La critique est aisée mais l'Art est difficile

Actualité, politique et histoire

Je suis juive

En ce jour de Yom HaShoah 2013, je suis juive.

Chaque année, en Israël et partout dans le monde, un hommage est rendu lors du Yom HaShoah

aux 6 millions de Juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale,

victimes des nazis et de leurs collaborateurs.

En France, 76 000 Juifs – dont 11 400 enfants – ont été déportés vers les camps de la mort.

Seuls 2 600 d’entre eux survécurent.

 NE FERMONS PAS NOS OREILLES, NOS YEUX, NOTRE MEMOIRE!!!!

J’ai choisi pour vous la vie d’une famille juive, sur 100 années,

racontée par un Elie Driay, de la génération actuelle.

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EPHESE en Turquie : la maison de la Vierge Marie

 

 

   

Le mot d’ Harmony

« Je souhaitais visiter Istanbul et Ephèse, pas vraiment au même endroit!!!

Mon amour pour la mer a tranché, je suis allée dans un hôtel près de Bodrum

et de là j’ai pu circuler dans différents endroits, dont bien évidemment Ephèse. » 

 

 

 au nord l’église de la Vierge, elle aurait été la dernière demeure de la Vierge Marie,

 qui y vécu et y mouru.

source pour la maison : le guide des voyages entre autres..

 

Dans la Bible, Jésus sur la Croix confia sa mère à saint Jean l’Evangéliste.

Vers l’an 37, ce dernier a amené la Vierge Marie à Ephèse après la mort du Christ,

  afin de fuir la persécution à Jérusalem.

 Elle y a vécu jusqu’à la fin de ses jours dans une petite maison (Meryemana evi )

 construite pour elle sur le Bulbul Dagi (Koressos, Mont Rossignol)

  avec vue sur le port, la mer et les îles à environ 7 kms d’Ephèse.

Elle y demeura jusqu’à sa bienheureuse Assomption, ou dormition selon les orthodoxes.

L’emplacement de la maison fut révélé par une vision d’une mystique allemande.

Elle aurait eu une vision de Marie dans sa maison sans jamais avoir visité le lieu.

Un prêtre nommé Gouyet découvrit l’endroit décrit,

 envoya un rapport à Paris et à Rome, mais ne fut pas pris au sérieux.

Dix ans plus tard, en 1891, H. Jung trouva à son tour

 les ruines d’ une « chapelle » qui correspondait aux descriptions faites:

c’ était un petit lieu de culte dont le toit s’était écroulé, aux murs en ruine,

 et là se trouvait une statue, aux mains cassées, de la Vierge Marie.

Des fouilles et des restaurations furent faites jusqu’en 1894.

En 1950-51, au cours de fouilles pratiquées en vue de la construction d’une église,

 une source sacrée aux eaux légèrement salées et aux propriétés curatives,

 fut découverte.

 

 

 

Cet endroit fut officiellement déclaré reliquaire par l’Eglise Catholique Romaine en 1896.

Il fut sanctifié par Paul VI en 1967,

 après que le Vatican ait confirmé que la Vierge Marie

avait bien passé les dernières années de sa vie içi.

Depuis la visite de Jean Paul II en 1979, l’endroit est devenu un lieu de pélerinage

 très frequenté, et chaque année, au 15 août, une cérémonie est célèbrée

afin de commémorer l’Assomption de la Vierge.

Benoît XVI a aussi visité la maison de la Vierge le 29 novembre 2006.

La messe est célébrée chaque matin à 07:30 et le dimanche matin à 10:30.

 

Elle fait l’objet d’un véritable culte, y compris chez les turcs musulmans.

 

L’édifice en question est en réalité une petite église byzantine,

datant probablement d’après le plan et la technique de construction, du XIIIe siècle,

Bien qu’elle ait été construite au-dessus des vestiges d’un bâtiment plus ancien,

 il n’existe aucune preuve archéologique qu’il ait pu remonter aux temps apostoliques. 

 

 

 JE VOUS SALUE MARIE

 

pleine de Grâce

 

le Seigneur est avec vous

 

Vous êtes bénie entre toutes les femmes

 

Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

 

Sainte Marie, Mère de Dieu,

 

priez pour nous pauvres pécheurs

 

maintenant et à l’heure de notre mort.

 

Amen !

 

    http://www.tresors.ca/chapelle-index.htm

 

 

 

 

 

 


Louis Vuitton ne connnait pas la crise

 

 

 

 

 

          

      

 

LOUIS VUITTON 

 4 août 1821– 1892

 

  

 

Un incroyable  Parcours

 

Il naît au moulin Chabouilla dans un petit village du Jura 

et grandit dans une famille modeste.Très jeune, il apprend à manier les outils

auprès de son père meunier.

 

 Louis quitte le Jura à l’âge de quatorze ans,

il part tenter sa chance à Paris et pour se faire, Louis parcourt à pied 400 kms .

 En 1837, il entre comme apprenti chez un "layetier-emballeur-malletier"

 métier qui consistait à emballer les nombreuses affaires

de riches clients qui partaient en voyage, il réalise des coffres de voyage.

Louis s’occupe en particulier à partir de 1852 des toilettes de l’impératrice Eugénie

et fait connaitre son savoir-faire au près des clients les plus fortunés.

 

     

 

Les moyens de transports sont alors révolutionnés par la machine à vapeur

et le tourisme international des classes aisées et aristocratiques se développe

 

Louis Vuitton comprend rapidement

 

 "qu’il faut créer des bagages novateurs et de grande qualité : 

luxe, fonctionnalité, innovation" 

 

 En 1854, la marque "Louis Vuitton" naît.

 

Le premier magasin ouvre à Paris, près de la Place Vendôme.

Il en reste encore des signes sur le fronton de la vitrine des Champs-Elysées :

 

"Louis Vuitton, Malletier à Paris, maison fondée en 1854".

 

 

 

Angles de 4 malles (les quatre toiles historiques de la Maison Louis Vuitton)

 

     

 

 L’entreprise se développe rapidement.

Louis invente la malle plate Louis Vuitton,  confortable,

pratique et de qualité, plus facilement empilable

que les traditionnelles malles aux couvercles bombés d’alors. 

 

 1859

 

 Il s’agrandit et transfère son atelier d’une vingtaine d’employés

 à Asnières-sur-Seine au bord de la Seine, pour profiter du transport fluvial.

 Il fait construire avec son épouse Emilie, sa demeure à proximité des ateliers,

 devenue depuis musée Vuitton.

 

   

 

     

 

De 1859 à 1977 les ateliers d’Asnières étaient stratégiques.

La Seine proche lui permettait de s’approvisionner facilement en bois.

Depuis, l’entreprise s’est considérablement développée

 

  

Malle rigide 

 

et seuls les bagages rigides comme sur ceux de la photo (de 1909) 

et quelques articles exceptionnels y sont fabriqués,

les commandes spéciales qui perpétuent le goût du sur-mesure.

 

 

 

la demeure familiale  

  

Exemple :  

 

 "Un voyageur voulait une malle pour y stocker ses mille cigares.

 Nous nous sommes installés devant une table,

avons discuté longuement du projet et fait le dessin ensemble.

Entre les données techniques et esthétiques, il nous a fallu aussi travailler

 sur les différents stades de conservation et de consommation quotidienne de ses cigares",

 

 explique Patrick-Louis Vuitton (5éme génération) dans les ateliers d’Asnières.

 Véritable planète "luxe du luxe", où le désir n’a plus de prix ni de limite. 

A des tarifs que n’imagine pas le commun des mortels…

 

"On fait en moyenne 450 créations originales sur mesure par an."

 

     

 

 En 2004, le bâtiment a fait l’objet de profondes restaurations.

 

 La notoriété est internationale. 

 

Louis Vuitton, une saga familiale et une "success story" qui traverse trois siècles.  

Dans les années 1870, il avait été rejoint par son fils Georges

qui l’incita à développer avec succès l’entreprise à l’étranger.

 

 

 La malle à lattes gris Trianon que Louis Vuitton expose en 1858 est le premier bagage de l’ère moderne.

Elle est empilable dans les fourgons de chemin de fer et dans les cales des navires.

 

 

En 1885, une première boutique ouvre hors de France

 

 avec succès sur Oxford Street à Londres suivi par New York puis Philadelphie.

 Louis décide en 1888 de contrecarrer les premières contrefaçons

 en adoptant un nouvel imprimé de damier beige et brun  avec l’inscription

 

"Marque Louis Vuitton déposée" .

 

             

 

A sa mort en 1892, son fils, prend les commandes de l’empire Vuitton .  

Vuitton’ n’est pas l’affaire d’un homme. Les enfants de Vuitton

et toute la famille assurent la pérennité de la marque.

 

Georges en 1896 sa célèbre toile révolutionnaire

  "Monogramme LV"   

 dont il fait l’emblème de la marque.

Une toile enduite parfaitement imperméable couleur gris clair,

appelée "Gris Trianon",  résistante et légère pour remplacer le cuir.

 

En 1959, Gaston-Louis, fils aîné de Georges,

et son fils Claude-Louis, mettent au point une nouvelle toile enduite souple à base de lin,

 de coton et de PVC qui dope les ventes de la maison.

 

une des filles de Gaston-Louis, Odile, et son mari Henri Racamier,

transforment la marque en une compagnie multinationale.

 

             

 

En 1987, la holding "Louis Vuitton SA" fusionne avec Moët Hennessy

 pour former LVMH,  premier groupe de luxe du monde.

  

En 1989,  l’homme d’affaires Bernard Arnault prend le contrôle du groupe

et le développe pour en faire le plus important groupe de luxe du monde

 en diversifiant la production. 

 

 

          

 

L’aventure Marc Jacobs

 

En 1989, Louis Vuitton ne possède pas ce petit plus tendance, mode,

qui pourrait faire d’elle une marque suscitant: euphorie et fièvre acheteuse.

  Bernard Arnault, visionnaire et donc finalement dans la droite ligne de l’esprit de la maison,

  fait trembler les actionnaires de LVMH en confiant les rênes du prêt à porter

à un créateur new-yorkais connu pour ses frasques nocturnes

 et son addiction à un bon nombre de paradis artificiels : Marc Jacobs.

Ce dernier, en dépit de son goût pour l’irrévérence, intègre en 1997

cette maison au passé chargé de prestige, encore vierge de véritables collections de prêt-à-porter.

C’est donc à lui de définir l’image de la mode que donnera la maison,

et pour cela il aura carte blanche.

Il s’avère que la folie de ce créateur, mixant luxe et style grunge,

est exactement ce dont avait besoin l’inventive mais conventionnel  griffe Louis Vuitton.

 

Marc Jacobs séduit, rend Louis Vuitton incontournable,

et confère à cet univers une modernité libérée entre classique et psychédélique.

Il devient une véritable icône et son aura ressurgit sur Louis Vuitton.

 

 

  

 

Son secret ?

Traiter l’univers du luxe avec dérision.

En 2006, il s’applique à mélanger les attributs de la petite fille de bonne famille

 à ceux de celle des quartiers pauvres de New York, donnant naissance

 à une silhouette au manteau en vison bien trop grand, et aux moufles xxl en fourrure.

Marc Jacobs devient la coqueluche du monde de la mode.

 

 

   

 

Le Bum Bag

Monogram Multicolore de Vuitton, ré-interprété par Marc Jacobs, c’est classe???

Le Bum Bag est en vison avec une doublure en microfibres rubis,

des garnitures en python doublé de chevreau argenté,et des pièces métalliques en laiton doré.

 

C’est… 5000 € le coup de coeur,

"un snobisme très très onéreux………le "boum" bag".

 

 Il fait finalement très bien le jeu marketing de la marque, 

qui grâce à son styliste touche au sulfureux branché,

 et y gagne ses lettres fashion. Louis Vuitton est au fait de la mode, 

ses conceptions sont toujours dans l’air du temps.

 La fameuse toile "Monograme", créée en 1896, reste l’emblème de la marque.

Pour ses sacs, Vuitton utilise le cuir, mais aussi la toile.

 Parmi les plus connues la toile gris Trianon,

mais aussi la toile rayée beige et rouge, la toile damier

ainsi que la toile monogramme LV qui se décline aujourd’hui en plusieurs coloris.

 

             

 

L’architecteure est une tradition familiale. 

 

 En 1912 le fils de Louis Vuitton fait construire sur les Champs-Élysées,

 un bel immeuble d’inspiration "art nouveau".

 

Plus tard dans le monde :

   

 

  

Hong Kong

 

 Le souci de l’architecture est respecté, pour cela la marque fait appel à des architectes

 pour que chacuns de ses magasins soient uniques.

 

  

          

 

En 2004, la marque a fêté ses 150 ans.  

  

Après Marc Jacobs,

 

  l’autre coup de génie que s’est offert Louis Vuitton sont ces campagnes de publicité.     

 

 

 

 Mikhaïl Gorbatchev, un sac Vuitton débordant de paperasse à ses côtés

 

dans une voiture longeant le mur de Berlin…  

 

 

 

 

Les autres photos de la campagne mettent en scène Catherine Deneuve….

 

 

Pour ce qui est des sacs Louis Vuitton, tout aussi revisités qu’ils soient,

 ils sont néanmoins le fruit d’un travail artisanal, authentique et rare, qui en font des sacs à part.

 

Le luxe Vuitton n’est pas surfait,  il vient du temps consacré à chaque pièce,

à l’attention perfectionniste qui leur est vouée.

Un luxe à l’ancienne baigné dans l’air du temps…

 

 Entre tradition et modernisme, et en innovant dans tous les domaines,

 il n’est pas étonnant que Louis Vuitton soit la première marque de luxe au monde…

 

 
 

"Le luxe est une valeur sûre et performante" 

"Les riches dépensent sans compter"

 

Le mot d’Harmony

"La crise ne touche pas tout le monde………"

 

 

 

 

 

 

Sources Evene, Wikipédia et autres

 

Le fond et certaines photos ont disparu……………………….je publie quand même.

Sur le billet d’avant idem??? 

 

 

 

 

    

 

 

 

 

Un 14 JUILLET sous le signe de l’humour et origine du bal du 14 juillet

 

 
 

  

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mot d’Harmony
 
"Si j’ai fait un billet sur les fêtes du bicentenaire,
auxquelles j’ai eu la chance immense de participer,
je ne tiens pas à faire l’apologie de cette sanglante révolution. 

Par contre je vais vous parler du calendrier républicain et vous montrer quelques photos humoristiques".

  


 

"La marmite épuratoire des Jacobins" :
 
armé d’une écumoire, le cuisinier Robespierre,
 coiffé d’un bonnet phrygien, examine à la loupe, Danton,
Desmoulins et autres, qui sont dans la marmite.
 
 
 
 
"Encrier d’époque républicaine" :
 
 le bonnet phrygien écrasant le clergé.
 
 
 
"Le père Duschene"
 
 
 
est un personnage fictif,
 le pseudonyme du directeur et rédacteur du journal : Hébert. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C’est le journal le plus populaire sous la révolution
 
 
 
Hébert 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le personnage du père Duchesne, 
est le représentant type de l’homme du peuple, grossier,
 qui dénonce les abus et les injustices.
 
"Coquin filou peureux nom de dieu
vous m’appeler canaille.
Dès que j’ouvre les yeux nom de dieu
jusqu’au soir je travaille sans dieux.
Et je me couche sur la paille nom de dieu."
 
 
 
 
En réponse à la déchristianisation,
on propose de mettre en place des fêtes
 placées sous les auspices de l’Etre suprême.
Ce culte venait des philosophes déistes
 et risquait de mettre en place une religion d’Etat.
Le 7 mai 1794, 18 Floréal an II, Robespierre fait décréter que
 
"le peuple français reconnait l’existence de l’Etre suprême
et de l’immortalité de l’âme".
 
 
 
 
Il institue une série de fêtes célébrant ce nouveau culte.
 David (le peintre), prépare la cérémonie qui eu lieu le 8 juin 1794,
 20 Prairial an II, et que Robespierre présida.
 
Paris était décoré de guirlandes de fleurs et de feuillages.
Les différentes sections citoyennes, en robe blanche,
citoyens portant des branches de chênes
 et enfants portants des corbeilles de fleurs,
convergent vers les Tuileries, ou Robespierre
fait un sermon auquel succède un hymne au Père de l’Univers.
 
Puis tout le monde se rend en procession au Champ-de-Mars,
ou avait été érigé une montagne symbolique,
 constituée de tombeaux, pyramides et temples grecs.
 
 
         
 
 
Détail d’un éventail montrant Robespierre brûlant l’athéisme
et le fanatisme et dévoilant la vérité.
 
 
 
 
 

  

Mascarade religieuse 
 
 
 
 
 
 
 
Le calendrier républicain
 
 
 

 
Messidor – la moissonneuse assoupie
 
 
               
 
 
Une nouvelle ère avait commencé le 22 septembre 1792
 lors de la proclamation de la République.

Les années débutaient maintenant le 22 septembre
et étaient divisées en 12 mois de 30 jours

eux même subdivisés en trois décades.

 Le dixième jour de chaque décade consacré au repos
 remplaçait le dimanche.

Les mois étaient les suivants :
 
 Vendémiaire, Brumaire et Frimaire pour l’automne,
 
 Nivôse, Pluviôse et Ventôse pour l’hiver,
 
Germinal, Floréal et Prairial pour le printemps,
 
Messidor, Thermidor et Fructidor pour l’été.
Les cinq jours restant pour finir l’année étaient réservés
 aux fêtes sous la dénomination de sans-culottides.
 
              
Les noms des saints étaient remplacés par des productions naturelles (châtaigne, raisin, colchique …) des animaux

 (cheval, boeuf, âne …) ou d’instruments aratoires (tonneau, pressoir …)
 
 

 
 
 

    Calendrier républicain de 1784. 

 

  
 
 

 calendrier

 

 

   

 

Le roi Charles V fait construire de 1370 à 1383,

une bastille, fortification placée sur les remparts de Paris.  

Transformée en prison par Richelieu, une prison plutôt confortable

 pour les personnes de qualité (nobles, grands bourgeois)

 qui disposaient de grandes pièces avec repas fins et d’un domestique.

 Le marquis de Sade y fut détenu cinq ans et demi.

 Le nombre de ses prisonniers n’a d’ailleurs jamais dépassé 45.    

 

   

 

  

 

le 14 juillet 1790,

 une tente fut plantée au milieu des ruines de la Bastille,

avec un écriteau, où l’on pouvait lire :

 "ici on danse" 

 

le premier bal du 14 juillet était né et il demeure une tradition.
 
 
 
 
   

 

  

 

 
 
maquette de la Bastille réalisée avec des pierres provenant de sa démolition.
 
  

 

  

 

Le premier anniversaire de l’événement donnera lieu à une grande réconciliation nationale, la Fête de la Fédération,

 et  en 1880, la IIIe République, en faisant du 14 juillet la Fête nationale, consacrera la réconciliation de la France de l’Ancien Régime et de celle de la Révolution.

 

 

 Un cadeau reçu par mail de la part de l’ami Pierre (le pêcheur….de poissons),

http://pierrelepecheur13.spaces.live.com/

comme cela j’éclaire le bal à moi seule, plus besoin de lampions.

 

 

 créa de notre amie Illy

http://chezillyrialangelus.spaces.live.com/default.aspx

 


Geisha : un Art vivant

   

Sayuri – Memoire d’une Geisha.

 
 

Le mot d’Harmony « Il existe un aspect de la réalité japonaise difficile a cerner, celui de l’authentique Geisha. Lidée reçue penche pour la prostituée de luxe et leur mauvaise réputation vient des hôtesses, dites makura geisha, littéralement « dame d’oreiller », engagées lors des réunions pour messieurs seuls qui ont lieu à l’hôtel.  Elles se vêtent du kimono traditionnel, sans arborer le maquillage consacré, chantent et dansent le même répertoire que les geisha,  servent du whisky ou du saké au lieu de thé, avant de former des couples avec les invités.   La véritable geisha, pratique les « Arts Elevés « et jouit au Japon d’autant de prestige et d’admiration qu’il en est accordé aux sumos. Je vous propose d’entrer dans l’univers secret des femmes les plus raffinées du Japon. »  GEISHA  Le mot geisha se compose des idéogrammes  gei qui signifie « art », et  sha qui signifie  « personne »  ou « pratiquant ».  Une geisha est donc une « personne qui pratique les arts ».  Les geisha appartiennent au « monde des fleurs et des saules ».   « une geisha doit avoir la délicatesse d’une fleur ainsi que la force et la souplesse d’un saule ».   C’est une profession à part entière, la geisha doit savoir animer une réunion ou un dîner pour plusieurs invités et elle participe activement aux moments de plaisir que sont les banquets en apportant les éléments artistiques et esthétiques les plus raffinés. Elle fait partie de l’univers culturel nippon.      En 794, l’empereur Kamnu, un grand admirateur de la civilisation chinoise,  fait édifier une nouvelle capitale : Kyoto, sur le modèle de la capitale de Chine. A cette époque, les filles qui dansaient sur des prières bouddhistes étaient aussi les maîtresses des guerriers et des nobles,de ce mélange : traditions, esthétique et plaisir  allait naître peu à peu l’art des geisha.  Leur rôle se précise : d’abord danseuses et musiciennes, elles eurent ensuite à verser le saké pour les convives des banquets.Les Geisha furent rapidement appréciées par leur éducation,  leur raffinement dans l’art de converser et leur élégance.   Au 18ème siècle, les geisha étaient considérées comme exerçant une profession définie, bien distincte de celle des courtisanes.  Elles ne devaient pas vendre leurs charmes, ni porter de tenues voyantes. L’ouverture des maisons de thé  dans les quartiers de plaisirs en 1712 marque le début du métier de geisha. Les premiers geisha étaient des hommes, dont le travail était principalement de divertir,  par des chants et de la musique, les clients des maisons de thé. Au début de leur intégration aux geisha, dans les années 1750, les femmes étaient appelées onna geisha. Elles devinrent rapidement plus nombreuses que les hommes, qui prirent le nom d’otoko geisha (homme geisha) pour se différencier des femmes. A partir de 1800, toutes les geisha étaient des femmes. En 1779, le gouvernement japonais officialisa le métier de geisha et créa un bureau d’enregistrement, destiné à recenser les geisha et à faire respecter la loi.   L’APRENTISSAGE   L ‘Okiya (maison des geisha) , accueille les apprenties geisha.  En général, la profession s’exerçe de mères en filles mais on trouve aussi beaucoup de filles pauvres, parfois vendues par leur famille, qui était assurée que leur fille recevrait ainsi une éducation correcte.   

De nos jours, la loi exige qu’elles soient allées à l’école jusqu’à 15 ans   

 Dès son plus jeune âge, la petite fille quitte donc sa maison familiale  pour rejoindre l’Okiya,  basée selon le modèle hiérarchique familial. A sa tête une mère (Mama San) qui gère toute la maison. La hiérarchie est basée sur l’ancienneté des filles, l’apprentissage est difficile et long.  
 La hiérachie
Au début de leur formation les jeunes filles sont astreintes à de lourdes tâches ménagères.  Elles sont au service des Geisha. Cette phase est supposée briser et former l’ apprentie Geisha. Cette étape, autrefois assez longue, existe encore mais n’excède pas quelques mois.

 

Trois Maiko posant sour une véranda par Adolfo Farsari en 1885.  

Au terme de la courte formation de Minarai,elles deviennent des Maiko (apprentie Geisha).

Durant cette période « l’apprentie » est assignée à une Geisha  qui lui transmettra son savoir :

l’art de la conversation, de la danse, etc…

De nos jours,l’apprentissage est largement plus court qu’au début du siècle.

GEISHA : ART VIVANT

 

La geisha doit maîtriser l’art de la toilette et de la coiffure comme celui du rituel du thé.

Elle possède la science du chant et de la danse.

  

 

Geisha jouant de la flûte et du shamisen, estampe de Ukiyoo-e, 1800

 Elle joue aussi des instruments de musique traditionnels et connaît l’arrangement floral : ikebana,

la calligraphie, la comédie, la grâce sociale,la conversation et sait donc également entretenir une conversation plaisante,

 nourrie de réparties intelligentes.


En dehors des banquets et des maisons de thés, les geisha donnent aussi

des spectacles publics pour célébrer certains évènements.

 

de soie, les couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l’âge de la porteuse :

les jeunes femmes portent des couleurs vivestandis que les geisha de plus de trente ans

choisissent des couleurs plus discrètes.Le kimono est plus ou moins épais selon la saison :

 le kimono d’été est en simple gaze de soie ;le kimono d’automne est en soie non doublée.

 Enfin, le kimono d’hiver, est doublé de crêpe.

 

   

Le kimono est noué dans le dos par une large ceinture de soie, nommée obi .

Cet obi se noue différemment selon l’âge de la geisha :

 les femmes mûres le portent en « nœud de tambour », 

mais les maiko le portent « en traîne »,  avec un nœud qui remonte jusqu’aux omoplates,

 le bout de l’obi traînant presque par terre.Un tel nœud nécessite un obi de plusieurs mètres de long,

Enfiler un kimono et nouer un obi est une opération complexe,d’autant que, les kimonos sont tous de la même longueur

quelle que soit la taille de la porteuse, il est généralement nécessaire de replier le tissu du kimono sous l’obi,

 sauf pour une geisha très grande.Les kimonos sont fabriqués et peints à la main,

 

 

 ce qui les rend très chers : entre 5000 et 6000 euros pour un bon kimono.  

En guise de sous-vêtements, les geisha portent une simple bande de tissu fin

enroulée autour des hanches, puis une combinaison Cette combinaison doit être en harmonie avec les couleurs du kimono,

 car elle apparaît en deux endroits :au niveau des chevilles quand la geisha relève son kimono pour marcher,

 et au niveau du col, qui est traditionnellement cousu chaque matinà la combinaison choisie par la geisha, puis décousu le soir pour être lavé.

 

 chaussures en bois, pointues, assez hautes, avec des lanieres laquées.

 

Les geisha portent aux pieds des chaussettes « tabi »

qui se boutonnent sur le côté de la cheville

pour en épouser parfaitement la forme. 

  

    

 Le visage est entièrement fardé de blanc, par-dessus une couche d’huile.

 

Un bâtonnet de paulownia séché sert à dessiner les sourcils et le contour des yeux  

Une creme jaune pâle (à base de déjections de rossignol)

est utilisée comme creme pour le visage.

Un morceau de cire est malaxé, puis appliqué sur le visage, le cou et la poitrine.

Des bâtonnets de pigments sont employés pour appliquer du rouge sur les joues.  

La décoration de la nuque est très importante,  

au Japon, un cou dénudé est très érotique.

 le Japonais regarde d’abord leur gorge et leur nuque,

 raison pour laquelle les geishas portent des kimonos décolletés dans le dos.  

On voit l’arete de leurs premieres vertebres dorsales.

Sur la nuque, on dessine un motif appelé  » sansbon-ashi  » trois jambes . 

Le maquillage est une opération délicate, les « nouvelles » se font souvent aider,

 par la suite, elles doivent apprendre à faire leur maquillage elles-mêmes.

 Au fur et à mesure de leur carrière, elles diminuent la quantité de maquillage;

les geisha de plus de 30 ans ne portent quasiment plus de maquillage.

 

 

  

   

Les coiffures sont des chignons traditionnels japonais.

Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et doivent tenir une semaine.

 Afin de ne pas aplatir leur coiffure,

les geisha doivent dormir sur un « repose-nuque ». 

 

La coiffure typique des maiko est dite en  « pêche fendue » ;

il s’agit d’un chignon divisé en deux

et au milieu duquel apparaît une étoffe de soie rouge.

 Les chignons sont ornés de peignes, ainsi que d’épingles à cheveux.

Quelques sources : Click Japan, Wikipédia, Niahon Zen

avec un cadeau de mon ami Sergio, je vous dis

Sayônara