPEDIA

     

    Le Pobre de mí (Pauvre de moi)

     

     est la cérémonie de clôture des fêtes ayant lieu à minuit dans la nuit du 14 au 15 juillet.

     Le nom est dû à l’air que chantent alors les Pamplonais, munis chacun d’une petite bougie à la main :

     « Pobre de mí, pobre de mí, ya se han acabado las Fiestas de San Fermín ».

     

    – La cérémonie officielle à lieu sur la Plaza consistorial devant la mairie.

     La place se remplit de milliers de mozos qui se regroupent sous les balcons de l’hôtel de ville munis de petites bougies.

    Là, le maire prononce son discours de clôture, qui s’achève par la fameuse phrase :

     "Ya falta menos para los Sanfermines de 2009. Viva San Fermín, Gora San Fermin.".

     Un orchestre entame alors le « Pobre de Mí » repris en chœur par la foule,

    qui, à cet instant, retire le foulard rouge de son cou.

    La cérémonie officieuse est organisée par les peñas sur la Plaza del Castillo.

     A minuit, chacun ôte son foulard, et les peñas accompagnées de leurs orchestres,

     les unes après les autres dans un ordre strict,

    entament le Pobre de mí en faisant le tour de la place.

     Comme à la Mairie, des chants populaires s’intercalent entre chaque interprétation du Pobre de Mí

    qui est joué à plusieurs reprises.

    Chaque peña entame ensuite un ultime tour de ville plus ou moins long jusqu’au retour définitif à son local.

     

    La fête populaire

    Le jour

     

    La journée, à Pampelune, est tout aussi animée que les nuits.

     Les activités proposées par la municipalité, ou les associations, sont très nombreuses.

    Après l’encierro, la journée commence tranquillement.

     

     

    La foule se fait de plus en plus dense vers 10h00, pour le défilé des Gigantes.

     

    Calle san Nicolas à l’heure de l’apérif

    Par la suite, la foule envahit les innombrables bars et restaurants de la ville, pour l’apéritif et le repas,

     animés par les groupes musicaux et les txarangas des peñas.

    Tout au long de la journée, des concerts de musique traditionnelle

     ou actuelle sont organisés en différents points de Pampelune,

    et des activités sont programmées pour les Pamplonais et visiteurs de tous âges.

     Certaines journées sont consacrées à certains en particulier, comme :

     

     

     la journée des Txikis (enfants) et la journée des anciens.

     

     

    La nuit

     

    La Plaza del Castillon

     

    Une fois la corrida passée, alors que les peñas parcourent la ville,

    la municipalité et les associations organisent un grand nombre de concerts et de bals gratuits,

    où se rassemble une foule importante.

    Parallèlement, tous les soirs a lieu un concours international de feux d’artifices,

     rassemblant parmi les plus prestigieux artificiers du monde,

     ce qui permet à la ville de jouir d’une certaine réputation en la matière.

    La nuit est la période où la ville reçoit le plus de monde.

     Des dizaines de milliers de personnes s’agglutinent alors aux comptoirs des bars,

     des peñas et autres associations pour festoyer jusqu’au petit matin, voire davantage.

    Les peñas

     

    Une peña désigne généralement un groupe d’amis se constituant en société

     pour partager une ou plusieurs passions en commun, dans une ambiance festive.

     On trouve en des peñas taurines, des peñas de supporteurs (football), etc.

    En Navarre, la peña est indéniablement liée à la fête. Il existe à Pampelune seize peñas dites sanfermineras,

    c’est-à-dire seize peñas dont l’objet est de partager ensemble les Fêtes de la cité.

    Leur vie est conditionnée par San Fermín, qu’elles préparent tout au long de l’année.

    Ces sociétés proposent néanmoins à leurs sociétaires un grand nombre d’activités en dehors des Fêtes :

    culturelles, sportives, repas, cours de basque, …

    La première à avoir vu le jour est la Peña La Única en 1903.

    Les peñas comptent entre 250 et 450 membres, auxquels il faut ajouter les txikis, qui, mineurs, ne peuvent être sociétaires.

    Chaque peña possède un foulard propre, une ceinture (faja) et une blouse

     (surchemise, de couleur différente selon la peña, que portent les membres de peñas pour se reconnaître entre eux).

     Durant les Sanfermines, elles sont accompagnées d’une txaranga (orchestre engagé pour la durée des Fêtes)

    et d’une banderole retraçant en dessin et avec ironie les évènements marquants de l’année dans la vie locale

    et internationale et portée par les sociétaires pour annoncer l’arrivée de la peña.

     Chaque peña possède également un hymne chantant les mérites des Fêtes et de l’association.

     Elles entrent en scène le 7 juillet, premier jour de toros.

     On les voit alors sillonner les rues de Pampelune le midi pour l’apéritif,

    les sociétaires qui le veulent peuvent alors se joindre à la txaranga précédée de la banderole,

     pour rendre visite aux bars de la ville.

     

     

     

    En espérant que l’an prochain les fêtes du saint ne sont pas meutrières… 

     

     

    et 

       

     

      

                                      

     

     

     

     

                                  

     
     
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    7 Réponses

    1. Cricri

      Kikou ma tite NicoleJuste pour te souhaiter un très bon séjour chez tes z\’amoursGros bisous et bon wkCRICRI

      25 juillet 2009 à 16:20

    2. Ponpon et princesse

      Kikou toi!!!Merci a toi d\’être passer ns voir avant ton depart…Ta rose que tu ns a offert est vraiement superbe…merci a toi chere amie…Ton billet est superbe…Comme a toute les fois…Bisous de moi et ma princesse…Bon samedi…

      25 juillet 2009 à 13:29

    3. illyria

      bonjour ma douce je te souhaite de passer une belle journee gros kiss illyria http://www.casimages.com/img.php?i=090725092136438558.jpg

      25 juillet 2009 à 09:35

    4. Cricri

      Bonjour ma tite NicoleJe vote pour tous tes blogs chaque fois que j\’y pense et voila encore +5 a chaque lollllJ\’espère que tu vas bien et que tu tiens le coup ma belle?Merci pour ton amitiéJe te souhaite une très belle journée et t\’envoies un camion de bisousAmicalementCRICRIV

      24 juillet 2009 à 11:37

    5. illyria

      bonjour ma douce je te souhaite de passer une belle journee gros kisss illyria http://www.casimages.com/img.php?i=09072309225818203.jpg

      23 juillet 2009 à 09:38

    6. illyria

      bonjour ma douce tres beau billet je te souhaite de passer illyria http://www.casimages.com/img.php?i=090722111246274926.gif

      22 juillet 2009 à 11:41

    7. ✿ B ✿

      COUCOUcomment vas tu moi ca va mieux mon pere va un peu mieux une chose a la fois il est toujours a l hospital le temps est moyen pas de pluie pourtant il avait annoncer ouf je vais partir faire un tour au magasin avec les enfants apres midi ils vont chez une tante le temps que je vais mon perebientot les conges pour moi et le centre aere les enfants surtout ma puce attend cabon mercredi a bientotbetty boop

      22 juillet 2009 à 10:10

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