La critique est aisée mais l'Art est difficile

Un acceuil de Noël, spécialement réalisé pour vous, avec l’origine du sapin de Noël

 
 
 

           

   

 

 

                               

   

Sur les Arts et chez Harmony

 

Je publie cet acceuil spécial,

 pratiquement le même que l’an passé.

  

ENTREZ VITE,

il fait si froid dehors,

             

 

dans la cheminée brûle un bon feu.

   

 

Le sapin clignote et sent bon,

 

   

 

la crêche est magnifique,

(nous garderons arbre et crèche jusqu’à l’Epiphanie,

enfin cela dépendra du temps que mon serveur mettra

à faire le transfert Bordeaux Toulouse???)  

  

Le père Noël est attendu 

 

 

 

sans traîner ….

 

 

 

 

 

des cadeaux il va déposer,

   

 

       

pour les petits, 

 

             

 

comme pour les grands.

 

 

 

Où prit racine la coutume de l’arbre de Noël ?

d’après "La nuit de Noël dans tous les pays" paru en 1912.
 
 
L’arbre de Noël (extrait du Monde illustré du 25 décembre 1897)
 
Les savants ne sont pas d’accord sur l’origine de l’arbre de Noël.
Les uns le font remonter au temps du paganisme;
les autres lui donnent une origine gauloise...

Origine païenne.

 L’arbre de Noël, suivant une légende, remonterait aux peuples païens,

qui célébraient, par des réjouissances, les derniers jours de l’année.

 Le sapin, "roi des forêts",

 comme disent encore certains chants populaires,

recevait alors un culte idolâtrique :

 des sacrifices humains auraient même arrosé ses racines.

 Cependant, il faut observer que, parmi les nombreuses espèces d’arbres

 pour lesquels les anciens Germains avaient un culte,

on ne vit jamais figurer le sapin.

Il faut aller jusqu’à l’extrême Scandinavie où, dans les temps païens,

 lors des fêtes de Youl,

 célébrées à la fin de décembre, en l’honneur du retour de la terre vers le soleil,

on plantait, devant la maison,

un sapin auquel on attachait des torches et des rubans de couleur.

Origine allemande.

 C’est en Norvège et en Suède que le sapin fut d’abord

adopté aux fêtes chrétiennes de Noël,

avant de devenir populaire dans les contrées du nord de l’Allemagne

lors de ces mêmes réjouissances vers le début du XIXe.

 

 

L’arbre y avait été propagé par les Suédois dès la guerre de Trente ans.

Mais c’est peut-être en Alsace qu’il faut chercher l’origine de l’arbre de Noël.

Dans ce pays, les charmes de la poésie ont enveloppé

tous les actes de la vie publique et privée.

Si la tradition rapporte que dès 1521 on décorait avec des branches coupées

 3 jours avant Noël, on n’avait pas encore recours au sapin entier.

En 1546, la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts

pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas.

Cependant nous trouvons la plus ancienne mention de l’arbre de Noël

comme sapin entier  dans une description des usages de la ville de Strasbourg,

 en 1605 seulement.

 On y lit le passage suivant :

  "Pour Noël, il est d’usage, à Strasbourg,

 d’élever des sapins dans les maisons ;

on y attache des roses en papier de diverses couleurs,

des pommes, des hosties coloriées, du sucre, etc.".

 La Réforme avait contribué à répandre la coutume de l’arbre de Noël,

les protestants préférant le sapin

 aux représentations des personnages bibliques de la Nativité.

L‘un des plus anciens vestiges de la coutume de l’arbre de Noël

se trouve encore dans l’Essence du Catéchisme

 que publia en 1642-1646 le pasteur protestant Dannhauer, de Strasbourg.

Il constate que depuis quelque temps, en Alsace, on suspend,

à la Noël, pour la récréation des enfants,

des bonbons et des jouets aux branches d’un sapin.

Il déclare qu’il ignore d’où cet usage, qu’il blâme fortement,

 a pu tirer son origine.

 

 

 C’est en 1738 que Marie Leszczynska,

aurait installé un sapin de Noël dans le château de Versailles.

En 1765 encore, Goethe se trouvant à Leipsig, chez un ami,

 en face d’un arbre de Noël,

 exprime la surprise que lui cause ce spectacle qu’il voyait pour la première fois.

L‘arbre de Noël fut introduit à Paris, en 1840,

par la princesse Hélène de Mecklembourg, duchesse d’Orléans,

 et favorisé plus tard par l’impératrice Eugénie.

Cette même année, le prince Albert, époux de la reine Victoria,

l’introduisit au palais royal de Buckingham, à Londres,

 et le mit en honneur dans l’aristocratie

et la bourgeoisie anglaise.

 Cette touchante et délicieuse tradition de l’arbre de Noël,

 perpétuée à travers les âges, semble aujourd’hui plus vivace encore que jamais.

 

 

 

Source la France pittoresque

 

 

 

de vôtre amie

 

 

qui doit partir sur Muret (près de Toulouse) 

le lundi 21 décembre et ne passera donc pas les fêtes avec vous,

 puisqu’elle n’aura plus internet.

 

 

  

 

 

 Le christianisme aurait transformé cette coutume

et l’aurait appropriée au Mystère de Noël,

 qui se célèbre à cette époque de l’année ;

cette ancienne cérémonie serait tombée en désuétude avec le cours des siècles.

Origine gauloise. Vers 573, saint Colomban,

poussé par un ordre mystérieux de Dieu, quitta l’Irlande,

 son pays natal, et le monastère de Bangor,

où les fortes études n’empêchaient pas l’enthousiasme de se développer.

Il partit pour la Gaule dont, malgré la conversion de Clovis,

les habitants avaient grand besoin d’être évangélisés.

L’ardent missionnaire fut bien accueilli par Gontran,

second fils du roi Clotaire et roi des Bourguignons.

Bientôt l’étroite enceinte du vieux château romain d’Annegray,

que lui avait concédé ce prince,

 fut insuffisante pour ses nombreux disciples.

Une portion de la nouvelle communauté dut se transporter à Luxeuil,

 au pied des Vosges. Un soir de Noël,

 saint Colomban prit avec lui quelques-uns de ses religieux

 et parvint avec eux, en chantant des hymnes, jusqu’au sommet de la montagne

où se trouvait un antique sapin encore vénéré par quelques habitants.

 Les religieux accrochent à l’arbre leurs lanternes et leurs torches ;

un d’eux parvient jusqu’à son faîte et y dessine une croix lumineuse.

Les paysans accourent et saint Colomban leur raconte

 les merveilles de la nuit qui donna au monde un Sauveur.

Malgré cela, nous ne trouvons aucune trace dans nos vieux noëls normands,

gascons, bourguignons ou provençaux.

Dans toutes nos Pastorales, dans l’Officium pastorum,

même silence au sujet du vert sapin étoilé de lumières.

 Ce n’était point le sapin, mais bien le chêne celtique

qui était l’arbre symbolique par excellence

dans les vieilles forêts druidiques de l’ancienne Gaule 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 Réponses

  1. Allison

    Puisse le temps des Fêtesêtre heureux et gaipour commencer en beautéla meilleure des années !Joyeux Noël et Bonne Année A toi et à toute ta famille !BisousAllison ♥

    15 décembre 2009 à 03:02

  2. Oiseau des iles

    Bonjour de TahitiC\’est mignon tout ça !Je te remercie pour les coms malgré tes occupations.Bonne semaineJean-Marc

    13 décembre 2009 à 18:15

  3. anne

    Bonne fête de Youl alors! joli nom! bonne journée!

    13 décembre 2009 à 08:21

  4. Harmony

    TOUTE PUBLICITE SERA SUPPRIMEE

    13 décembre 2009 à 08:10

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