La critique est aisée mais l'Art est difficile

UN PEU DE MOI

La Saint Nicolas de mon enfance

 


ENTREZ VITE,

 



  

 

 

Qui est Saint Nicolas ?  

Saint Nicolas est le saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine.

C’est une tradition vivace dans plusieurs pays européens

qui se déroule le 5 ou le 6 décembre.

La légende du Père Noël a été crée à partir

 du personnage de Saint Nicolas.

 

C’est en quelque sorte l’ancêtre du Père Noël.  

« L’histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre

 Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352.
C’est l’un des saints les plus populaires en Grêce et dans l’Eglise Latine.

 Il fût évèque au VIe siècle, sa vie et ses actes sont entourés de légendes.

 

Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes

qui reflètent sa personnalité généreuse.

  La Légende de Saint Nicolas 

 Veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants

 qui étaient venus demander l’hospitalité à un boucher.

 Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil

 pour les découper en morceaux et les mettre au saloir.

 Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là demande au boucher

de lui servir ce petit salé vieux de sept ans.

Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie.

 Cette légende est à l’origine célèbre chansonnette :
« Ils étaient trois petits enfants qui s’en allaient glaner aux champs… » 

  

Saint Nicolas, dans son costume d’évêque fait équipe

avec un personnage sinistre, le père Fouettard, dont leur mission est d’effrayer.   

Le Père fouettard

  Tout de noir vêtu, il accompagne Saint Nicolas dans ses tournées.

 
 Alors que le Grand Saint distribue des cadeaux aux enfants sages et
 
 le Père Fouettard distribue des coups de fouet aux petits garnements..
 

Mais qui est-il réellement

Une légende raconte que le Père Fouettard serait né à Metz, en 1552

 pendant le siège de la ville par l’armée de Charles Quint.

Pour donner du courage aux habitants assiégés,  

la corporation des tanneurs confectionna un épouvantail grotesque,  

 muni d’un fouet, à l’effigie de Charles-Quint.  

Les habitants de Metz firent une procession avec ce mannequin

à travers les rues, et pour démoraliser les assaillants,  

l’installèrent au sommet des remparts pour y bouter le feu.  

Le mannequin, noircit et rendu méconnaissable par sa combustion,

 impressionna les petits enfants.

 

Sans doute les parents s’en sont-ils servi pour motiver leurs enfants à rester sages..

L’année suivante, Metz fut libérée.

 Le personnage au fouet, qui poursuit jouvencelles et damoiseaux, sera ressuscité.

Son passage coïncide avec celui de Saint Nicolas. 

Sa caricature restera dans les esprits sous l’appellation de Père Fouettard,

un tanneur de fesses, accompagnateur de saint Nicolas, distributeur de cadeaux.

C’est sûrement à cause de cette légende que Père Fouettard

est souvent représenté  par un personnage à la peau noire habillé à la mode Renaissance.

 

La Saint Nicolas est l’occasion pour les enfants

de recevoir des cadeaux 3 semaines

avant le Père Noël.   

La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d’aller se coucher. 

 des sucres pour la mule de Saint Nicolas et un verre de vin  pour réchauffer le bon saint.

  

La Saint Nicolas de mon enfance

« Je tenais absolument à évoquer Saint Nicolas, car comme le père Noël,

 il  fait partie de mon enfance, ainsi que son baudet et le père fouettard.

Chez toi Nénain,

nous déposions toujours nos petits chaussons devant la cheminée,

avec une carotte pour le baudet et un bol de lait pour le bon Saint Nicolas. 

 Le lendemain, la carotte et le bol de lait avaient laissé place à des clémentines,

 oh, pas un bien gros cadeau, 

mais elles avaient le goût de l’amour tes clémentines. 

Oui, tu nous menaçais du  père fouettard

quand nous te faisions « tourner bourrique »,

 mais tu étais si bonne, que nous n’avions absolument pas peur.

Si un jour je deviens seulement moitié aussi pleine de bonté que toi,

 alors j’espère que tu serais fière de « ta » Nicole,

comme disait ceux qui jalousait l’amour que tu me portais.

 Cet amour est le plus beau, le plus pur, le plus absolu,

 que quelqu’un ne m’ai jamais offert.
Tu me donnais toujours, sans jamais rien attendre en retour.

J’avais 18 ans, lorsque tu es partie, je suis une mamie maintenant

et jamais tu n’as quitté mon coeur, ni mes pensées ma Nénain. »   

  

 

 

 

 

 



Que du bonheur, spécial amiezzzzzzzzzzzzz

 

 

 

  

Oh la honte, vous arrivez à mettre un lien qui fonctionne

et moi la blogueuse je merdouille,

alors voilà spécialement pour vous, car ici je suis dans mon domaine…

 

  

Que du bonheur dans vos coeurs, merci d’être là et … 

 

 hihihi..

   

 

 


Petite Marie

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

   

"Petite Marie, c’est l’été, Alice et Antoine ont fêté leur 10 ans, toi aussi tu aurais cet âge puisque vous étiez des triplés.

Mais après trente cinq jours de souffrance tu t’es envolée, petit ange.

Ces mots ne se sont pas envolés vers toi, comme l’année dernière, pour ton anniversaire, mais qu’ils te parviennent en ce jour où, il y a 10 ans tu nous quittais.

C’était un 25 juillet et pour la première fois, ton grand-père et moi pouvions te voir autrement que derrière une vitre. Vous approchez, Alice, Antoine et toi.

 Mais c’est devant ta couveuse que j’ai fait la prière la plus difficile de ma vie, l’équipe médicale et tes parents ayant pris la douloureuse décision de ne plus te ranimer.

Tu étais ma première petite fille, et j’ai demandé à Dieu :

"Je vous en supplie, prenez la vite, que ses douleurs cessent."

Deux heures après tu étais un ange, la si fragile petite flamme de ta courte vie s’était éteinte. C’était dans la nuit, ta maman, ma fille, avait 30 ans le lendemain.

Depuis, je n’ai jamais pu lui redire Bon Anniversaire.  

Cet ange, c’est toi, petite Marie, lorsque je l’ai vu il y a un an, de suite je me suis dit : "c’est ainsi que Marie doit être. Tu dois ressembler à ta petite soeur Alice, que surnomme Boucles d’or."

Sur mon billet de l’an passé, j’avais demandé que l’on ne touche, ni au texte (pourtant il ne m’appartient pas), ni aux images. Personne ne t’a touchée, mais ta bougie et

 

 

 

la rose blanche aux deux colombes ont circulé sur les blogs. Chaque fois que je les croise au hasard d’une visite, mes pensées s’envolent vers toi, petite Marie." 

 

   

VOLE

Vole vole petite aile

Ma douce, mon hirondelle

Va t’en loin, va t’en sereine

Qu’ici rien ne te retienne

Rejoins le ciel et l’ éther

Laisse-nous laisse la terre

Quitte manteau de misère

Change d’univers

Vole vole petite sœur

Vole mon ange, ma douleur

Quitte ton corps et nous laisse

Qu’enfin ta souffrance cesse

Va rejoindre l’autre rive

Celle des fleurs et des rires

Celle que tu voulais tant

Ta vie d’enfant

Vole vole mon amour.

        

  

  

Puisque le nôtre est trop lourd

Puisque rien ne te soulage

Vole à ton dernier voyage

Lâche tes heures épuisées

Vole, tu l’as pas volé

Deviens souffle, sois colombe

Pour t’envoler

Vole vole petite flamme

Vole mon ange, mon âme

Quitte ta peau de misère

Va retrouver la lumière.  

 

Jean-Jacques Goldman, pour Céline Dion

Ta mamie pour la vie.

 

                             

 

 

 

 

               

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Le Patinage Artistique

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
      
 
 
 
 
Merci
 à
Brian Joubert
 
 depuis 42 ans un français n’avait pas été champion du Monde,
 
hier matin il m’a fait vibrer.
 
 
Une discipline dont je ne vous ai jamais parlé et dont je suis une fan inconditionnelle 
 
le
 
PATINAGE ARTISTIQUE
 
(mon admiration pour la danse classique a certainement jouée un rôle)
 
Un réve sur glace
 
 Depuis l’enfance, où les couples anglais et russes me donnaient des émotions très intenses,
 
ainsi que deux patineurs français :
 
Alain Calmat

Champion du monde à Colorado Springs en 1965

 
et
 
Alain Giletti
 
Champion du monde (1960).
 
 
Adulte, lorsque j’ai quitté Paris pour Pau, je prenais le train pour me rendre à Paris Bercy,
 
pour le Trophée Lalique, qui hélas n’existe plus.
 
A la patinoire de Bordeaux également j’allais admirer les patineurs français,
 
 j’y ai découvert un jeune couple qui débutait et qui a terminé champion du monde
 
 
 
 Marina Anissina-Gwendal Peizerat. 
 
   
 
Oh!!! bonheur suprême j’ai pu tous les approcher et parler avec certains
 
 
 
 
 
 comme
 
Philippe Candeloro
 
 
 
 
 
Philippe, un SHOW MAN
 
 
 
   
Il ose tout, en technique : une pirouette porte son nom, dans ses thémes, ses costumes…
 
 
 
 
 
Les japonaises l’idolâtrent
 
 
 
 
 
  
 Surya Bonally   
 
 
 
  et la maman de Gwendal.
 
 
         
 
 
 
LA DANSE SUR GLACE 
 
 
 
 
Albertville février 1992.
 
MICHKOUTENIUK Natalia et DMITRIEV Artur (RUS) 1er

 

 
 
Cette discipline qui cultive sa singularité, son originalité,,occupe désormais une place de choix dans les grandes compétitions internationales et olympiques.  
 
Elle a connu un phénomène d’engouement exceptionnel à partir du moment où le CIO lui a ouvert  les portes des jeux Olympiques, en 1976, à Innsbruck. La danse avait déjà effectué son entrée officielle aux Championnats du monde 1952, à Paris.  
 
Spécialité uniquement pratiquée en couples, elle s’est rapidement imposée par son brio à la télévision qui l’a grandement popularisée. La danse a alors évolué radicalement vers plus de vitesse, de technique, de virtuosité dans les mouvements et les combinaisons, tout en repoussant sans cesse les frontières de la création artistiqu

 
On est sorti progressivement de la transposition pure et simple, sur la glace, de la danse de salon. Place à de la danse pure, classique ou moderne, magnifiée par l’expression gestuelle et artistique, une forte interprétation, à la faveur d’une chorégraphie généralement à thème: comédie, tragédie, exotisme, humour, folklore…  
 
La danse sur glace a offert une sorte d’invitation au rêve et même influencé tout le milieu du patinage, avec l’exceptionnel élan donné par la brillante école russe, très inspirée du Bolchoï de Moscou et du Kirov de Saint-Petersbourg et notamment le génie créatif de Tatiana Tarassova.  
 
Seul inconvénient: les critères de jugement sont très difficiles à déterminer en danse sur glace. Pas de sauts individuels ou lancés très périlleux comme dans le patinage de couple ou individuel. Une rotation et demie seulement en sauts. Trois à cinq rotations en pirouettes. 
 
 

 

 

 

 
 
Base essentielle de l’évolution sur la glace d’un couple de danseurs: les partenaires ne doivent pas se séparer longtemps et suivre le bon tempo et le caractère de la danse en recherchant la difficulté des pas.  
 
Ainsi, la danse sur glace, trop souvent montrée du doigt, avec ses classements pré-établis selon la notoriété des couples, a-t-elle été fréquemment mêlée à de nombreuses controverses, voire des scandales.  
 
Alerté par le CIO, qui menaçait d’exclure la danse du programme des J.O., la Fédération internationale a réagi sagement en décidant, dès 1999, de renouveler les jurys à chacun des trois passages: danses imposées, danse de création et libre, pour éviter les combines et améliorer l’objectivité.  
 
Il eût été en effet dommage que disparaisse des J.O. une discipline qui a tant marqué l’histoire avec quelques couples célèbres comme les Britanniques

 

 
 
 

 
 
 

Torvill-Dean,1984. Qui a oublié ce « Bolero » de Ravel, certainement pas moi.
  
 

 
 les Russes Bestemianova-Bukhin, Klimova-Ponomarenko
 
et
 
 
 
Gritschuk- Evgeny Platov en 1997  
 

 
La France n’a pas été absente de ce panorama avec dans un premier temps

 
 
Christiane-Jean-Paul Guhel,
 
 puis
 
 
 
 
Isabelle et Paul Duchesnay
 
 
 
 enfin plus récemment
 
 Sophie Moniotte-Pascal Lavanchy
 
 et
 
 

 
 
 
 
Marina Anissina-Gwendal Peizerat. 
 
       

 
 
Patiner en couple
 
 
 
  

Les figures en couple sont difficiles et dangereuses.

 

 Les partenaires doivent être de même niveau et trouver un bon entraîneur. Les portés, lancés, vrilles et pirouettes en couple sont les figures les plus difficiles, les plus dangereuses, mais aussi les plus fascinantes du patinage sur glace. Le patinage en couple associe des éléments de la danse sur glace, des programmes libres et imposés, mais est plus rapide et plus compliqué. Pour quiconque souhaite aborder le patinage en couple, l’un des problèmes majeurs est celui du choix du partenaire. L’idéal est de trouver quelqu’un dont le niveau, l’âge et le style sont comparables aux tiens. Vous devez tous les deux avoir un excellent niveau en danse libre et choisir un entraîneur professionnel avant de tenter n’importe quelle figure. 

 

 

 
 
 
 
 

Mes "chouchouxxx": Marina Anissina et Gwendal Peizerat, dont j’ai suivi l’ascension.

 
 
 
 
    
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 
 
   
 

LES ARTS fêtent leur PREMIER ANNIVERSAIRE

 
 

 

 

 
 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
et chez
 
 Harmony
 
 
 
 
 
C’est toujours avec plaisir que je lis vos messages
et que je reçois vos cadeaux, merci
 
 

 
Le 25 février 2006 ne pouvant plus, pour des raisons de santé, poursuivre ma dernière année de licence d’Histoire, après avoir obtenu une maîtrise en histoire de l’Art, j’étais plutôt très bas moralement. Tout à fait par hasard j’ai découvert m.s.n et le blog, complétement novice, ne possédant aucune technique, j’ouvrais un blog que tout naturellement je nommais :
 
 
LES ARTS
 
 
 
 
J’avais une furieuse envie, quelque peu utopique me semblait- il, mais un véritable challenge et j’aime les défis, apporter les musées, les expositions, les connaissances acquises durant ces années sur les bancs de la fac, aux bloggeurs qui n’avaient pas l’occasion de se rendre comme moi dans ces lieux et de leur faire partager mes voyages qui sont pratiquement tous à visée culturelle.
 
 
 
 
La peinture italienne et particulièrement celle du quattocento ont toute mon admiration et Boticcelli ma préférence. C’est donc tout naturellement avec lui que j’inaugurais LES ARTS et que je souhaite fêter leur 1er anniversaire.
 
 
 
 "l’adorateur de la beauté"
 
 de la ligne pure et voluptueuse.
 
 
 
 
s’est représenté dans son tableau
 
 "L’Adoration des Mages"
 
 
 
 
Florence en 1445, est un des grands centres politiques les plus importants d’Italie et la capitale culturelle :
 
 peintres, joailliers, architectes, sculpteurs font de Florence la plus belle ville du monde.
 
Côme de Médicis a ouvert le régne de cette puissante famille. Alessandro, dit Sandro nait cette année là, il est le quatrième fils de Mariano Filipepi, tanneur, âgé de cinquante ans, et de sa femme Smeralda, âgée de quarante ans. Près de la maison familiale se trouve celle de Messire Nastagio Vespucci, notaire et futur père du célèbre navigateur. Ce n’est que deux ans après la naissance de Sandro que son pèredéclare sa naissance au cadastre. La famille a déménagée de quelques centaines de mètres, dans une maison qui appartient aux Rucellaï, riche famille florentine.
 
 
 
Sandro a sept ans lorsque le sculpteur Ghiberti, après vingt-sept ans de travail, termine la fameuse porte du baptistère, tout Florence glorifie le chef-oeuvre. (pour l’avoir admiré, lors d’un séjour en Toscane, voire mes billets sur Pise, Sienne et Florence, je ne peux qu’apprécier à sa juste valeur ces scènes de l’Ancien Testament, sculptées dans le bronze doré.)
 
Partout dans la ville ce ne sont que Palais avec loggia privée, plafonds peints, escaliers monumentaux.
 L’Art est roi, dans la Florence du Quattrocento.
 
FIRENZE
 
 demeure toujours un musée à ciel ouvert.
 
 
 
 
Très vite Sandro préfére traîner dans les ateliers que de fréquenter l’école, son père qui souhaitait lui donner une éducation soignée finira par le placer comme apprenti chez un orfèvre. Vers 1460 on commence à appeler le jeune homme Botticelli, sans que l’on sache avec certitude pourquoi. La traduction en est petit tonneau ce qui ne correspond pas à la description physique que l’on a de lui.
 
Un billet lui ayant été consacré, ainsi que des albums photos, je ne vais pas m’attarder sur sa biographie, mais plutôt vous présenter mes oeuvres favorites.
 
 
 
 
"LE PRINTEMPS"
 
 
 
 
Avec
"Flora",
 mon personnage "fétiche".
 
1477 – 78 ( 203 x 314 cm), Musée des Offices, Florence, encore une contemplation que j’ai eu la chance de pouvoir faire)
 
Oeuvre réalisée pour la villa Castello des Médicis.
La toile, inspirée par des tercetss de Politicien dans ses stances pour le touornoi de 1475, est une admirable composition avec un feullage d’une couleur caractéristique chez le peintre : le "vert pompéien", mélange particulier de jaune et de noir. Si l’interprétation en reste incertaine, la Vénus centrale, identifiée à l’Humanitas (déesse des humanistes), semble en tout cas vouloir séparer les sens et les valeurs matérielles, à droite (Flore, poursuivie et comme possédée par le souffle de Zéphir, répand ses fleurs sur le monde), et les valeurs spirituelles, à gauche, avec Mercure (le bon conseil et la raison) et les trois Grâces (Chasteté, Beauté, Amour). Mais cette séparation n’est pas, tant s’en faut, une opposition : elle appelle plutôt à un équilibre raisonné, celui-là même auquel le philosophe Marcile Ficin conseillait à Laurent le Magnifique d’accéder, grâce justement au culte de Vénus-Humanitas. Ainsi Le Printemps, en opposition avec les denières toiles de Botticelli, plus mystiques, reste malgré ses mystères, une superbe allégorie de l’idéal de la Renaissance, partagée entre la force et la beauté, la pensée et la jouissance.
 
 
 
 
détail
 
 "LES 3 GRACES"
 
 
 
 
détail 
enlévement, un jour de printemps, par le dieu du vent Zéphyr, de la nymphe Choris qui se métamorphose en Flore, distribuant les fleurs du printemps, symbole de la fécondité.
 
 
 
détail
de "Flora" Fleur est certainement le personnage peint que je ne me lasse jamais d’admirer, protège ce site :
 
 
 LES ARTS
 
 
 
détail 
 
 Mercure
 
 
 
 
 
 "LA NAISSANCE DE VENUS"
 
 
 

 

1482, Musée des Offices, Florence

 (j’ai eu l’extrême chance de pouvoir la comtempler lors d’un voyage en Toscane, vous avez dans la catégorie Voyages, plusieurs billets sur : Florence, Sienne et Pise)

Avec "Le Printemps" et "Minerve et le Centaure", cette toile compose le cycle mythologique qui décorait la propriété des frères di Pierfrancesco, cousins des Médicis.

Deux interprétations semblent possibles.

 L’une, anecdotique,

 fait de la déesse surgissant des flots le portrait de la belle Simonetta Vespucci, maîtresse de Julien de Médicis.

 L’autre interprétation est symbolique.

 Cette oeuvre ne célébrerait pas seulement Vénus, incarnation de l’amour profane, mais aussi la perfection idèale que cherchèrent à saisir les artistes et les penseurs de la Renaissance. Là sensualité de ce nu doit être sublimée par une pure contemplation, comme la doctrine plaatonicienne, remise à la mode à Florence, privilégiait l’amour des âmes sur le plaisir. 

 

 

 

Portrait de 

"SIMONETTA VESPUCCI" 

 

 

qui mourut empoisonné à l’âge de 23 ans et dont la mort reste une énigme.

D’ origine génoise, cette jeune fille au pur visage de Madone était venue à Florence pour épouser le fastueux et médiocre Marco di Piero Vespucci. La jeune beauté s’était vue aussitôt courtisée par tous les grands seigneurs de la ville : elle eut de Julien de Médicis, (le future pape Clément VII) un fils.

Laurent de Médicis dira d’elle qu’elle a

 "surpassé dans la mort cette beauté qui, dans sa vie, avait semblé insurpassable". 

 

 

 

VIERGE A LA GRENADE

 ou

"La Vierge à l’Enfant et six anges"

 

 

 

 

Magnifique tondo sur lequel je me suis également longtemps arrêtée au Musée des Offices.
1487 diamètre : 143,5 cm réalisé pour un tribunal florentin qui siegait dans le palais de la Seigneurie à Florence.
 
La Vierge tient dan ses mains une grenade mûre, ce détail n’est pas anodin, dans la religion catholique, ce fruit symbolise la Passion du Christ, ouverte, elle symbolise la charité chrétienne pour tous les hommes. Mais chez les Grecs, la grenade était un symbole masculin, signe de fécondité. 
 
J’ai toujours été fascinée par le visage pure et doux de cette Vierge et par ses yeux, un regard perdu, songeur, insondable… 
 
 
 
 
 
 
 
 détail
 
 "Venus et les Grâces"
 
Botticelli aimait peindre les portraits féminins, cela se ressent, les vêtements sont soigneusement reproduits, la chevelure, fameux blond vénitien, et toujours ses visages d’une extrême douceur.
 
 
 
 
 
 
dans la même veine je classe
 
  détail
 
 "Le Retour de Judith à Béthulie",
 
1472 – 73 ( 31 x 24 cm ) Musée des Offices,
 
ce musée il faudrait y passer plusieurs jours, j’en suis sortie frustrée d’avoir manqué de temps, mais sous le charme de cette peinture italienne du Quattrocento que j’affectionne tant.
 
 
 
 
 
 
En ce premier anniversaire,
 
 je tiens à remercier tous les amis qui réguliérement soutiennent
 
LES ARTS
 
et  m’ont permis ainsi  d’exprimer et de faire partager ma passion. 
 
 
 
 
 
 
LE BILLET QUE VOUS AVEZ PLEBISCITE :
 
 
"LES CHEVAUX DE DALI"
 
 
Je profite de l’occasion, si vous avez envie d’un billet particulier,
 
c’est avec joie que je le réaliserai.
 
  
 
le
 
 
 
 
 
d’Harmony
 
 ainsi que ce billet, pour tous ces amis, ils se reconnaitront,
 
et
 
je leur offre ce