La critique est aisée mais l'Art est difficile

Hommage à Bernard Giraudeau avec des vidéos. Vos témoignages seront envoyés

 

 

 

 

 

 
 
malgré la maladie il préside la cérémonies des Molières
 
 
 
(cliquez sur le nom pour visionner)
 
 

 
 
 
Bernard Giraudeau

 

18 juin 1947 –  17 juillet 2010 

 

Le mot d’Harmony

"Comme je l’ai déjà fait lors de la disparition de certaines personnalités du monde artistique que j’appréciais,

je rends hommage aujourd’hui à un acteur, comédien, auteur, réalisateur…

MAIS SURTOUT A UN HOMME." 

 
 

C’est le 18 juin 1947 qu’était né à La Rochelle ce petit fils d’un cap-hornier,

 ce fils d’un militaire que ses missions (en Indochine, en Algérie) rendaient trop absent.

 Explorateur du Marais poitevin,

 incurable romantique rêvant devant les quais, les bateaux en partance,

Bernard Giraudeau s’était engagé à 16 ans dans la Marine nationale comme mécanicien

sur la Jeanne d’Arc,  pour faire le tour du monde.

 "Pompon rouge sur la tête comme une pomme",

 il bourlingua quatre ans durant,

avant de tenter une autre aventure pour conjurer sa désespérance et son ennui.

 Ce fût celle de la comédie.

Débuts catastrophiques.

 Handicapé par une mauvaise diction, une façon de marcher chaloupée,

 il est poussé vers les coulisses, du côté des décors et des costumes.

 Travail, cours de danse et d’élocution le propulsent quelque temps plus tard vers le Conservatoire,

 un Premier Prix de comédie classique et moderne obtenu avec le monologue de Figaro.

 Il ne se sent pas le tempérament d’entrer au Français qui lui ouvre ses portes.

 Sa carrière débute au début des années 1970.

 

 

 

LE BEAU GOSSE AUX YEUX BLEUS

Le théâtre est une passion qu’il ne reniera pas.  Didier Long.

Il sera nominé trois fois aux Molières, et cinq fois aux Césars.

Car le cinéma s’intéresse aussi à ce séduisant jeune premier solaire et charmeur,

ce beau gosse aux yeux bleus qui reflètent insolence et ferveur.

 

 
photo du film "Viens chez moi j’habite chez une copine" 
 

 Il apparaît notamment dans Deux hommes dans la ville (1973) et Le Gitan (1975) de José Giovanni,

La Boum (1980), puis dans des rôles majeurs.

 Celui d’un bourreau des cœurs épris d’une fille laide dans Passion d’amour (1981),

 d’un tueur homosexuel dans Le Grand pardon (1982), 

 

 

d’un handicapé dans Le Ruffian de José Giovanni (1983),

d’un séducteur pervers dans L’Année des méduses de Christopher Frank

 

Les spécialistes

 

"DES SOUVENIRS EN FORME DE COURANT D’AIR"

 

Au cours de ces années, Bernard Giraudeau n’a qu’une idée :

changer d’emploi.

 Son image de gentil copain, de gendre idéal, de clown blanc lui pèse.

Il lui faudra attendre Poussière d’ange en 1986

(l’histoire d’un flic alcoolique aspiré par les bas fonds)

pour le voir incarner des personnages plus troubles, ambigus.

 

Je suis un assassin

De la cinquantaine de films qu’il aura alignés, ressortent L’Homme voilé (1987),

Une nouvelle vie (1993), Le Fils préféré (1994),

 

 

Ridicule de Patrice Leconte (1996),

 

et surtout Gouttes d’eau sur pierres brûlantes

que François Ozon adapte d’une pièce de Rainer Werner Fassbinder,

huis clos où il campe un homosexuel cruel et manipulateur (2000).

 

 Chok Dee en 2004

 

ÉLOGE DE LA DIFFÉRENCE

"J’étais un jeune coq qui gonflait ses plumes"

disait-il à propos de cette activité d’acteur dont il ne gardait que

 "des souvenirs en forme de courants d’air".

La télévision lui offrit aussi quelques défis.

 

 
 

Dans la tête du tueur

 

Mais ce qui le motive est de réaliser lui-même La Face de l’ogre (1988),

l’histoire d’une femme qui refuse la mort de son mari disparu en montagne,

ou L’Autre d’après un roman d’Andrée Chedid (1991),

où un vieillard s’obstine à croire à la survie d’un jeune homme enseveli lors d’un tremblement de terre.

Le véritable Bernard Giraudeau est là,

dans cet auteur affichant son besoin de fraternité,

 son éloge de la différence,

son exaltation de la vie et son obstination à repousser la mort le plus loin possible.

Il signe également plusieurs documentaires,

 carnets de voyages en Amazonie, au Chili, aux Philippines,

 en même temps que des livres, récits, correspondances ou romans qui exaltent ses bourlingues.

Giraudeau avait commencé à écrire très jeune, par plaisir, pour apaiser sa solitude de marin.

"Je suis né dans un milieu modeste et sans culture.

Le voyage a été ma seule école, la fuite est devenue ma psychanalyse,

 la seule manière d’entrer en moi-même et d’y être bien" :

 

voilà ce qu’il raconte dans Le Marin à l’ancre (2001),

Les Hommes à terre, Les Dames de nage ou Cher amour.

Ses paysages, ses lectures (Michaux, Cendrars, Conrad, Melville, London, Segalen),

son avidité de rencontres pour

"vérifier qu’on fait partie de la famille des humains",

ses escales, ses matins conquérants et les filles d’un soir

 

 

(émotions d’un "insecte affolé qui picorait des semblants d’amour dans les ports").

 L’Afrique, l’Amazonie, la Patagonie à pied et à cheval, le kayak, la montagne.

La soif d’"assouvir l’insatiable curiosité avec la conscience mélancolique de l’éphémère".

 

Ecrire
 

Rencontre avec l’acteur et écrivain Bernard Giraudeau qui a eu lieu à la librairie Dialogues,
 à Brest, le 28 juin 2009 à l’occasion de la parution de son roman Cher amour (Métailié)

 
 
 

Je ne cherche pas spécialement à fixer les choses,

 je veux juste raconter comment les histoires viennent, comment les rencontres se font…

Donner du sens. Trouver des réponses par rapport à ce que j’ai été,

 à ce que j’ai vécu et à ce que je vis.

 Ecrire est un autre mode d’expression, un partage.

 Cela m’aide beaucoup.

 

C’est une bonne thérapie, comme le rire. J’écris depuis longtemps.

Je n’avais jamais eu envie d’être publié – même si je pense qu’on n’écrit jamais seulement pour soi-même -,

c’est Anne-Marie Métailié,

 qui m’a demandé un jour si j’avais des récits d’aventures.

 J’avais beaucoup écrit de lettres à un ami handicapé,

je les lui ai données et ce fût Le marin à l’ancre (2001),

 suivi un recueil de nouvelles, Les hommes à terre (2004),

 puis le besoin de « fictionner » certains bouts de ma vie a donné Les dames de nage (best-seller, en 2007).

 Et j’en suis arrivé à ce carnet d’amour de voyages, mobiles, géographiques et ceux, immobiles, du théâtre et de la maladie.

 

Les Molières


J’en ai accepté la présidence comme une belle amitié et une grande générosité de la part du métier

 alors que je ne fais plus de théâtre depuis trois ans.

C’est un soutien inestimable pour moi.

C’est ma façon de leur rendre hommage de les remercier.  


 

Si j’ai pleuré l’année où ma fille Sara a eu le Molière

 (en 2008, révélation féminine pour La valse des pingouins),

c’est parce que je n’étais pas sûr de vivre très longtemps et qu’elle m’offrait un grand moment de bonheur.

 D’autre part j’étais inquiet pour elle.

C’est un métier fragilisant, déstabilisant et je sais qu’avoir un Molière trop tôt peut parfois casser quelqu’un.

 Maintenant, c’est du passé, je sais qu’elle a les pieds sur terre. Je suis serein.

  

"MON NOUVEAU BATEAU"

 

Homme de gauche, militant d’Amnesty International, signataire de pétitions humanitaires,

 membre du comité de parrainage de la Coordination française

pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence,

Bernard Giraudeau était un exalté méfiant, peu porté à "être lisible d’emblée".

 La découverte de son cancer du rein en 2000 le porta à parler,

se battre pour améliorer la prise en charge des malades en créant un forum sur le thème

"On ira tous à l’hôpital".

 Ce mal qu’il appelait son "nouveau bateau" et qu’il disait vouloir "apprivoiser",

 il l’accepta comme un "parcours initiatique" :

 "Je voyais bien que j’allais vers quelque chose qui me rapprochait de l’abîme.

 Cela tenait à mon existence qui avait de moins en moins de sens,

 une course effrénée qui me maintenait en permanence dans un état d’angoisse.

 J’allais où ? Un manque de recherche sur l’essentiel…

Pour un homme de mon âge, le cancer est un message, un questionnement"

confiait-il à Libération en mai 2010.

d’après Jean-Luc Douin du Monde et Jeanne Bordes de Gala

 

  

Madame T…


C’est à elle que s’adresse Cher amour.

Tous ces voyages, j’avais envie de les partager avec quelqu’un…

 Et quoi de mieux que d’écrire à la femme que l’on aime !

Elle existe depuis longtemps dans ma vie Madame T… -,

 mais l’amour, ce bel amour que l’on cherche en n’est pas toujours visible dans l’immédiat.

 Il faut parfois du temps pour en prendre conscience.

 C’est au moment de mes dernières opérations que j’ai découvert à quel point j’avais besoin de cet amour-là.

 Comme je l’écris :

la maladie sans l’amour, c’est la mort, la vie sans l’amour, c’est la mort…

J’ai appris à aimer. A m’abandonner.

 A prendre le temps pour l’autre.

 

(cliquez çi dessous pour la vidéo)
 

 

Le cancer


J’étais vraiment parti pour me casser la figure. J’allais trop loin.

 J’étais dans une impossibilité de réagir, dans une sorte d’étouffement,

 un trop-plein de ce métier, de paraître,

 dans l’incapacité de savoir comment faire pour arrêter cette course effrénée vers le néant.

Et la maladie est arrivée.

Je n’ai jamais ressenti ni colère ni sentiment d’injustice.

 Même à l’instant où mon premier cancer du rein a été diagnostiqué.

 J’avais eu une vie délirante, j’avais connu des choses aussi terribles que magnifiques,

alors, arrivé à cinquante ans, quand tout à coup la mort

– en réalité ce n’était pas la mort, mais la vie – est venue frapper à ma porte,

 j’ai arrêté presque avec soulagement.

 C’était le moment de savoir dire non à ce qui était hors l’essentiel.

J’étais dans l’acceptation immédiate…

Je ne reviendrai jamais du voyage de la maladie, je ne reviendrai jamais vers la vie d’avant.

 Jamais.

 La maladie est un voyage dont on ne revient pas : soit c’est la mort, soit c’est une autre vie qui commence.


La mort


Plusieurs voyantes avaient prédit ma disparition vers quarante-cinq-cinquante ans.

 La peur de la mort existe, certes – bien que je pense que ce soit la peur fondamentale de la séparation,

 mais il faut l’accepter.

 Le secret, c’est l’acceptation. Sans résignation bien sûr.


Demain


Je n’y pense pas. Je suis dans le plaisir et la conscience de l’instant. (25 avril 2009) 

 
En 2009, Darius Rochebin pour son émission "Pardonnez moi" de la TSR (Télévision Suisse Romande)

 a réalisé l’interwiew de Bernard Giraudeau … si vous désirez voir cette émission d’env. 30 minutes voici le lien

(merci à mon amie Isabelle Forgoz)

 

http://www.tsr.ch/emissions/pardonnez-moi/

(à mon avis l’interview la plus complète)
 
 

 

 ‎"Il a regardé la mort en face"

(cliquez pour la vidéo)

 
 
Michel Drucker rend hommage à l’acteur Bernard Giraudeau,

 

 

Le mot d’Harmony à Bernard Giraudeau

"Monsieur, je pense que vous êtes parti en paix, voire serein, entouré par vos intimes :

votre frère qui n’a pas quitté votre chevet durant tous vos derniers jours,

votre fils et votre fille Sara, Annie Duperey, votre dernière compagne.

Permettez moi de vous dire combien j’admire en "globalité" l’homme que vous avez été,

que vous resterez dans ma mémoire et d’associer à cet hommage,

 mes chers disparus du même mal que vous :

Sandrine 30 ans, mon Petit Père, mon oncle….

J’ai aussi une pensée pour ceux chez qui ce mal a frappé mais qui sont restés avec nous :

Géraldine, mes tantes, Sarah et tous les autres malades."

 

Un précieux témoignage de votre compagne durant 18 ans et mère des vos deux enfants

 

YouTube – Annie Duperey rend hommage à Bernard Giraudeau
             

 

  

Vous le retrouverez actuellement au cinéma dans :

 

Au-delà des cimes

et à la télévision, dans les séries : Arsène Lupin,

 

L’Empire du Tigre

 

Si vous passez sur ce billet,

vos témoignages seront envoyés à la famille et à la maison du cancer

MERCI POUR EUX

 

 

 
 
 
 
 
 
 

 

 
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16 Réponses

  1. Harmony

    Une dispersion des cendres pourrait avoir lieu en septembre, en collaboration avec la Marine Nationale, lors d’une sortie en mer d’un bâtiment de la flotte. Rappelons que Bernard Giraudeau s’était engagé à 15 ans dans la marine et qu’il avait fait partie de l’équipage du porte-hélicoptère Jeanne d’Arc.

    23 juillet 2010 à 07:37

  2. Harmony

    Il apparaît par contre de plus en plus certains qu’il sera incinéré, comme il le souhaitait. Son ex-compagne, Anny Duperey avait annoncé sur Europe 1 que ses cendres seraient dispersés « en mer et à la montagne. Dans les deux éléments où il se sentait le plus proche d\’une vérité, où il n\’avait plus à jouer ».

    23 juillet 2010 à 07:37

  3. Harmony

    Bernard Giraudeau recevra un ultime adieu ce vendredi, dans une église parisienne ,dans la plus stricte intimité.

    23 juillet 2010 à 07:36

  4. Harmony

    Chantal Boddaert a commenté votre photo. « Kikou Nicole, un acteur dont les yeux bleus m\’ont charmée quand j\’étais jeune que j\’ai toujours suivi tout au long de sa carrière, qui depuis sa maladie avait trouvé la sérénité, s\’était remis en question et se donnait aux autres. Sa dernière apparition chez Mireille Dumas m\’avait émue et je ne pensais pas alors qu\’il partirait si tôt. Ce que j\’ai aimé en lui c\’est sa dédramatisation de la mort.Voilà mon tit témoignage..je t\’embrasse »

    22 juillet 2010 à 20:23

  5. Melody

    Bravo Nicole pour cet hommage si bien réalisé pour un homme qui le méritait et bravo à Mme Duperrey pour ses belles paroles qui m\’ont tant émue. Qu\’il repose en paix entouré de celles et ceux qui l\’ont tant aimé …

    20 juillet 2010 à 17:58

  6. Harmony

    Lors de l\’envoi aux proches et à la maison du cancer, je vais prendre l\’intégralité de vos messages.

    20 juillet 2010 à 17:22

  7. Harmony

    C\’est vraiment dommage que msn n\’accepte plus les commentaires de plus de quelques mots, j\’ajoute donc ceci au message de Cricri ="http://i174.photobucket.com/albums/w112/CRICRIV/Condolances.jpg

    20 juillet 2010 à 17:18

  8. Cricri

    Merci Nicole pour ce bel hommageAvec toutes mes sincères condoléances à la famille et tous ceux qu\’ils l\’on bien connu"Il y a toujours après la mort de quelqu\’un, comme une stupéfaction qui se dégage, tant il est difficile de comprendre cette survenue du néant et de s\’y résigner à y croire.(Gustave Flaubert)Ton amie CRICRIV

    20 juillet 2010 à 17:05

  9. Harmony

    suite : Ne s\’appitoyant pas sur lui même et faisant tout pour venir en aide aux personnes malades du cancer. Le monde du spectacle et de la littérature perd un grand homme. Mes respects Monsieur Giraudeau, Au revoir Bernard…désormais une nouvelle étoile brille dans le ciel.

    20 juillet 2010 à 15:40

  10. Harmony

    Christine Glassant-Fraigneux 20 juillet, à 14:06 Magnifique et émouvant hommage rendu à Bernard Giraudeau…Merci Harmonie

    20 juillet 2010 à 15:39

  11. Minou

    je ne sais pas pourquoi on ne peut pas mettre de coms sur certains blogs… j\’ai le même prob… et je sais que cela ne vient pas de Ghislaine… c\’est depuis les derniers changements… peut être que ça reviendragros bisous Nicole… à bientôt

    20 juillet 2010 à 13:36

  12. Minou

    quel hommage pour cet acteur qui a su rester un homme … ne pas devenir un mythe… mais bien un homme de coeur et de sentimentsce qui lui a permis de faire ce travail de préparation à une fin possible…. et qui hélas a été prématurée…tu n\’as rien oublié selon ton habitude …. il le mérite !adieu Bernard Giraudeau….

    20 juillet 2010 à 13:35

  13. Harmony

    Merci pour le magnifique hommage rendu à Bernard Giraudeau. Je voulais mettre un commentaire, mais il semblerait que ce ne soit pas possible sous le billet. Votre hommage est émouvant, très bien fait et magnifique, comme l\’était Bernard, un homme de talent, un homme de coeur, un homme courageux.

    20 juillet 2010 à 13:23

  14. Harmony

    Thérèse Marie Curoux Goddet ce que j\’aime de Bernard, c\’est le courage qu\’il a eu d\’avoir affronté toutes les épreuves avec lucidité!!!!!!!!!!!!!!!!!! et cette flamme dans son regard!!!!!!!!!!! il nous manque déjà mais n\’est pas parti car il continue à vivre dans nos cœurs, ses passions!!!!!!!!! que nous partageons!!!!!!!!!! merci l\’artiste

    20 juillet 2010 à 06:58

  15. Harmony

    Je regrette que les ami(e)s de Facebook ou j\’ai laissé des vidéos et ou j\’ai également rendu hommage à Bernard Giraudeau, me répondent sur le dit site sans venir ici déposer leurs témoignages.Mais votre disparition Monsieur a touché beaucoup de monde, d\’ailleurs Annie Duperey le dit dans la dernière vidéo du billet.

    20 juillet 2010 à 06:17

  16. Harmony

    Sergio Lannoy a commenté votre lien : « Ton témoignage sur monsieur Giraudeau est très bien fait ,on sent que tu as mis toute ton âme.Je suis allé sur ton blog , hélas je n\’ai pu mettre de com car les commentaires ne sont pas activés.Tu as très bien travaillée merci pour ce travail, bravoGros bisous mérités.Sergio et Françoise. »

    20 juillet 2010 à 06:14

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