La critique est aisée mais l'Art est difficile

Peinture et Dessin

La grotte chauvet en vidéos et son possible classement par l’UNESCO

 

 

 

Le mot d’Harmony

 

« Cette découverte faisant partie des très grandes, je m’y suis particulièrement interessée

 j’ai fait des recherches et des visionnements que je vous propose de partager par de simples clics

Les amateurs auront ainsi des vidéos exceptionnelles. »

  

Le site est aujourd’hui candidat pour l’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco.

 

Il vous sera  possible de signer soit en nous rejoignant sur Facebook

 http://fr-fr.facebook.com/group.php?gid=433285475614

soit en signant sur

http://www.grotte-chauvet.org/la-candidature-unesco/comite-de-soutien-a-la-candidature-unesco/

comme moi même, Yannyck Noah etc…

Merci 

Nous avons bien enregistré votre soutien à la candidature au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Bonne visite.

 

La grotte des rêves perdus

 

C’est la première fois qu’un film est tourné dans la grotte Chauvet, en Ardèche

et ce sera, dit-on, la dernière. 

Ce documentaire, en 3D dans l’extraordinaire grotte Chauvet-Pont d’Arc, est signé Werner Herzog.

 Le documentaire de 90 minutes, donne la parole aux scientifiques.

 

http://www.dailymotion.com/embed/video/xj7rws 

 

 » La première fois que je suis entré dans la grotte, c’était tellement puissant

que chaque nuit  je rêvais de lions… »    

explique le jeune chercheur membre de l’équipe, qui s’exprime dans le film. 

  « Après cinq jours,

 j’ai décidé de ne pas retourner dans la grotte car c’était un choc émotionnel ». 

Il y a 20.000 ans, le plafond de la grotte, au niveau de l’entrée, s’est écroulé,  

scellant pour longtemps les trésors qu’elle abrite.  

L’endroit a été découvert (ou plutôt redécouvert) le 18 décembre 1994 

 par trois spéléologues amateurs, 

 Jean-Marie Chauvet, Eliette Brunel et Christian Hillaire.  

L’accès de la grotte a immédiatement été limité et jamais ouvert au public, 

 l’expérience de Lascaux ayant appris à préserver les peintures rupestres. 

Et elles sont superbes, expliquent celles et ceux qui les ont vues et étudiées, 

 en particulier le préhistorien Jean Clottes.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xf0zww_la-grotte-chauvet-1_tech 

http://www.dailymotion.com/video/xf101c_la-grotte-chauvet-2_tech« 

http://www.dailymotion.com/video/xf10bw_la-grotte-chauvet-3_tech

http://www.dailymotion.com/video/xf10h1_la-grotte-chauvet-4_tech

http://www.dailymotion.com/video/xf10lj_la-grotte-chauvet-5_tech

 

 Ces figurations représentent pour la plupart des animaux,

mais ceux que l’on rencontrait jadis en Ardèche :

 mammouths, félins, chevaux, rhinocéros, ours…

 

Comme à Lascaux, les peintres ont tiré profit des formes rocheuses

 pour installer leurs compositions,

réparties en grands tableaux.

« Les animaux peints et gravés sont juxtaposés

 dans une première recherche de la perspective,

 et de véritables scènes sont dépeintes :

combat de rhinocéros, comportement de préaccouplement de félins, lions en chasse… « 

explique-t-on sur le site de la grotte Chauvet-Pont d’Arc.

 

 

En 2014,

 « ce joyau », comme l’appellent ceux qui ont étudié cette grotte,

sera visible par tous.  

Comme à Lascaux, une copie est en effet en cours de réalisation. 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon printemps c’est Primavera

 

Mon peintre italien favori étant Sandro Botticelli,

il est, avec son tableau ma référence au printemps.

Le billet vous révèlera les détails du tableau

et des interprétations pour mieux le comprendre.

Merci de lui rendre visite sur :

http://harmonynicole.eklablog.com

 

PAS DE COMMENTAIRE SOUS CE BILLET QUI SERA SUPPRIME.

MERCI

 


La Joconde revisitée

Le mot d’Harmony

« J’ai maintes fois publié sur la Joconde, ici avec mes problèmes de billets qui disparaissent lorsque j’utilise le cadre, je préfère faire court et vous proposer une autre publication sur

http://harmonynicole.eklablog.com

 

Léonard de Vinci à peint la Joconde dite également Portrait de Mona Lisa entre 1503 et 1507, elle représenteprobablement la florentine Mona Lisa del Giocondo (j’y reviendrais lor d’un autre billet.)  C’est une  peinture à l’huile sur panneau de bois de peuplier de 77 x 53 cm, exposée au musée du Louvre à Paris. La Joconde est l’un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci. L’oeuvre ne quitta jamais Léonard de Vinci, qui l’amena en France, lorsque le roi François 1er l’invita et ou il décédera.

La Joconde est devenue un tableau éminemment célèbre car, depuis sa réalisation, nombre d’artistes l’ont prise comme référence.

Voici quelques Jocondes revisitées par différents peintres

  

 

en 1954, Salvadore Dali se portraitise en Mona Lisa  

 

L’insolent Marcel Duchamp écrit 

L.H.O.O.Q.

Paris, 1919

« En 1919, j’étais de nouveau à Paris où le mouvement Dada venait de faire son apparition : Tristan Tzara, qui arrivait de Suisse où le mouvement avait débuté en 1916, s’était joint au groupe autour d’André Breton à Paris. Picabia et moi-même avions déjà manifesté en Amérique notre sympathie pour les Dadas.

Cette Joconde à moustache et à bouc est une combinaison readymade/dadaïsme iconoclaste. L’original, je veux dire le readymade original, est un chromo 8 x 5 (pouces) bon marché au dos duquel j’écrivis cinq initiales qui, prononcées en français, composent une plaisanterie très osée sur la Joconde. »

 Son titre est à la fois un homophone du mot anglais look et un allographe que l’on peut ainsi prononcer :

 

L.H.O.O.Q.

 « elle a chaud au cul ».

 

Le colombien Fernando Botero, la portraisise comme à son habitude : grosse et difforme

 

 

Andy Warhol

 

Et vous les filles un défi sur la Joconde cela vous dit ???

Je réouvre le billet pour quelques ajouts

 

 

 La Joconde aux clés par Fernand Léger

 

par Carl Barks

et pour Terminer, Mona Lisa par le célèbre dessinateur Geluck

 


Klimt et ses portraits de femmes

 

Klimt ou « assez de censure ! Je veux être libre. »

 
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Ce peintre autrichien est né à Vienne en 1862. 
 
 
  

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Les techniques et matériaux employés par l’artiste sont ceux des arts appliqués : 
 couleurs émaillées et d matériaux précieux : or, argent ainsi que la mosaîque.
 
L’artiste était un dessinateur infatigable et d’une extraordinaire finesse.
J’ai choisi de vous présenter de fascinants portraits de femmes.
  
  
LES PORTRAITS :
 
Comme une icône byzantine, il réalise au début de sa période dorée
« Judith et Holopherne », pour cette oeuvre, son frère fabriqua un cadre de cuivre martelé.
  
 
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Judith est ici, plus que l’héroïne biblique, elle représente la femme fatale,
 couverte de bijoux qui ne cache pas vraiment une nudité érotique.
  
  

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Encore plus femme fatale, toujours lèvres rouge sang,
 mais poitrine entièrement nue, « Judith » (I) ,
 1908, Vienne, on voit la tête de sa victime dans les plis du somptueux manteau. 
 
 
 

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« La jeune fille », 1912 – 13, Prague
  
 
En 1897, l’artiste âgé de 35 ans fut pris de passion pour une jeune fille de 16 ans.
 Dans son tableau « La jeune fille », il y a une multiplication de jeunes filles, de fleurs, de couleurs.
 
  

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 « Portrait d’Emilie Flöge »,
1902, 178 X 80 cm, Vienne, il eut avec elle une longue liaison,
qui ne l’empêcha pas d’avoir d’autres aventures.
 
 
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 LA PEINTURE LA PLUS CHERE DU MONDE :
 
 
 

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« Adèle Bloch-Bauer (I)
  
  
 

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Je vous présente une autre peinture
« Portrait d’Adèle Bloch-Bauer (II) »,
 représentant la même femme,
Klimt était devenu la coqueluche de Vienne et peignait toutes les grandes dames.
 
 

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Il était un amoureux des femmes, et ne peignit pas que des « femmes d’or ».
  
  
  

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 « Femme avec chapeau et boa »,
1909, Vienne, un flamboiement de cheveux roux, sous un bouillonement de voile violet.
   
  

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« Portrait de Margareth Stonborough- Wittgenstein », 1905, Munich.
 
 

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PETITE ANECDOTE :

 
 Klimt hantait les salons d’essayage pour dessiner des vêtements.
 
 

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« Portrait de Serena Lederer », 1899, New-York,
 
 

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 « Portrait de femme de face », 1917 – 18, Linz, comme une esquisse…
 
 
  

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« Le baiser », 1907 – 08, Vienne,
  
 version à l’huile de la fresque du palais de Bruxelles, marque l’apothéose de sa période dorée.
 L’homme et la femme, isolés sur un piedestal de fleurs, nimbés d’or, ne sont plus qu’un seul être,
dans un kaléidoscope chatoyant.
 
 
 
 

Foujita des années folles à la révélation religieuse avec une vidéo exceptionnelle

 

 

 

 

et 

  

 

        

 

Tsugouharu Foujita ou Tsuguharu Fujita

藤田 嗣治, Fujita Tsuguharu

qui signifient 

 "héritier de la paix"

et

"champ cultivé de glycines"

  

 

 

Tokyo 27 novembre 1886 – Zurich 29 janvier 1968

 

Le mot d’Harmony

"Foujita, avec ses lunettes rondes, sa longue frange noire et lisse,

sa petite moustache, ses boucles d’oreilles et ses vêtements extravagants,

la plupart créés par lui-même avait un vrai LOOK."

Exposition "Foujita Monumental",

un beau succès au Musée des Beaux-Arts sur le site culturebox.france3.fr

Cliquez ici pour découvrir cette vidéo

   

 

 

Peintre et graveur, Foujita est le fils d’un général de l ’armée impériale du Japon.

il arrive en France en 1913, après des études aux Beaux-Arts de Tokyo

et un brillant début de carrière, préférant rejoindre à Paris

la troupe des artistes émigrés de l’Ecole de Paris.

 Il rencontre très vite Ortiz de Zarate qui lui présente

Picasso, Apollinaire, Derain et tous les autres.

Les cinq premières années sont des années de souffrance.

 La première épreuve étant de se trouver lui même comme artiste,

 alors qu’il découvre sans préparation le Fauvisme,

le Cubisme et les premières tentatives abstraites.

 La seconde, celle de survivre à la misère de la guerre

 alors qu’il ne reçoit pas de  pension de sa famille.

 En 1917, Chéron, le marchand de Soutine et de Modigliani,

lui organise une première exposition personnelle très visitée,

notamment par Picasso qui y demeure trois heures.

 

 

En 1917 au café La Rotonde, il a un coup de foudre pour une jeune actrice,

Fernande Barrey (qui avait quitté sa Picardie  pour Paris,

où elle commença à gagner sa vie comme prostituée.)

Ils se marièrent treize jours plus tard.

 Foujita, après son exposition de 1918, connait une grande renommée

en tant que peintre de belles femmes et de chats, avec une technique très originale.

A cette époque,

il est l’un des quelques artistes de Montparnasse qui gagnent beaucoup d’argent.  

 

 

1918 "Garçon"

Foujita peint un premier paysage de la place du Tertre, sous la pluie, en 1918,

son style est alors monochrome, sévère et proche du Douanier Rousseau.

A Montmartre, il rejoint le soir dans les bistrots, bals et cabarets,

ses amis Modigliani, Utrillo, Suzanne Valadon, Max Jacob…

Foujita lors d’une soirée déguisée (il fait la fête mais ne boit pas)

 

Fêtes déguisées, vernissages, balades à Deauville ou au bois de Boulogne,

il est partout où il sait qu’il "faut être".

En quatre ans, Foujité est l’un des artistes les plus célèbres de la capitale,

 une personnalité incontournable de Montparnasse.

il connaît gloire et honneurs autant par le style de sa peinture,

que par son sens de la fête et de l’amitié. 

Foujita projette d’installer dans son premier atelier

 une baignoire avec l’eau chaude au robinet dès qu’il aura assez d’argent.

Beaucoup de modèles y viennent pour apprécier ce luxe.

 Parmi eux, Man Ray et Kiki de Montparnasse, qui pose nue dans la cour.  

Il fait sensation à Paris au salon d’automne en 1922,

se vendant pour plus de 8 000 francs.

 

 Sa femme Youki raconte dans ses mémoires comment il s’amusait à faire vendre,

 en un temps record, tous les œufs de la crémière de la rue Lepic

en dessinant son visage sur chacun et en signant chaque petit autoportrait.

Il est avec Pascin, Kisling et van Dongen au centre de la fête des Années Folles

 qui secoue Paris entre 1918 et 1930.

 Au printemps 1939, revenant à Paris après neuf années passées en Amérique latine,

en Chine et au Japon, ils s’installent à Montmartre.

 Depuis sa baie vitrée, il découvre le Sacré-Cœur qu’il peint de nombreuses fois. 

Devant la menace allemande, le 23 mai 1940,

 il doit fuir Paris et s’embarquer pour le Japon.

 

1949 " Au café"

 Ses meubles et ses tableaux sont conservés

par ses amis montmartrois jusqu’à son retour .

Il s’installe alors à Montparnasse où il reprend après dix ans sa carrière .

 

Autoportrait 1952

 

  Léonard (François René)

 

Naturalisé français en 1955, il se convertit au catholicisme le 14 octobre 1959

 après une illumination mystique qu’il a ressentie dans la basilique Saint-Remi à Reims. 

Son choix de prénom aurait été une marque de respect vis-à-vis de Léonard de Vinci  

 Avec cette conversion, s’ouvre une nouvelle période dans la vie de Léonard Foujita :

il délaisse ses thèmes favoris (portraits de femmes, de fillettes, autoportraits, chats)

 pour des thèmes religieux et consacre les dernières années de sa vie

à la création d’une chapelle à Reims : Notre Dame de la Paix.

 C’est dans l’atelier, au dernier étage de la petite maison de Villiers-le-Bâcle,

que Foujita conçoit cette dernière grande œuvre.

 En 1964, il décide avec René Lalou

 (son parrain, qui dirigeait la maison de champagne Mumm)

de construire une chapelle romane à Reims :

 

la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix ou chapelle Foujita

(commencée en 1965, terminée en 1966).

Son dernier travail majeur est la décoration de cette chapelle.

Léonard Foujita meurt d’un cancer, en Suisse.

Après avoir été inhumé à Reims, puis exhumé pour Villiers-le-Bâcle (Essonne),

 ses cendres reposent à nouveau dans la chapelle Foujita à Reims,

auprès du corps de sa dernière épouse.

 

Sources texte : Sylvie Buisson, auteur de l’ouvrage “Vie et œuvre de Foujita”

 

et le Conseil général de l’Essonne :

en 1991, Kimyo Foujita lui a fait don du dernier atelier de son époux.

Le Département a exaucé le voeu de l’artiste en permettant la conservation

et l’ouverture au public de ce lieu de mémoire unique en Ile-de-France.

 

 

  et si elle vous a satisfait, laissez une trace de votre passage sur mon livre d’or 

  

 

   

Je n’attends pas que des compliments, bien qu’ils soient notre récompense,

les critiques justifiées sont toujours constructives.